Non, les États-Unis n’ont pas à s’excuser d’être ce qu’ils sont ! Et encore moins quand c’est Macron le dégénéré qui leur fait des reproches !
Lundi, à New York, la délégation américaine a quitté la salle du Conseil de sécurité de l’ONU au moment où l’ambassadeur français prenait la parole. Motif : Paris venait de comparer les États-Unis à la Corée du Nord et à la Russie parce que Washington avait voté contre le renouvellement du mandat du Haut-commissaire aux droits de l’homme. La France, qui se pose en donneuse de leçons permanente, a reçu la réponse qu’elle méritait : le silence et le dos tourné.
Ce n’est pas un caprice. C’est le refus de laisser un pays qui n’arrive plus à assurer la sécurité de ses rues, qui a vu des églises et des écoles attaquées, qui a subi des attentats islamistes à répétition, venir expliquer aux Américains ce qu’est la liberté. Les États-Unis restent, avec toutes leurs imperfections, le pays qui attire encore les talents, qui produit l’innovation, qui finance en grande partie la sécurité collective occidentale et qui n’a jamais fait de l’équivalence morale entre démocraties et tyrannies une doctrine d’État.
Macron, lui, aime les postures. Il embrasse volontiers ceux qu’il juge utiles, qu’ils soient des autocrates, des régimes qui financent le radicalisme ou des interlocuteurs dont les discours anti-occidentaux sont bien connus. Il veut un monde à son image : centralisé, moralisateur, bureaucratique, où la France dicte le ton pendant qu’elle gère mal son propre territoire. Un monde où l’on donne des leçons de droits de l’homme tout en fermant les yeux sur les réalités sécuritaires intérieures. Un monde abominable, oui, parce qu’il est celui de la faiblesse déguisée en vertu.
Les Américains n’ont pas à s’aligner sur cette ligne. Ils n’ont pas à accepter d’être mis dans le même panier que Pyongyang par un allié qui, la veille encore, réclamait leur protection. La grandeur américaine n’a jamais consisté à ressembler à Macron. Elle consiste précisément à ne pas lui ressembler.
Christine Tasin
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Les Américains eux, ils ont un Président qui défend l’Amérique, pas une fiotte qui lèche le cul des islamistes.
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C’est l’hopital qui se fout de la charité.bravo aux Américaines,ils ont bien fait,mais les Français ont -ils compris.Je compte sur Trump et JD Vance pour leur mettre leur nez de fauls culs dans leur propre merde.Incroyable,et dire qu’il va falloir les supporter pendant encore 9 mois,quelles saloperies vont il encore nous infliger pendant tout ce temps,on peut craindre le pire.
Macron a baisé le cul de tous les dictateurs africains et maghrébins de la Planète, il n’a rien à dire, il a transformé notre pays en cauchemar quotidien, immigration galopante, insécurité permanente, un champ de ruines. Un moustique arrogant et méprisable, il ne vaut rien.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/21/a-davos-le-constat-d-une-alliance-transatlantique-pietinee-par-donald-trump_6663434_3210.html
Quand Macron dit que la liberté d’expression, c’est de la connerie (bullshit) si elle n’est pas guidée (führer = guide en allemand) est il bien placé pour parler d’autocratie ?