L’antinazisme à géométrie variable des atlantistes pris à revers par Poutine

…..Photo qui ne date pas de ces derniers mois, unis le drapeau nazi, du groupe Azov et … de l’OTAN !
Picture of Azov battalion in eastern #Ukraine. Just to show both sides of the medal. pic.twitter.com/SsBDh9lymL
— marqs (@MarQs__) November 27, 2014
Twett qui a bien sûr disparu !!!
==> toujours rechercher les origines, cela évite de se faire piéger, lève toute ambiguïté face aux contestations, aux assertions de complotisme et assure l’indépendance face à ceux qui veulent vous enfermer dans leurs schémas culpabilisants de la pire espèce…
La photo ci-dessus a été analysée pour rechercher des modifications, des trucages : aucun.
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Ci-dessous un excellent article de « Front populaire », le périodique de Michel Onfray, désormais sulfureux avec ses fréquentations d’extrême droouuââtte.
Ainsi le résumé d’un des modes d’action d’un système hypocrite visant à imposer l’hégémonie américaine sur tous les plans (économique, financier, culturel, voire judiciaire) à la planète entière, ceci après la puissance militaire. A la manœuvre bien sûr les US, mais aussi tous ces milliardaires prétendus bienfaiteurs pour ce faire (Bill Gates, Elon Musk, George Soros*, etc…), donneurs de leçons sur tous les sujets possibles. Leur stratégie tend à désarmer psychologiquement et moralement leurs cibles, à isoler ceux qui s’opposent à eux quitte à user des allusions, voire des amalgames, les plus exécrables.
* : Soros qui avec ses ONG a infiltré la CEDH qui s’impose -actuellement- aux nations européennes et à leurs législations.
Ces gens ont leurs valets, la nomenklatura européenne à la fois atlantiste et par essence mondialiste. Avec nombre de young leaders à sa tête, mais pas uniquement*, elle a pris le pouvoir sur les peuples en Europe, dont en France avec Macron et d’autres qui ont oublié qu’ils « étaient » d’abord français !
* : Sarko qui n’est pas un young leader a contourné la souveraineté du peuple français en faisant approuver le traité de Lisbonne et privé le peuple de son droit à s’exprimer sur les orientations de la politique nationale par un dispositif interdisant un éventuel référendum.
Le rideau se déchire en l’occurrence avec la guerre en Ukraine. Cela sera-t-il suffisant et est-il encore temps pour reprendre notre liberté et notre avenir en main ? Pour y arriver, il va falloir plus que jamais mettre les ONG et Lobbys immiscés dans tous les arcanes des pouvoirs hors de nuire, ramenés à ce qui aurait dû être leur limite, informer et non faire pression voire imposer !  

Mes commentaires en italique et surlignés en orange dans le texte.

L’antinazisme à géométrie variable des élites européennes
………………………………….(et d’autres...)

Nikola MIRKOVIC – Essayiste – 28 mars 2021, mais étrangement d’actualité…

OPINION. Pourtant promptes à user de la reductio ad Hitlerum pour disqualifier les opinions alternatives, certaines élites mondialistes n’hésitent pas à afficher leur soutien à des mouvements néo-nazis européens (ou d’aspiration, tout en niant la réalité). Cela afin d’avancer leur agenda atlantiste, au détriment de la souveraineté des nations.

L’Europe traverse une crise politique et identitaire sans précédent. Cette anémie civilisationnelle est entretenue par des élites atlantistes beaucoup plus soucieuses de réécrire notre histoire et créer le grand supermarché mondial que de défendre la souveraineté des nations et les libertés (d’où une immigration extra-européenne pour développer un marché, rien de plus, pas la moindre inspiration altruiste pour quelques populations en difficulté, l’altruisme est réservé à ceux qui en subissent les conséquences directes). Cette coterie mandarinale* a identifié, en Europe de l’Ouest, le patriotisme comme un obstacle car il empêche la formation d’un monde sans frontières qui mettrait la volonté de la caste* au-dessus de celle des peuples. Les défenseurs du projet atlantiste vont employer ad nauseam les termes de « nazi » ou de « fasciste » afin de discréditer toute pensée alternative et s’épargner un débat majeur sur les sujets de fond. Cette technique, très efficace dans les années 1980, peine de plus en plus à convaincre en 2021. Elle peine d’autant plus qu’il suffit de regarder ce qu’il se passe dans une partie des pays de l’Est européen pour confondre ces parangons de vice toujours prêts à voir le nazi là où il n’est pas mais apparemment incapable de le débusquer là où il se trouve réellement.
* : Ce que je qualifie de nomenklatura

Avec la chute du rideau de fer, en effet, on a vu le réveil du nationalisme dans tous les pays de l’ex-bloc socialiste. Les atlantistes se sont servis de cet élan de liberté pour créer une pompe aspirante vers l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) et l’Union européenne afin d’éloigner les peuples de l’Est de l’orbite de Moscou. Ils s’en sont également servi pour littéralement détruire la Yougoslavie, dont le crime majeur était de ne pas vouloir plier sous les injonctions de Washington et de Bruxelles.

