Pendant des années, nos gouvernants ont ouvert grand les portes du marché européen à la viande brésilienne. Avec leur autorisation, leurs encouragements et les accords commerciaux qu’ils ont défendus, des centaines de milliers de tonnes de bœuf et de volaille ont débarqué dans nos assiettes. Le Brésil était même, en 2025, le deuxième fournisseur de viande bovine de l’Union européenne, avec plus de 92 000 tonnes pour une valeur supérieure à 713 millions d’euros.
Et à présent, soudain, Bruxelles découvre que le Brésil ne fournit pas les garanties exigées sur l’usage des antibiotiques. À partir du 3 septembre 2026, les importations de bœuf, de volaille, d’œufs, de miel et de certains produits d’aquaculture sont suspendues. Motif officiel : absence de preuves que les élevages brésiliens respectent les règles européennes interdisant les antibiotiques comme promoteurs de croissance et l’usage de molécules réservées à la médecine humaine.
Cette décision n’est pas le fruit d’un scandale sanitaire soudain. C’est le résultat d’un processus engagé dès mai, quand les États membres ont approuvé le retrait du Brésil de la liste des pays autorisés. Autrement dit : on savait, ou du moins on aurait dû savoir. Pourtant, pendant tout ce temps, on a laissé entrer cette viande sans les mêmes exigences sanitaires que celles imposées à nos propres éleveurs. Mise en danger délibérée de la santé des Européens, concurrence déloyale… La totale !
L’impéritie est là. On a négocié, signé, encouragé, tout en fermant les yeux sur les contrôles. On a sacrifié la cohérence de nos standards de santé publique et de concurrence équitable sur l’autel d’accords commerciaux. Et ce n’est qu’aujourd’hui, face à l’évidence, que l’on se réveille en suspendant les importations.
Les autorités brésiliennes pourront reprendre les exportations dès qu’elles fourniront les garanties demandées. Un audit est même en cours. Mais le mal est fait : des années de laxisme, de naïveté ou de complicité politique ont exposé les consommateurs européens à des produits dont la conformité aux règles sanitaires n’était pas assurée. Mais c’est pas grave, c’est la santé des Européens… Big Pharma se frotte les mains !
Quand on autorise et qu’on encourage, on assume. Or ici, nos dirigeants n’assument que trop tard, une fois le constat d’échec devenu officiel. C’est moins une mesure de protection qu’un aveu d’imprévoyance. A moins que ce ne soit le fruit d’un accord secret entre Big Pharma et ses zélés amis à Bruxelles ?
Jeanne La Pucelle
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Surement un loup caché quelque part.
Le boeuf ukrainien ne va-t-il pas remplacer le bœuf brésilien ?
Il faut sortir de cette UE dictatoriale et changer de monnaie ! Chaque Nation devraient le faire.
Nous vivions bien mieux avant et je sais de quoi je parle !!!!
Moi je pense que ces importations vont cesser naturellement du simple fait que notre pays, occupé de plus en plus par des gens qui ne voient que par le « hallal », et qui refuseront de manger ces viandes impures…
Un mal pour un bien en fait… à quoi ça tient le bonheur ? ;=))
La,encore,ils ne pouvaient pas,ne pas savoir,et ils se réveillent des années aprés,pendant ce temps là,on a mangé de la merde,combien de malades,de morts peut etre.Ces gens la sont d’une incompétence XXL,ils devraient tous etre jugés,pour mise en danger de la vie d’autrui,et non assistance pour personne en danger,mais là comme pour le covid,personne ne les importuneras.
Cela démontre que la Commission Européenne est constituée d’incapables.
Et en attendant ils ont empoisonné combien de nos compatriotes ?