Le 9 août dernier, c’était le vingt-cinquième anniversaire de l’effroyable attentat perpétré à Jérusalem dans la pizzeria Sbarro.
Cet anniversaire peut se trouver un peu oublié au vu des atrocités perpétrés par le Hamas le 7 octobre 2023, mais ces atrocités sont elles-mêmes peu à peu oubliées, sauf pour nombre de Juifs, sauf pour le peuple juif en Israël, sauf pour les familles des victimes, sauf pour les familles des otages morts et pour les otages survivants, qui seront marqués toute leur vie par ce qu’ils ont vécu, sauf pour les amis d’Israël, et en cet instant, je pense aux deux enfants de la famille Bibas, Ariel et Kfir, enlevés en même temps que leur mère, et je pense à ce que leur ont fait les ravisseurs immédiatement après l’enlèvement. Parler de barbarie pour décrire ce qu’ils ont fait est très insuffisant.
Je pense en cet instant à toutes ces horreurs qui ont ravalé leurs auteurs en deçà de ce que pourraient accomplir les animaux les plus cruels, et en disant cela, je sais qu’aucun animal ne s’abaisserait au niveau d’ignominie atteint par les membres du Hamas le 7 octobre 2023. Ils sont au-delà de la bestialité, tous, et l’accueil qu’ils ont reçu à Gaza, alors qu’ils étaient encore couverts du sang de leurs victimes, a montré que les habitants de Gaza sont, pour la plupart, aussi monstrueux qu’eux.
Ce qui s’est passé ce jour-là dépasse en abjection ce qu’on peut imaginer de pire, et le fait qu’Israël s’efforce d’éliminer les terroristes du 7 octobre n’est que justice minimale : une balle dans la tête est un châtiment trop doux au vu de ce qu’ils ont fait.
Que des manifestants musulmans et gauchistes aient manifesté ensuite dans tout le monde occidental et aient affiché leur soutien au Hamas montre à quel degré des Musulmans et des gauchistes au sein du monde occidental peuvent s’abaisser et se montrer monstrueux et répugnants.
Je sais qu’au temps du national-socialisme, celui-ci avait de nombreux adeptes, et que l’antisémitisme régnait dans la plupart des pays européens, dont la France, mais, je l’ai déjà dit, les nazis avaient honte de leur volonté et de leurs actes génocidaires. Les gens du Hamas n’ont pas honte de ce qu’ils ont fait le 7 octobre 2023. Ils en sont fiers. Les dirigeants du Hamas ont dit que si le Hamas pouvait recommencer, en tuant davantage encore, ils le feraient.
Les soutiens musulmans et gauchistes du Hamas ne cessent pas pour autant de soutenir le Hamas. Ils n’appellent pas les attentats et massacres perpétrés par le Hamas terrorisme, mais « résistance ». Que ces gens sont moralement abjects !
Fort heureusement le Hamas n’a pas les moyens dont a disposé le national-socialisme, sans quoi, il y aurait eu d’ores et déjà plus de six millions de Juifs morts en Israël.
Le Hamas ne cache pas ses intentions génocidaires, non, et c’est pourtant Israël qui se trouve accusé de « génocide » par de pseudo-organisations de défense des droits de l’homme telles qu’Amnesty International.
L’Autorité Palestinienne veut la même chose que le Hamas. Elle est tout juste plus hypocrite et plus insidieuse. Elle est tout aussi islamiste.
Je me souviens encore du jour où j’ai compris ce qu’était la « cause palestinienne ». J’étais à Bourj el-Barajné au Sud de Beyrouth. L’Olp venait d’être chassée de Jordanie où elle avait tenté de renverser le roi Hussein et s’était repliée au Liban. C’était l’été 2021. J’avais 21 ans, et je l’avoue, je ne connaissais ni Israël ni la « cause palestinienne », mais comme je m’intéressais à la résistance en France dans les années 1940-45, et que je voulais un film sur le sujet, comme j’avais rencontré Jean-Luc Godard et qu’il m’avait parlé de gens qu’il avait rencontré à Beyrouth alors que je lui parlais des résistants français, il m’avait que si je voulais rencontrer de vrais résistants, je devais me rendre à Beyrouth, ce que j’avais fait.
J’avais téléphoné. Un homme était passé en voiture me prendre à l’hôtel où j’étais descendu, et m’avait emmené dans ce qu’on appelle un « camp de réfugiés », et ce n’était pas un camp de réfugiés, non, mais un lugubre quartier de Beyrouth. J’avais rencontré dans un sous-sol, un groupe d’hommes et comme je venais de la part de Godard, j’ai été bien accueilli, et ils m’ont dit des choses horribles qui sont encore dans ma mémoire. Ils m’avaient montré des photos de gens qu’ils avaient tués, et sur le bras d’un cadavre, j’avais vu les chiffres que les nazis tatouaient sur le bras des Juifs dans les camps d’extermination. J’ai décrit tout cela en détail dans l’un de mes livres (Israël expliqué à ma fille1). J’étais rentré en France le lendemain, imprégné d’un dégoût qui ne m’a jamais quitté. Ce n’est qu’ensuite que je me suis rendu en Israël, où je suis revenu souvent. Le reste est expliqué dans le livre.
Mon dégoût s’est intensifié à chaque fois qu’un attentat terroriste a été perpétré en Israël. Il est devenu particulièrement intense le 7 octobre 2023.
