Cette catastrophe que prépare le « pas d’amalgame »

Terrorisme, jihadisme, la question de la violence au nom de l’islam se fait hélas de plus en plus présente au cœur de l’actualité et des préoccupations. Face à elle, media, politiques et faiseurs d’opinion renvoient systématiquement la même réponse : pas d’amalgame !

par Olaf de Paris

Pas d’amalgame : l’islam est une religion d’amour et de paix, rien ne saurait la relier à la violence commise en son nom. Les terroristes, les jihadistes seraient donc tous des fous, des déséquilibrés, ils n’auraient pas compris l’islam, ils en auraient la mauvaise interprétation.

Pas d’amalgame : les musulmans, comme tout le monde, sont de bonnes personnes. Ce seraient les « extrémistes » et seulement eux qu’il faudrait mettre en cause – et d’ailleurs, ce serait toujours « l’extrémisme » qui serait la cause de la violence, dans toutes les religions et dans tous les systèmes.

Mais que peut valoir l’injonction du « pas d’amalgame » lorsque le simple bon sens permet déjà de mettre en cause son bien fondé ? Le bon peuple, qui n’en manque pas, s’en rend bien compte malgré la pression formidable qu’exercent les tenants du pouvoir pour l’imposer.

Effectivement, chacun se fait déjà la remarque en son for intérieur que l’actualité ne présente pas particulièrement de violences commises au nom du christianisme, du bouddhisme, du judaïsme, ou encore de la libre pensée, au regard de l’effarante accumulation des violences au nom de l’islam. Et malgré toute la savante explication convoquée sur les plateaux de télévision pour interdire de voir ce qui se donne à voir, pour imposer le dogme de la religion d’amour et de paix, il semble d’autant moins possible de conjurer l’adage « pas de fumée sans feu » qu’il y a vraiment de plus en plus de fumée. Cette savante explication, fondée sur la mauvaise interprétation par des « extrémistes » d’une religion bonne par nature, ne peut en effet tenir devant une telle quantité de violence : imaginons un fabriquant de machines à laver proposant son dernier modèle, avec un mode d’emploi très détaillé et très compliqué. Chaque fois qu’un acheteur lirait de travers ce mode d’emploi, il ferait exploser sa machine, et avec elle sa maison et tout son quartier. Et ainsi, alors que l’on assisterait à une multiplication d’explosions meurtrières de machines à laver, le fabriquant et les autorités en accuseraient les acheteurs et uniquement eux d’avoir mal lu le mode d’emploi ? Non vraiment, c’est prendre tout un chacun pour un imbécile que de s’efforcer de maintenir le mythe de la religion d’amour et de paix lorsque la « botte souveraine de la réalité » se fait sentir aussi douloureusement.

Cette contradiction n’empêche cependant pas qu’on redouble d’efforts dans le sens du « pas d’amalgame », malgré le malaise diffus et indicible qu’il répand dans les consciences. Mais il y a plus grave encore que ce malaise dans l’opinion : l’imposition forcée du « pas d’amalgame » va entraîner à terme de terribles catastrophes, du fait même de la fondation de ce discours sur un mensonge éhonté.

Que pensent en effet ces violents, ces terroristes fauteurs de ces violences ? Si l’on mettait en œuvre les moyens pour les arrêter et les juger plutôt que de les liquider froidement, on réaliserait combien ils agissent au nom de l’islam, trouvant dans ses textes, son histoire et ses traditions les motivations et les commandements à commettre ces atrocités. Les frères Kouachi ont bel et bien tué « pour venger le prophète Mahomet », l’Etat Islamique est bel et bien … islamique ! Ces violents revendiquent avec force l’islamité de leurs violences, la cohérence de leurs actes avec les textes religieux. Non, ils ne sont pas fous, non ils ne sont pas déséquilibrés ! En refusant de reconnaitre cette islamité, on ne peut que les pousser à en commettre de pires, pour qu’on cesse de dénier aux violents la fidélité à leur religion, à ces commandements. Pour qu’enfin les « mécréants » attestent de leur « mécréance » par leur opposition assumée aux commandements de l’islam, comme le stipule le discours musulman lui-même. Le « pas d’amalgame » fait le jeu de la surenchère terroriste. Il prépare le terrain pour de nouveaux attentats, de plus en plus meurtriers.

