« Fallait vendre » : un restaurant non halal de la Loire saccagé…pour ouvrir un Crousti ?

Dans la nuit du 26 mai, le restaurant « O Tout Vite » de Roche-la-Molière a été intégralement retourné. Sur les murs tagués, une injonction : « fallait vendre ». Un fait divers en apparence local, révélateur d’un phénomène qui ronge silencieusement le tissu commercial de certains quartiers de France.

Vidéo :

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Une nuit de destruction à Roche-la-Molière

Mardi 26 mai, en fin de soirée. La gérante du restaurant « O Tout Vite », établie dans un logement attenant à son commerce, est alertée par des bruits suspects. Elle n’ose pas intervenir seule et contacte immédiatement les forces de l’ordre. Lorsqu’elle se résout enfin à franchir la porte, elle aperçoit deux individus prendre la fuite. Ce qu’elle découvre à l’intérieur la laisse sans voix.

Les dégâts sont massifs et délibérés : murs couverts de tags aux inscriptions insultantes, nourriture répandue au sol et projetée jusqu’au plafond, mobilier fracassé. Le commerce a été entièrement retourné. Parmi les inscriptions laissées par les auteurs, un message d’une clarté glaçante : « fallait vendre ».

Contexte de l’acte : Selon la gérante, les faits pourraient faire suite à un incident survenu la veille. Deux hommes inconnus s’étaient présentés dans l’établissement pour y consommer une boisson. Une visite qui, rétrospectivement, prend l’allure d’une reconnaissance — ou d’un dernier avertissement ignoré.

Une plainte a été déposée. L’enquête est en cours. Mais au-delà de la procédure judiciaire, c’est la signification de ces mots griffonnés sur les murs qui interroge, et qui s’inscrit dans une réalité bien documentée — que Résistance républicaine a maintes fois relayée— que l’on préfère souvent taire.

Une logique de prédation territoriale : c’est le djihad par le vandalisme

« Fallait vendre. » Ces deux mots ne sont pas une simple provocation. Ils constituent une revendication territoriale, l’expression d’une pression exercée pour contraindre un commerce à céder son fonds — ou à fermer. La question qui s’impose naturellement : vendre à qui ? Et pourquoi ce restaurant en particulier ?

Si l’enquête n’a pas encore établi de mobile officiel, l’acte s’inscrit dans un phénomène bien identifié par les chercheurs et observateurs du fait religieux en France : la pression exercée, dans certains quartiers à forte densité musulmane, sur des commerces qui ne proposent pas de produits halal — ou qui vendent de l’alcool et du porc. Des établissements qui, de fait, font obstacle à la constitution d’un tissu commercial entièrement conforme aux prescriptions de l’islam rigoriste.

« Diviser en deux l’espace entre le permis et l’interdit crée une certaine anxiété sociale et conduit à des conduites d’évitement. »
— Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue, CNRS

La région de Saint Etienne est un nid de racailles où les commerces sont régulièrement pillés 

Ce phénomène ne se réduit pas à des actes de vandalisme spectaculaires. Il prend le plus souvent des formes moins visibles : regards menaçants répétés, remarques sur les produits en vente, clients qui interpellent les gérants sur leur offre alimentaire, menaces voilées, et parfois propositions de rachat à des prix dérisoires formulées par des intermédiaires peu identifiables. Le message est toujours le même : vous n’êtes pas à votre place ici.

Un paysage  commercial redessiné sous contrainte. Le marché halal en France est estimé entre 5,5 et 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel — un secteur en forte croissance, porté par une communauté musulmane qui représente la plus importante d’Europe.

Dans plusieurs villes de France, des bouchers traditionnels, des épiceries généralistes, des bistrots ou des restaurants ont progressivement disparu de certains quartiers — non pas par manque de clientèle, mais sous l’effet d’une pression coordonnée. Leurs successeurs ? Des commerces halal, parfois ouverts par les mêmes réseaux qui ont contribué à leur départ forcé. Le quartier, ainsi, se « reconfigure ».

Cette dynamique a une dimension idéologique que les chercheurs spécialistes de l’islamisme n’hésitent plus à nommer. Le chercheur Florence Bergeaud-Blackler, notamment, a documenté comment certaines franges rigoristes — salafistes, Frères musulmans — utilisent le halal non seulement comme marqueur religieux, mais comme outil de structuration de l’espace social et commercial. Conquérir le quartier par le commerce, c’est aussi le soustraire aux normes communes.

Le silence des victimes, le déni des pouvoirs publicsL’une des caractéristiques les plus troublantes de ce phénomène est le silence qui l’entoure. Les commerçants visés parlent rarement : peur des représailles, crainte d’être taxés d’islamophobie, sentiment d’être abandonnés par les autorités. Certains cèdent tout simplement leur fond sans déposer plainte, épuisés par une guerre d’usure qu’ils savent perdue d’avance s’ils restent seuls.

Les pouvoirs publics, de leur côté, peinent à nommer clairement le problème. Évoquer une pression communautariste à connotation religieuse sur des commerçants expose immédiatement à l’accusation d’islamophobie. Résultat : les faits sont souvent requalifiés en « simples » actes de délinquance, dépouillés de leur dimension idéologique, et les victimes ne bénéficient pas de la reconnaissance spécifique que leur situation requiert.

Pourtant, les signaux s’accumulent. L’affaire du restaurant de Roche-la-Molière, la brutalité du message inscrit sur ses murs, l’évidence du mobile — tout cela devrait suffire à déclencher une enquête sérieuse non seulement sur les auteurs des faits, mais sur le réseau de pression dont cet acte est peut-être l’expression la plus visible.

« Fallait vendre » : une tentative d’expropriation par la terreur…pour ouvrir un crousti Un commerce est plus qu’un fonds de commerce. C’est un choix de vie, souvent des années d’efforts, un ancrage dans un quartier. Lorsqu’on contraint quelqu’un à « vendre » sous la menace — par le feu, le tag ou la destruction —, on ne parle plus d’économie de marché. On parle d’épuration commerciale au nom d’une conception exclusive de l’espace public.

Les belles planches apéro du restaurant vandalisé (quelques détails sont incompatibles avec la charia)  source

La France républicaine a vocation à protéger ses commerçants quel que soit ce qu’ils vendent, dès lors que leur activité est légale. Vendre du vin, du porc, des plats cuisinés non certifiés : autant de libertés fondamentales. Les défendre, ce n’est pas faire œuvre d’islamophobie. C’est faire œuvre de droit commun.

La gérante du restaurant « O Tout Vite » a découvert ses murs défigurés et son établissement retourné. Elle mérite justice. Et cette justice ne sera pleine que si elle s’accompagne d’une reconnaissance claire : ce qui lui a été fait n’est pas un simple acte de vandalisme. C’est une tentative d’expropriation par la terreur.

Le restaurant en temps normal  source

Les « Suédois » rendent la vie impossible aux habitants :

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1 Commentaire

  1. L’état accepte, l’état ne fait rien. Par contre contre les Gilets jaune là le traitre micron lèche babouche, est très fort.