Ursula et le magot des fourmis françaises…

C’est l’histoire d’Ursula von der Leyen qui regarde ton livret A avec des yeux qui brillent.
Ton épargne ? Ton petit matelas de sécurité, mis de côté euro après euro pour les coups durs, pour la retraite, pour les gosses ? Pour Bruxelles, ça dort. Ça ne « travaille » pas assez. Il faut le « mobiliser ». Le beau mot technocratique pour dire: le prendre. Que dis-je ? Le prendre ? Le VOLER !
Ursula Von der Leyen la pie voleuse, ça lui va bien !
Mais pour quoi en faire ? Ah, là, les idées ne manquent pas.
Option 1: Pour son chéri Volodymyr. Il faut bien financer la guerre jusqu’à la dernière cartouche ukrainienne. Tes 5 000 euros durement gagnés ? Transformés en obus. C’est moderne, c’est européen. Tu voulais t’acheter une voiture d’occasion ? Non, tu préfères un char d’assaut. C’est plus solidaire.
Option 2: Pour le grand plan accueil. On nous explique qu’il faut « attirer les talents » et « répondre au défi démographique ». Traduction: ton épargne va servir à construire des centres d’accueil 5 étoiles, à financer les associations qui affrètent des bateaux, à payer l’hôtel pour les nouveaux arrivants. Toi, tu dormiras dans ta voiture, mais ce sera inclusif.
Option 3: La dépossession finale. C’est le but ultime. Te rendre tellement pauvre que tu dépendras toi-même de la subvention européenne. Plus d’épargne = plus d’autonomie. Plus d’autonomie = moins de contrôle. Un Français fauché, à la rue, qui quémande une aide européenne, c’est un Français docile qui ne vote plus mal.
En fait, la technique est vieille comme le monde: la cigale européenne fait la fête à Bruxelles avec l’argent de la fourmi française. Et quand la fourmi n’a plus rien, on lui explique que c’est pour son bien, pour les valeurs européennes.
Ursula ne louchait pas sur ton épargne. Elle l’a déjà préemptée et comptée !

 5 total views,  5 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Soyez le premier à commenter