Royaume-Uni :  159 kebabs autorisés à recruter à l’étranger !

Dhimmitude : quand l’Occident se couche devant l’islam. A chacun d’imager ce que ces traîtres méritent.

Royaume-Uni :  159 kebabs autorisés à recruter à l’étranger !

159 kebabs obtiennent des licences du ministère de l’Intérieur pour faire venir des travailleurs d’autres pays !

GB News

Une vive polémique secoue le Royaume-Uni suite aux récentes révélations sur le système de visas du pays. Selon des données officielles, 159 commerces de kebabs à travers la Grande-Bretagne ont obtenu des licences du Home Office (le ministère de l’Intérieur britannique), les autorisant à parrainer des travailleurs étrangers dans le cadre du programme de visas pour travailleurs qualifiés.

Cette mesure permet à ces commerces de faire venir de la main-d’œuvre de l’étranger, les employés parrainés ayant également, dans de nombreux cas, la possibilité de faire venir leur famille au Royaume-Uni. L’ampleur du phénomène dépasse le secteur de la restauration rapide, puisque 79 boutiques de vapotage et 16 stations de lavage de voitures détiennent par ailleurs ces mêmes licences de parrainage.

Un système jugé « hors de contrôle »

Ces chiffres ont immédiatement déclenché une vague de critiques de la part de hauts responsables du Parti conservateur et de militants pour le contrôle de l’immigration. Beaucoup estiment que le dispositif actuel est détourné de sa vocation initiale, censée attirer des talents hautement qualifiés.

Le ministre de l’Intérieur du cabinet fantôme, Chris Philp, n’a pas mâché ses mots en qualifiant ces accords de « honte », avant d’ajouter : « Beaucoup de ces travailleurs parrainés ne seront pas hautement qualifiés. »

De son côté, le député conservateur Neil O’Brien a fustigé un système qu’il qualifie d’« absurde », alertant sur le fait qu’une « grande partie de ce « travail » s’apparente à une usine à faux visas ».

Pour l’organisation The Centre for Migration Control, ces données prouvent que le système de parrainage est désormais « hors de contrôle ».

Les règles en vigueur

Pourtant, la législation actuelle stipule que les visas pour travailleurs qualifiés exigent généralement que les candidats perçoivent un salaire annuel minimum de 41 700 £ (environ 49 000 €) ou qu’ils respectent le seuil salarial fixé pour leur catégorie professionnelle.

À titre d’exemple, l’établissement Baba Kebabish, situé dans le quartier d’East Ham à Londres, s’est vu allouer sept visas sur la période pour des postes d’hébergement et de restauration. Les documents officiels précisent toutefois qu’aucun soupçon d’infraction ou de fraude aux visas ne pèse sur cet établissement.

Ces révélations relancent de plus belle le débat sur la politique migratoire britannique et la gestion des frontières par le gouvernement.

Le Canada verse 100 millions de dollars aux Palestiniens « victimes de violences de colons », portant le total des aides aux Palestiniens à 500 millions de dollars !

Mélanie Joly en mars 2024,  Ministre de l’Industrie.
Une dhimmitude assumée. Les contribuables canadiens doivent payer l’entretien de chefs de l’islam

 CBC

Le gouvernement canadien a officialisé une nouvelle aide financière substantielle à destination des territoires palestiniens. Cette nouvelle enveloppe de 100 millions de dollars porte le total des contributions du Canada à plus de 500 millions de dollars depuis la fin de l’année 2023. Selon Ottawa, ces fonds sont alloués en réponse à la crise humanitaire à Gaza et à la hausse des violences perpétrées par des colons israéliens extrémistes en Cisjordanie. Ils visent à financer l’aide médicale d’urgence, la nourriture, l’eau, ainsi que des initiatives de paix et de stabilisation.

Cette décision s’inscrit dans la lignée de la politique étrangère du gouvernement libéral de Justin Trudeau, qui a officiellement reconnu l’État de Palestine le 21 septembre 2025. Le site officiel du gouvernement canadien précise que cette reconnaissance visait à « préserver la possibilité d’une solution à deux États », une démarche alors conditionnée à l’engagement de l’Autorité palestinienne à mener des réformes profondes, à exclure le Hamas des élections générales de 2026 et à démilitariser le futur État palestinien.