Il a été intense aussi le 9 août 2001. Je connaissais la pizzeria Sbarro de Jérusalem. J’avais sans doute croisé à Jérusalem ceux qui ont été blessés ou tués. Cela avait été un attentat suicide. Le terroriste qui avait frappé et s’était déchiqueté lui-même pour tuer des Juifs avait été conduit sur place par une terroriste membre du Hamas qui avait fait des repérages et contribué à préparer la bombe. Des clous avaient été placés en elle aux fins qu’elle tue davantage. La terroriste avait été arrêtée un peu plus tard et avait été condamnée à une peine de prison à perpétuité. Elle avait été libérée en 2011 en même temps que d’autres terroristes (mille en tout), en échange de la libération par le Hamas de Guilad Shalit.
Elle vit en Jordanie. Elle est fière jusqu’à ce jour d’avoir fait ce qu’elle a fait. Un mois après l’attentat, l’Autorité Palestinienne avait organisé une exposition, avec reconstitution du lieu de l’attentat. Et il y avait du faux sang, des faux cadavres déchiquetés. L’exposition a beaucoup plus aux visiteurs « palestiniens ». Cela ne m’a pas du tout surpris.
Quand j’étais allé à Bourj el-Barajné en 1971, on avait tenu à me faire assister à un entraînement d’adolescents, ashbal m’avait-on dit, lionceaux en arabe. On leur apprenait mimer des égorgements de Juifs sous le regard hilare de leurs parents. Le degré de dépravation morale de ces gens est difficile à imaginer.
La terroriste (Ahlam Tamimi) de la pizzeria Sbarro a reçu un prix du Fatah, principale composante de l’Autorité Palestinienne, et à l’époque où elle était en prison en Israël, elle avait été qualifiée de « prisonnière héroïque » par l’Autorité Palestinienne. Les auteurs d’attentats « palestiniens » sont récompensés financièrement par celle-ci, et si le terroriste est mort dans un attentat suicide, c’est sa famille qui reçoit la récompense. Et certains voudraient donner un État à l’Autorité Palestinienne ! Il faut être assoiffé de sang juif et avoir des buts génocidaires anti-juifs pour vouloir créer un État palestinien confié à l’Autorité Palestinienne !
La moitié des victimes de l’attentat à la pizzeria Sbarro étaient des enfants et des adolescents sortant du lycée, et le moment de l’attentat avait été choisi pour qu’il y ait des enfants et des adolescents parmi les victimes. Plusieurs victimes étaient américaines et les Etats-Unis ont présenté à la Jordanie des demandes d’extradition visant la terroriste. La Jordanie a refusé de les honorer. La Jordanie reçoit des aides financières des Etats-Unis. Il serait bon qu’un président des Etats-Unis menace de couper ces aides si l’extradition continue à être refusée par la Jordanie.
Il y a eu avant et après l’attentat de la pizzeria Sbarro d’autres attentats tout aussi atroces, parfois plus atroces encore. Il y a eu, le 11 mars 1978, l’attentat de la route côtière au nord de Tel Aviv : 39 morts dont 13 enfants. Deux bus pris d’assaut. Deux membres du groupe terroriste ont été capturés, jugés, condamnés à la prison à perpétuité, et libérés en 1985 dans un échange : 1150 terroristes contre trois soldats israéliens. Je comprends qu’Israël veuille sauver la vie de ses soldats, mais à mes yeux, un bon terroriste est un terroriste mort, pas un terroriste condamné, puis libéré.

Il y avait une femme parmi les terroristes, Dalal Mughrabi. Elle est morte au cours de l’attentat. Elle est devenue une véritable héroïne pour l’OLP, puis pour l’Autorité Palestinienne. Mahmoud Abbas en 2012 lui a rendu un hommage et a invité les jeunes « Palestiniens » à s’inspirer du « courage » de Dalal Mughrabi. Et on vous dira que Mahmoud Abbas est fréquentable ! Il y a eu de nombreux autres actes terroristes « palestiniens », dont l’attentat devant le Dolphinarium, une discothèque de Tel Aviv, 21 morts, 120 blessés. Et il y a eu le 7 octobre 2023.
La « cause palestinienne » tout entière est une monstruosité. Elle est tout à la fois une falsification de l’histoire et la transformation d’une population en arme génocidaire vis-à-vis d’un peuple qui a été victime d’une tentative d’extermination, et qui est menacé d’extermination par les « Palestiniens ».
La « cause palestinienne » dans son ensemble est un cancer dont les métastases ne cessent de tuer. Elle n’est que l’un des composants de l’horreur islamiste qui menace le monde, et qui doit être combattue partout, sans cesse.
L’horreur islamiste ne tue pas que des Juifs. On l’a vu le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. On l’a vu en France à Paris, au Bataclan, sur la promenade des Anglais à Nice, dans une église de Normandie. On l’a vue assassiner deux professeurs de lycée en France, Samuel Paty et Dominique Bernard.
Elle est présentée depuis que l’islam est né, et elle ne disparaîtra sans doute jamais, car l’islam est la religion qui se répand le plus rapidement sur terre. Si le Hamas et l’Autorité Palestinienne pouvaient disparaître, ce serait un pas dans la bonne direction. Si on y ajoutait le Hezbollah, les milices Houthies et le régime iranien, ce serait un soulagement passager, mais un soulagement néanmoins pour tous ceux qui sont attachés à la liberté de penser et à la dignité humaine.
Qu’un islamiste soit maire de New York 25 ans après le 11 septembre 2001, et qu’un autre puisse devenir sénateur du Michigan me donne la nausée.
© Guy Millière pour Dreuz.com. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.
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Vous avez mille fois raison Mr Millière. J’affirme que dans tous les pays du monde, les présidants et responsables politiques savent parfaitement ces choses. Et ils les approuvent….! Leur condamnation éternelle est actée et ils subiront le châtiment qu’ils méritent. Quoi qu’en pensent les humanistes, c’est la seule pensé qui réjoui mon âme torturée à la pensé du 7 octobre.