La manipulation de ce nationalisme pour diviser le monde slave et diminuer l’influence de la Russie amènera même les élites atlantistes à s’associer à des mouvements ouvertement néonazis. C’est ainsi qu’en Croatie, Bruxelles a fermé les yeux sur la renaissance importante du mouvement oustachi, qu’elle voyait d’un bon œil car il luttait contre les Serbes, orthodoxes et amis des Russes. En Bosnie-Herzégovine, l’OTAN a choisi le camp d’Alija Izetbegović, ancien membre du mouvement Mladi Muslimani (Jeunes Musulmans) ayant fourni des troupes à la division SS Handschar, qui est devenu par la suite le héraut de l’islamisme et du séparatisme religieux*.
* : Ces prétendues élites se moquent de la liberté de croyance, il suffit de voir comme l’ONU souscrit ou presque à tous les désidératas de l’OCI, qu’importe si la population mondiale est soumise à la pire de secte pourvu qu’elles fassent des ronds !

Plus proche de nous, des atlantistes notoires comme l’ex-sous-secrétaire d’État américain Victoria Nuland, ou encore Bernard-Henri Lévy, sont allés en 2014 soutenir le mouvement de contestation Euromäidan en Ukraine*. L’Euromaïdan était encadré par des mouvements de nazillons bandéristes qui ont évincé le président ukrainien manu militari et imposé un coup d’État qui a plongé depuis le pays dans le chaos. Un des héros de l’Euromäidan est Andriy Parubiy, fondateur du Parti social-nationaliste d’Ukraine. Il deviendra président du parlement ukrainien suite au coup d’État et sera reçu en France à l’Assemblée nationale et au Sénat où il s’entretiendra avec François de Rugy et Gérard Larcher. L’Ukraine n’est pas le seul pays touché. En Lettonie*, le ministre de la défense Artis Pabrikis déclare en 2019 que les Lettons engagés dans la Waffen SS lors de la Seconde Guerre mondiale sont « la fierté du peuple letton et de l’État ». A-t-on entendu une condamnation de Bruxelles ? De Washington ? En Estonie*, des anciens SS se réunissent chaque année dans le village de Sinimäe sans que cela ne semble dérouter les bien-pensants de l’Union européenne. En Lituanie*, la commémoration d’anciens collaborateurs hérisse régulièrement quelques poils sans susciter pour autant l’opprobre.
* : Seule réserve que j’ai. Nous ne pouvons mesurer la souffrance de ces pays sous le joug stalinien, pour eux le nazisme s’est présenté en libérateur… La Pologne, la Hongrie, à contrario, ont eu à connaître AUSSI le nazisme par les pires de ses aspects, les références au nazisme y sont naturellement honnies ! La lâcheté et les bassesses sont du côté des occidentaux s’appuyant sur ces mouvements, jusqu’à à les encourager par un opportunisme des plus malsains (voir le paragraphe suivant qui va rassurer tout un chacun). 

