Et un mortier d’artifice contre le commissariat d’Amiens, un !

Un mortier d’artifice contre le commissariat d’Amiens : un incident  ? Plutôt un fléau récurrent

Dans la nuit du 24 juillet 2026, des tirs de mortiers d’artifice ont visé le nouveau commissariat de la rue Zamenhof, à Amiens. Les projectiles ont atterri dans l’enceinte sans atteindre les bâtiments, mais ils ont provoqué un début d’incendie de végétation à proximité du Centre départemental de l’enfance et de la famille (CDEF), un foyer pour mineurs. Les pompiers sont intervenus. Un Amiénois, qui aurait agi pour « fêter » ses 21 ans, a été condamné le lundi 27 juillet à un an de prison avec sursis, assorti d’une obligation de travail et de formation ainsi que de 175 heures de travail d’intérêt général.

Ce fait divers n’est hélas pas isolé. Depuis plusieurs années, les mortiers d’artifice et autres engins pyrotechniques (catégories F2 à F4) sont détournés de leur usage festif pour devenir des armes par destination contre les forces de l’ordre, les bâtiments publics ou parfois la foule. Tirés à l’horizontale, même à plusieurs dizaines de mètres, ils provoquent brûlures, traumatismes sonores, blessures aux membres et, dans les cas les plus graves, des lésions potentiellement mortelles. La Gendarmerie nationale souligne que ces engins sont régulièrement employés lors d’opérations de maintien de l’ordre, de rassemblements illégaux ou de simples actes de défi. Des casernes hébergeant des familles de militaires ont déjà été ciblées, y compris récemment à Amiens.

Les chiffres donnent la mesure du phénomène. Lors des débordements qui ont suivi la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des champions fin mai 2026, 178 policiers et gendarmes ont été blessés, souvent par ces projectiles. Chaque année, les forces de l’ordre déplorent plusieurs dizaines de blessés liés aux articles pyrotechniques ou aux engins explosifs artisanaux. Parallèlement, les autorités multiplient les opérations de saisie : près de 1 800 engins ont ainsi été interceptés en Picardie entre début juin et mi-juillet 2026 dans le cadre d’une action nationale.

La réglementation existe. La vente des catégories les plus dangereuses est interdite aux mineurs et aux non-professionnels, et l’achat, la détention ou l’utilisation illicite peuvent coûter jusqu’à six mois de prison et 7 500 euros d’amende (peines aggravées en cas d’achat en ligne). Les violences contre des dépositaires de l’autorité publique sont quant à elles plus sévèrement réprimées. Une proposition de loi (dite RIPOST) visant à renforcer encore les sanctions et les outils de contrôle était en discussion au Parlement au printemps 2026.

Pourtant, les réseaux de revente, notamment en ligne depuis d’autres pays européens aux règles plus souples, alimentent continuellement le marché. Pour quelques dizaines d’euros, il est possible de constituer un véritable arsenal  de fortune. L’épisode amiénois, motivé par une simple célébration d’anniversaire, illustre à quel point la banalisation de ces engins peut rapidement basculer vers des actes dangereux, tant pour les forces de l’ordre que pour les riverains et les institutions situées à proximité.

Ce type « d’incidents « rappelle que la frontière entre divertissement pyrotechnique et violence urbaine reste, en France, trop souvent poreuse. La faute à qui dans ce pays où l’on prononce des amendes ahurissantes et des peines de prison pour avoir simplement dit son ras-le-bol de l’islam et du terrorisme ? 

Christine Tasin

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11 Commentaires

  1. Tant que les flics n’auront pas le droit de tirer ( pour de vrai ) lorsqu’on leur tire dessus, ben les cpf continueront d’essayer de les tuer !

  2. ça n’étonne plus personne,de toute façon,tant que la police(ou les citoyens)ne taperont pas (et dur)ne tirerons pas(légitime défense)ça ne s’aréteras pas,c’est ainsi,ils se savent pratiquement intouchable,ou si peu,que ça ne peut que les encourager,à recommencer.Petit à petit,ils avancent de plus en plus loin,ils testent,un jour ils rentreront chez nous,nous mettront à la porte,et s’installeront à notre place,les nouveaux squatteurs.Et ils seront tellement nombreux que nous aurons du mal à faire face,surtout si le bon prince a envoyé l’armée pour défendre un pays qui ne le mérite pas.Et nos armes(les chasseurs)rien ne dit que nous pourrons les garder pour nous défendre.Nous voila revenu au moyen age.

  3. Chez les « Gringos » ces trouducs se seraient pris quelques pruneaux de 38Spé, en l’air pour commencer et dans le tas si récidive!!!…

  4. un jour ils iront plus loin ils utiliseront de vrai mortiers , j avais un cousin qui un jour a transformé une arme de poing pistolet alarme en vrai arme et s en est servi pour tuer quelqu’un , suffit de transformé un mortier d artifice en vrai arme

  5. Ceux qui se servent de ces mortiers d’artifice,contre notre police,et qui brûlent les voitures,pillent les magasins et violent nos jeunes femmes,sont les mêmes qui mettent le feu dans nos forêts. Rien de plus simple que de s’introduire dans un endroit totalement isolé d’une forêt,avec un bidon d’essence,et d’y mettre le feu sans être vu. Il n’y a que les « nique la France »,pour faire toutes ces saloperies. Tout est enseigné dans le coran.

  6. Je l’ai déjà dit, les mortiers doivent être considérés comme arme à feu par destination et l’ouverture du feu par les FDO considérée comme riposte proportionnée et légitime défense.
    Il serait plus que temps de siffler la fin de la récré pour les racailles et la justice.

  7. Mais puisqu’on vous dit que ce ne sont que des sauvageons, ah mais ce sont des djeun’s qui s’amusent, qui font la fête. Faudrait leur donner les adresses de rotailleau ou de Philippe pour voir si nos sinistres et desputes se marreront avec eux.

  8. Tiens qui a remarqué l’absence de ces chances pour la France dans la défense de son territoire envahi par les flammes. Ces mêmes trouvent plus amusant de tirer sur les sapeurs-pompiers dans les territoires séparatistes que de venir les aider dans la catastrophe en cours… Il y a bien deux France, celle des allogènes et celle des indigènes. face à face dans les banlieues. Leur absence auprès des pompiers et des indigènes montre qui sont les ennemis pour une partie d’entre eux.