Par ailleurs, s’il faut, selon le discours dominant, entièrement dédouaner l’islam de la violence commise en son nom, qui donc en porte alors la responsabilité ? Ceux qui la commettent, dit-on, et on vient de voir qu’il va se révéler de plus en plus difficile de leur contester la qualité de musulmans. De fait, la suspicion va donc se généraliser à l’égard des personnes musulmanes à mesure que se répéteront les violences « au nom de l’islam ». Et plus on leur demandera de se désolidariser de cette violence, plus on leur demandera de renier leurs propres textes sacrés, plus on leur renverra ce message subliminal et ulcérant : elles sont perçues a priori comme approuvant implicitement cette violence. L’antagonisme musulmans / non-musulmans ne s’en exacerbera que davantage. Voilà où mène le « pas d’amalgame ». C’est exactement ce que cherchent les violents.

Bref, l’injonction du « pas d’amalgame » enferme inéluctablement la société dans l’impasse de la violence généralisée. Un enfermement d’autant plus dangereux qu’il procède d’une posture morale estimée supérieure, qui mettrait la société occidentale dans le « camp du bien », au nom de la « tolérance », du « respect » et du refus de la « stigmatisation ». Cette supériorité morale sera de plus en plus invoquée pour justifier la propre violence du « camp du bien », tout en aveuglant ses tenants sur le mal qu’ils causent et qu’ils amplifient.

On pourrait cependant désamorcer cette catastrophe qui s’annonce, qui a commencé : il faudrait pour cela oser mettre les pieds dans le plat et mettre en cause l’islam lui-même, comme doctrine mortifère et violente. En effet, pour l’immense majorité d’entre eux, les musulmans ne sont pas réductibles à cette doctrine : la plupart ne l’ont pas choisie, n’assument pas les commandements de haine et de violence, et sont persuadés d’appartenir à une religion d’amour et paix, puisque le « pas d’amalgame » le claironne du matin au soir. Mettre en cause l’islam, c’est offrir une porte de sortie à ces musulmans que l’islam rend schizophrènes en les obligeant à considérer comme bons les commandements de violence puisque faisant partie de leur « bonne » religion, révélée, sacrée, inaltérable. Quant à ceux qui choisissent l’islam et sa violence en toute connaissance de cause, ils pourront alors être enfin considérés et combattus pour ce qu’ils sont.

Cette mise en cause indispensable de l’islam bénéficie depuis peu d’un formidable outil : la recherche scientifique et historique s’est en effet prononcée de manière irrémédiable depuis une quinzaine d’années contre la légitimité de l’islam comme religion (on pourra le lire dans la synthèse parue à l’automne 2014, Le Grand Secret de l’Islam). Aux musulmans de s’en emparer, car la contestation ou la réforme efficaces de leur religion leur revient à eux seuls.

Cette mise en cause ne pourra par ailleurs se faire en Occident qu’à la condition qu’on revienne sur ce présupposé relativiste de l’équivalence des religions et des conceptions philosophiques, que pervertiraient les seuls « extrémistes ». C’est sans doute un chantier plus colossal encore que celui de la réforme de l’islam, et il faudra que l’Occident aille puiser au plus profond de ses racines le courage qui lui fait défaut depuis si longtemps pour cela.