Pourquoi cette hypocrisie ? La raison du silence occidental est que cela sert les intérêts des atlantistes. Raviver le passé pro-allemand d’une partie de l’Ukraine contre les Soviétiques est un outil de propagande dont le but est d’enrôler des jeunes Ukrainiens désœuvrés dans l’armée pour aller faire la guerre au Donbass comme certains de leurs aïeux s’enrôlèrent jadis dans la division SS Galicie. Pour les néo-conservateurs américains, remis en selle avec l’arrivée de Joe Biden, l’excitation du passé nazi antisoviétique de certains pays de l’Est est un excellent moyen de transformer le Russe en ennemi héréditaire et d’empêcher tout rapprochement d’une partie de l’Europe de l’Est et de la Russie. L’Amérique et les atlantistes ne veulent surtout pas d’une Europe de Brest à Vladivostok qui mettrait un terme à la domination de Washington sur notre continent. Ce n’est pas la première fois que Washington flirte avec les nostalgiques de la swastika dans ce but. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, des milliers de nazis furent accueillis à bras ouverts par les Américains et rapidement blanchis en contrepartie de quelques informations sur les pays du bloc communiste ou de leur savoir-faire scientifique. L’Opération paperclip permit de faire venir aux États-Unis 1500 scientifiques allemands pour lutter contre l’URSS. Parmi ceux-là, on retrouve Wernher von Braun, ancien ingénieur du IIIe Reich, qui avait le grade de SS-Sturmbannführer. Il développa la fusée V2 pour Hitler et, quelques années plus tard, la fusée Saturn V pour Kennedy. N’oublions pas qu’Adolf Heusinger, chef d’État-major de l’armée du IIIe Reich, deviendra après la guerre président du Comité militaire de… l’OTAN. Pour les atlantistes, les nazis ne sont visiblement pas tous si méchants. Les élites atlantistes manipulent sans vergogne le concept de nazisme afin d’affaiblir le sentiment patriotique à l’Ouest tout en s’en servant pour attiser les tensions ethniques à l’Est. À force de jouer à ce jeu, le mot nazi n’aura bientôt plus de sens. Divide et impera.

En 2020, les Nations unies votèrent une résolution portant sur la lutte contre la glorification du nazisme et du néonazisme. La résolution fut approuvée par la majorité des membres à part les États-Unis et l’Ukraine qui votèrent contre ; les membres de l’Union européenne, eux, s’abstinrent en bloc. Les masques antifascistes tombèrent et les médias occidentaux se gardèrent bien de le claironner. Les manipulations perverses orchestrées par les faucons de guerre états-uniens pour affaiblir et diviser les Européens n’ont d’autre but que de poursuivre la soumission du continent européen à la loi du marché et aux mœurs de l’élite atlantiste. Nous devons rapidement recouvrer notre souveraineté et chasser les marchands de mensonges et de haine de notre continent avant que tout cela ne se termine très mal.
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Je ne peux que conclure par, quelque part, un sentiment jouissif -pardon- à voir Poutine retourner contre les occidentaux leurs arguments les plus pourris, même si je ne l’approuve pas et y constate une hypocrisie de même nature !
L’Histoire du communisme soviétique au 20ème siècle, dans ses pires périodes, n’a rien à envier au nazisme dans l’horreur. L’Holodomor fut une Shoa à ciel ouvert, sans four crématoire (2,5 à 5 millions de morts par la famine aggravée dans le seul hiver 32/33, sans oublier 5 millions de déportés au goulag). Certes l’URSS fut à l’origine de la défaite du IIIème Reich. Elle l’a payée fort cher même si Staline a dans le décompte rajouté certainement quelques unes de ses propres victimes et fut responsable de la désorganisation de son armée face à l’offensive Barbarossa. Le pacte Germano-soviétique a laissé les main libres à Hitler, les deux dictateurs comptant se servir de l’autre pour leurs ambitions. A ce jeu, Hitler fût plus retors que Staline même s’il fût par la suite le perdant des deux !
L’ultranationalisme ukrainien, qui conduit non seulement à discriminer les russophones, mais à les agresser, à les humilier, à les nier dans leur identité et culture, voire quelque part à les « génocider », est suffisant pour le honnir !

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Et Erdogan profite de la crise pour demander à nouveau l’intégration de la Turquie dans l’UE !

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3 Commentaires

  1. Je finis par penser que les USA ont programmé notre invasion par les QI inférieurs, afin de nous affaiblir.
    En nous inondant de gens illettrés, sous-développés, au stade pour la plupart de primitifs, ils sont sûrs de nous enfoncer dans les ennuis économiques de toutes sortes et les problèmes sécuritaires.
    De cette façon, ils pourront continuer à nous dominer.
    Sinon, l’Europe dans son ensemble risquerait bien de dépasser l’Amérique.
    Et l’Europe alliée à la Russie, deviendrait une super puissance contre laquelle les USA auraient bien du mal.
    Il est regrettable que nos gouvernements se plient à cette politique destructrice pour notre Nation et qui va à l’encontre de nos intérêts .

  2. En attendant au train ou vont les événements , il est fort à parier que ce vieux débris de crabe sénile de biden et tous les corrompus des pays de l’Europe vont nous la déclenchée cette 3eme guerre mondiale ,mobilisons-nous contre ce projet funeste que veulent ces ordures de l’U.E et ce gouvernement gauchiasse d’amerloc !

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