Une annonce faite à Paris

C’est depuis la France que l’annonce a été finalisée. Le ministre des Affaires étrangères, Anita Anand, a dévoilé ce financement à Paris, où les dirigeants occidentaux se sont réunis pour discuter des obstacles majeurs entourant la solution à deux États.

En marge de ce sommet, la ministre a également rencontré ses homologues britannique et australien. Ensemble, les trois pays ont promis environ 1,8 million de dollars sur trois ans pour un fonds de paix. Selon les déclarations des ministères, ce fonds est destiné à « autonomiser les Palestiniens et les Israéliens qui ne partagent pas de visions radicales ».

Des fonds qui interrogent

Cette générosité financière soulève de vives inquiétudes chez les partisans d’Israël et de nombreux observateurs, alors que l’économie canadienne traverse une période difficile. Plusieurs experts militaires soulignent que la Cisjordanie fait face à une recrudescence d’activités de groupes armés comme le Jihad islamique palestinien.

Face à cette situation, des voix s’élèvent pour demander qui contrôlera l’utilisation réelle de ces millions de dollars de contribuables canadiens, pointant du doigt l’absence de condamnations fermes de la part d’Ottawa envers les groupes terroristes qui utilisent les populations civiles comme boucliers humains.

Dans un lycée italien, le drapeau de la « Palestine » est autorisé, mais pas une banderole proclamant « L’Italie aux Italiens » !

European Conservative 

Il Giornale

Dans un lycée italien : le drapeau palestinien toléré, une banderole patriotique sanctionnée !

Une vive polémique secoue le monde éducatif en Italie suite à des accusations de partialité idéologique au sein d’un établissement scolaire. Au lycée Vincenzo Monti de la ville de Cesena, située dans le nord de l’Italie, deux étudiants ont été sévèrement sanctionnés pour avoir déployé une banderole affichant le slogan « Italia agli italiani » (« L’Italie aux Italiens »).

La direction de l’établissement a réagi avec une grande fermeté face à ce geste patriotique. Selon les médias italiens, les deux élèves ont écopé d’une mauvaise note de conduite et ont été contraints de suivre un cours éducatif supplémentaire, une mesure s’apparentant à de la rééducation aux valeurs d’accueil des migrants.

La tolérance du drapeau palestinien pointée du doigt

Cette sévérité a rapidement déclenché un examen minutieux des pratiques de l’établissement. Des images publiées par le journal italien Il Giornale ont révélé que des drapeaux palestiniens et des affiches « Free Palestine » étaient visiblement affichés dans plusieurs salles de classe pendant les cours, et ce, tout au long de l’année scolaire, sans jamais susciter la moindre objection ou sanction de la part de l’administration.

Interrogés anonymement par le quotidien, des étudiants ont confirmé que ces symboles politiques étaient présents de manière continue dans l’école.

Cette affaire a rapidement dépassé le cadre local pour devenir un débat national sur la liberté d’expression au sein des institutions publiques. De nombreux observateurs dénoncent un double standard flagrant : l’expression d’un sentiment patriotique national est criminalisée et jugée exclusive, tandis que l’affichage de revendications géopolitiques étrangères et hautement controversées est pleinement toléré, voire encouragé, au nom de la liberté d’opinion.

France : à l’Université de Caen,  crucifix interdit dans le local de l’UNI mais pratiques musulmanes acceptées ! 

 

Royaume-Uni : un conseil municipal attribue un temple hindou à une mosquée !

Pourtant, les hindous n’embêtent personne. Ils sont même persécutés par les islamistes dans le monde. 

Mais au lieu d’être des hommes debout, les décideurs européens  cèdent aux exigences sans fin de l’islam.

Organiser

Un temple hindou vendu par la municipalité à une organisation islamique !

Au Royaume-Uni, le temple hindou Bharat Hindu Samaj de Peterborough conteste en justice la décision du conseil municipal de vendre son lieu de culte historique à une organisation islamique. La communauté hindoue, qui utilise ce site depuis plus de 40 ans pour ses prières et ses activités culturelles, qualifie cette décision d’« illégale ».

Les responsables du temple affirment que le conseil municipal n’a pas respecté les procédures légales de consultation et a ignoré l’importance historique et spirituelle du lieu pour la communauté locale. Une action en justice a été engagée par les représentants hindous afin de faire annuler cette vente, qu’ils considèrent comme une injustice majeure et un manque de considération pour leurs droits patrimoniaux.

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