Olaf

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6 Commentaires

  1. En effet, très bon article concernant le  » pas d’amalgame et c’est pas çà l’Islam » et les abus de camouflage d’une meurtrière comme l’Islam, qui est irresponsable de la part des gouvernements et surtout de la responsabilité entière et criminel qui leurs incombe, non seulement vis à vis pour toutes les familles en Occident mis gravement en danger de l’Islam tueur chez nous, mais aussi des musulmans ingénus eux même, paix et amour Islam angélique, qui sont les première victimes du  » pas d’amalgame « , et Dieu sais déjà combien de morts angéliques et d’innocents comme ceux de la famille d ‘Eva et ailleurs morts de faim ou massacrés, à cause du pas d’amalgame de nos pouvoirs lâches.
    Quand à nous les Occidentaux désarmés par lâcheté, reconnaître l’Islam meurtrière, c’est de pouvoir se battre à armes égales face à un ennemi enfin reconnu, le contraire c’est laisser livré à nous même, et une mise à mort par des bourreaux recommandé par nos élus.
    Cela revient au même de se demander, quel genre de gouvernement avons nous? pour avoir autant de mépris et de haine pour leurs propres peuples, montrons bien le divorce entamé avec l’Islam, dehors!.
    Déclarons nous résistants l’Islam comme notre ennemi de l’Occident, n’attendons plus nos dirigeants collabos pour le faire et prenons déjà des précaution d’usage à notre défense légitime. Comme vous aviez dit Madame Tasin, organisons nous Occidentaux et protégeons nos familles, dans nos quartiers et dans les transports, avec nos trafiques et nos commerces, même nos propres écoles sans musulmans.
    Vive la reconquista!

  2. Lu aujourd’hui dans la presse régionale.
    Lors d’un exposé pour un public jeune, traitant du radicalisme musulman et du passage à l’acte, un gentil intervenant musulman a déclaré « Il faut bien savoir que dans le Coran, il est marqué que seul Dieu peut prendre la vie à quelqu’un ».
    Et du coup, son mensonge s’est retourné contre lui.
    On voit bien que ces bonimenteurs n’ont jamais lu le Coran. Ils auraient pu y relever que Dieu délègue le droit de tuer à ses fidèles, au moins des dizaines de fois. Et ces derniers ne s’en privent pas. Et beaucoup de Français qui ne s’intéressent pas spécialement à cette matière gobent encore cela.
    Ne savent-ils pas que les musulmans mentent de A à Z quand il s’agit de leur religion ?

  3. effectivement les français sont drogués au Padamalgam.
    Ils en sont gavés à haute dose, on nous le prescrit en gélules, en pommade, en suppositoire….

    Mais attention au surdosage et effets indésirables …

  4. En 1939 (date à vérifier) Chamberlain revenait heureux des accords de Munich « Woueh Hitler ne nous fera pas la guerre »…..!
    Les représentants des français musulmans appelés à s’exprimer auprès des préfets avant le 1er mai
    Une ordonnance du 11 mars 2015 du ministre de l’intérieur est venue fixer les objectifs de futures consultations avec les représentants des français musulmans des départements en vue de la constitution d’une instance nationale de >>>> dialogue. […!!!! le dialogue sera la Taqyyia]

    http://www.fdesouche.com/581155-les-representants-des-francais-musulmans-appeles-sexprimer-aupres-des-prefets-avant-le-1er-mai

    « Mohammed, prophète de miséricorde et de paix »,
    tel est le thème choisi cette année au Bourget (Seine-Saint-Denis) du 3 au 6 avril 2015.

    [ Allah l’omniscient ne peut-il pas faire des révélations exactes
    et justes du premier coup pour qu’il soit obligé d’en abroger
    selon les circonstances ? Le coran n’est qu’un bazar
    théologique de d’extraits modifiés de la bible, de la Torah et
    d’anciens écrits, prouvant que mahomet n’est qu’un bonimenteur.

    >>Faudrait dire à Mr Lasfar que la miséricorde ne s’applique
    qu’aux musulmans, les autres ou ils se convertissent ou ils
    paient la jizya et restent dhimmis.

    http://www.fdesouche.com/581051-mohammed-prophete-de-misericorde-et-de-paix-au-bourget-luoif-veut-deconstruire-les-prejuges-visant-le-prophete

    • Merci Claude j’ai transformé une partie de ton commentaire en post que je publie demain et supprimé une autre partie sur laquelle j’avais déjà préparé un post

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