Il faut le reconnaître, le monde arabo-musulman est fourbe. Il est fourbe jusqu’à la moelle épinière et l’a toujours été, même dans ses moments de lucidité, de lâcheté, de besoin.
Les accords d’Abraham tant exaltés, loués, ne sont rien d’autre qu’un piège admirablement conçu. Les Juifs d’Israël et du monde libre sont et demeurent « le dindon de la farce ».
Comment ne pas reconnaître cette nature dans la meute de Gazaouis que les Israéliens avaient accueillis et à qui ils avaient permis de travailler dans leurs champs, de s’occuper de leurs demeures, le tout afin de contribuer à l’amélioration de leur condition économique et physique ? C’est l’attitude habituelle des Arabo-musulmans de par le monde. On leur offre la main, ils la mordent ou ils vous l’arrachent.
Ces mêmes Gazaouis se sont, le 7 octobre 2023, rués sur les villes, villages et kibboutzim pour égorger, violer, assassiner et dérober tout habitant juif et israélien qui se trouvait sur leur chemin. Les victimes étaient majoritairement gauchistes, et elles ont été les premières à mourir sous la grêle de balles des envahisseurs gazaouis. Enfants, femmes, vieillards dormaient dans leurs lits… Certains ne se sont jamais réveillés, d’autres ont vécu le cauchemar avant de fermer les yeux à jamais. Il faut être un sans-cœur pour mettre un bébé au four, violer une femme enceinte avant de lui ouvrir le ventre et en extraire ses boyaux et son fœtus.
Mais en fait… Israël vit encore dans l’illusion qu’il réussirait à changer une nature innée chez un peuple qui refuse toute réciprocité, candeur et/ou honnêteté…
Les fameux accords d’Abraham… Je confesse avoir beaucoup de mal à demeurer dans le sérieux, tant la colère m’étouffe. Dans la concoction même de ces accords, dans leurs replis les plus infimes et leurs variations – on pouvait facilement déceler l’intention sournoise visant l’anéantissement de l’État juif d’Israël.
Aucun des pays arabo-musulmans n’a réellement projeté d’adapter ces accords… C’était un piège qui, imperceptiblement, révélait à travers ses méandres, son point de rupture. Tous les impliqués savaient qu’à un certain point critique, les arabo-musulmans lâcheraient la corde pour envahir, décimer le peuple juif et s’approprier ses terres. Même ces pays arabo-musulmans nantis d’accords de paix – l’Égypte, la Jordanie… – sont dans la connivence.
Présentés en 2020 comme un tournant historique et la promesse d’un « nouveau Moyen-Orient », les accords d’Abraham traversent une crise de légitimité structurelle. Et comment non !!! Conçus sur un modèle essentiellement transactionnel entre élites politiques, ces traités révèlent aujourd’hui des lignes de fracture profondes. Entre le rejet massif des opinions publiques et l’intransigeance de l’Arabie saoudite, l’édifice diplomatique montre ses limites face aux réalités du terrain.
Imaginez une paix déconnectée des peuples…
Le principal angle mort des accords d’Abraham réside dans le contournement délibéré de la question palestinienne. En postulant que l’intégration régionale d’Israël pouvait s’opérer indépendamment de la résolution du conflit territorial, les concepteurs du projet ont intentionnellement bâti une structure fragile. Et le président américain, Donald Trump y a mis du sien…
Cette déconnexion est particulièrement visible au niveau des opinions publiques. Les données de l’institut Arab Baromètre et de l’Arab Opinion Index mettent en évidence un effondrement de l’adhésion populaire : le soutien à la normalisation est passé d’environ 31 % à seulement 13 % au Maroc. Dans l’ensemble de la région, l’opposition globale à la reconnaissance officielle d’Israël culmine désormais à 89 %, tandis que 92 % des sondés considèrent à nouveau la cause palestinienne comme une priorité arabe absolue.
Ces indicateurs rappellent une constante géopolitique : en l’absence d’une « paix des peuples », les traités signés par les chancelleries restent des accords de circonstance, vulnérables au moindre embrasement régional.
Il faut aussi reconnaître l’ambiguïté stratégique des signataires, là où la nature réelle de l’arabo-musulman se dévoile, et où la candeur absurde et pathétique de l’israélien est mise à nu.
Le donnant-donnant est le paravent des pays arabes ayant franchi le pas (Émirats arabes unis, Bahreïn, Maroc). L’adhésion aux accords répondait avant tout à une logique de realpolitik et de gains directs, souvent négociés avec Washington : le Maroc a obtenu la reconnaissance américaine de sa souveraineté sur le Sahara occidental. Les Émirats arabes unis cherchaient à sécuriser des transferts de technologies et l’accès à l’armement de pointe, tout en gelant initialement les projets d’annexion en Judée et Samarie.
N’essayez surtout pas d’envoyer votre courrier d’Israël au Bahreïn… Il n’a aucune chance d’atteindre le destinataire – expérience personnelle.
L’absence de clause de défense mutuelle obligatoire dans ces accords permet aux signataires de maintenir une posture d’ambiguïté. Depuis le déclenchement de la guerre, ces gouvernements opèrent un grand écart permanent. Ils condamnent textuellement les opérations militaires israéliennes pour apaiser leur opinion publique interne, tout en gelant ou en maintenant discrètement les canaux diplomatiques pour préserver les acquis matériels et sécuritaires de leurs traités.
L’Arabie saoudite est le verrou. Dans ce paysage fragmenté, l’Arabie saoudite s’impose comme le principal objecteur au modèle des accords d’Abraham. Disposant d’une légitimité religieuse et politique unique en tant que gardienne des lieux saints de l’islam, Riyad refuse la logique du simple troc diplomatique.
Le ministre des Affaires extérieures saoudien a réaffirmé qu’aucune normalisation n’aboutirait sans une feuille de route irréversible menant à la création d’un État palestinien indépendant sur les frontières de 1967. En fait, rien d’autre que l’anéantissement de l’État juif d’Israël. Ce n’est pas un troc, c’est une condamnation à mort. L’Arabie saoudite en est pleinement consciente.
La signature historique du Pacte de La Mecque en août 2026 entre Riyad, la Turquie et le Pakistan — créant une alliance de défense mutuelle de type OTAN dotée du parapluie nucléaire pakistanais et de la puissance militaire turque — en est la preuve flagrante. Le royaume saoudien a préféré s’allier à ses pairs islamiques pour bâtir sa propre dissuasion collective plutôt que de céder au chantage américain de la normalisation avec Israël. Le monde arabo-musulman dansera sous les sons de flûte de l’Arabie saoudite. Il est largement temps de le reconnaître.
L’état actuel des relations régionales démontre que le monde arabo-musulman n’envisage pas la normalisation comme une acceptation inconditionnelle, mais comme un levier d’opportunités politiques et de préservation d’intérêts nationaux. Tant que les accords ignoreront les aspirations des populations locales et la centralité du différend territorial, ils demeureront des outils de gestion de crises plutôt que les fondations d’une stabilité durable.
Adieu veaux, vaches, cochons, couvée… Le palestinisme KGB, inventé, rapiécé, fabriqué de toutes pièces fictives, est celui qui a finalement le dernier mot.
Face à ce constat sans concession, une question cruciale demeure : Israël doit-il définitivement abandonner l’illusion d’une paix régionale négociée par le haut avec ses voisins directs, pour se concentrer uniquement sur sa propre doctrine de sécurité et de dissuasion autonome ?
Apparemment OUI. DIEU fera le reste.
Thérèse Zrihen-Dvir
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