Policier de Carcassonne : procès de la pensée privée qui devient un délit !

Suspendu, exclu, livré à la vindicte médiatique et jeté en pâture sur X par le ministre de l’Intérieur lui-même, l’infâme Nunez… Même le RN exclut ce policier de la liste de ses adhérents. Cela m’enrage, me donne des envies de traiter les dirigeants du RN de tous les noms, même si je connais ce monde impitoyable qui n’attend qu’une « faute » minime pour lancer la chasse aux partis patriotes… Mais ma haine va surtout et avant tout vers les politicards, Nunez, les hordes enragées gauchos, les mêmes qui applaudissaient aux horreurs du 7 octobre en Israël mais qui jouent les pucelles effarouchées quand, en privé, on dit ce qu’on pense de certains migrants délinquants qui usent et abusent de notre patience, de nos sous et de notre pays.
Pour quoi ce scandale Pourquoi cette quasi crucifixion ? Pour des propos tenus en privé, entre collègues, dans une voiture de patrouille, enregistrés à son insu par une caméra-piéton qu’il croyait éteinte.
C’est l’affaire de Carcassonne.
Une vidéo qui date de novembre 2025, sous l’ancienne municipalité, volée après l’enregistrement. Elle ressurgit 10 mois plus tard. Et toute la machine s’emballe: inspection générale de l’administration, enquête du parquet, conférence de presse, exclusion du RN La République au garde-à-vous pour quelques phrases personnelles, privées… On n’a donc plus le droit penser, de dire ce qu’on pense, en France ? Qu’on soit policier ou balayeur, on a(VAIT?)  encore, me semblait-il, le droit de penser, de juger, de condamner en tant que personne privée dans une conversation privée…
Quand la loi a-t-elle changé ? Qui l’a votée ? C’est digne du Meilleur des mondes… C’est la fin de la « vie privée » pourtant en principe protégée officiellement par la Constitution et même sans doute, c’est un comble par Bruxelles ! 
Cela me rappelle cette histoire qui s’est passée en janvier 2020 : des  employés du Slip français se font une soirée privée où ils se déguisent en Noirs (horresco referens) … et ils ont le tort de filmer… Résultat des courses, énorme scandale, procès, ils sont mis à pied, traînés dans la boue…
On peut trouver les propos du policier grossiers, déplacés… mais c’est sa vie privée, bordel !!!  Depuis quand sanctionne-t-on un homme non pour ce qu’il fait, mais pour ce qu’il pense et dit  à voix basse avec ses collègues ?
L’agent en question – brigadier-chef, ancien militaire – avait d’ailleurs porté plainte pour atteinte à l’intimité de la vie privée après le vol de sa caméra. C’est dire s’il savait que cet enregistrement n’était pas destiné à être public. C’était une conversation de vestiaire, pas une déclaration sur la place publique.
Et c’est là que l’on bascule. Le Meilleur des mondes d’Huxley,  ce n’est plus de la science-fiction. C’est le quotidien. On a installé des mouchards partout, y compris sur nos uniformes, et on exige désormais une pureté idéologique de chaque seconde. Plus de droit à l’humour gras, plus de droit à la colère, plus de droit à l’humour, plus de droit à la parole qui dépasse entre collègues après une journée difficile. 
Je ne sais pourquoi cette affaire me donne envie d’invoquer Rabelais : le rire est le propre de l’homme.Ils ne veulent plus qu’on rie, ils ne veulent plus que nous nous comportions en hommes, que nous soyons des hommes. Quelles ordures qui sont en train de détruire les bases même de l’humanisme !
Cette dictature du politiquement correct est d’autant plus insupportable qu’elle est sélective. On veut des policiers sur le terrain, confrontés à la misère, à la violence, à l’insécurité, mais on voudrait qu’ils parlent comme des éditorialistes de France Inter dans un colloque. Ce n’est pas possible et c’est dément !
Les meilleurs d’entre nous vont démissionner, se sauver pour aller chez Poutine,  Trump ou Bukélé… Et la mort dans l’âme, on ne pourra pas leur jeter la pierre. 
La mairie RN de Carcassonne, qui a pourtant condamné les propos comme « inacceptables », rappelle avec justesse que les faits ont eu lieu sous la précédente municipalité et que l’ancienne équipe a étouffé l’affaire. Elle a suspendu l’agent, oui, par obligation politique. Mais au fond, tout le monde sait que si on commençait à enregistrer toutes les conversations privées de tous les fonctionnaires de France, de tous les métiers, on pourrait suspendre la moitié du pays. 
Je ne connais pas les propos prononcés et je m’en fiche, ça ne change rien. On doit défendre, par tous les moyens, un principe : la vie privée. Le droit pour chacun de penser, de dire en famille, entre collègues ou avec des amis ce qu’il pense ! Il fut un temps où chacun connaissait l’adage  de Blaise Pascal « l’homme est un roseau pensant »...  « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant « . Les salauds vont bientôt interdire l’existence même des roseaux, quand ils vont apprendre ce que disait Pascal. 
On défend un policier qui faisait son travail. On défend le droit fondamental, encore inscrit dans la Constitution, de pouvoir penser et dire ce que l’on pense sans être enregistré, volé, balancé à la presse et détruit socialement.
« Liberté », « égalité », « fraternité »… qu’ils continuent de dire, nos politicards et petits juges du mur des cons
Aujourd’hui c’est un policier de Carcassonne qui paie pour  avoir usé de sa liberté. Demain, ce sera qui ? 

Christine Tasin

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1 Commentaire

  1. Méfiez-vous, quand vous achetez un slip, veillez bien à ce qu’il n’y ait pas de micro caché. Ou tout autre vêtement. Bon, pour le slip, en cas de gastro, l’espion risque de passer un mauvais moment.