Hier, Donald Trump affichait un mépris ouvert pour Zelensky – qualifié de « loser » lors de rencontres tendues – et pour Emmanuel Macron, souvent brocardé dans ses discours. Hier, au sommet du G7 à Évian, le président américain pose aux côtés du dirigeant ukrainien et du président français, participe à des séances de travail et s’inscrit dans un message collectif de soutien à l’Ukraine et de pression sur la Russie.
Alors, pragmatisme ou volte-face ? On peut penser que Trump reste fidèle à sa ligne : l’Amérique d’abord. Il a longtemps vu la guerre en Ukraine comme un conflit lointain, coûteux, où les Européens devaient payer davantage leur part. Son objectif affiché a toujours été un accord rapide, quitte à faire des concessions territoriales ou à pousser Kiev à négocier. Les insultes passées servaient sans doute à marquer sa domination et à affaiblir les positions ukrainiennes avant les discussions.
Mais il faut croire que la réalité du pouvoir impose des compromis. Au G7, face à ses alliés et à un Zelensky qui tenu bon sur le terrain grâce aux drones, aux ukrainiens et… à une aide européenne persistante, Trump joue l’unité (de façade ou réelle ?). Quoi qu’il en soit, cela présente 3 avantages :
– Maintenir l’influence américaine sur le dossier sans s’engager militairement à fond.
– Utiliser l’Ukraine comme levier dans ses négociations plus larges avec la Russie (et peut-être la Chine).
– Ne pas apparaître comme celui qui abandonne totalement un allié face à l’agression.
En clair, je ne crois pas un instant que Trump se serait soudain converti en faucon pro-ukrainien. Il manœuvre en homme d’affaires américain: alterner pression et rapprochement pour obtenir le meilleur « deal » possible, tout en minimisant les coûts pour les États-Unis. « Nous n’avons rien à voir avec ça, sauf pour vendre des armes » , a-t-il d’ailleurs rappelé récemment.
Reste à voir si cette posture aboutira à une paix durable ou à un gel du conflit favorable à Moscou. Pour l’instant, Trump joue sur tous les tableaux : il critique, il humilie, puis il s’assoit à la table. Classique Trump, capable de nous étonner encore !
Christine Tasin
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On a cru au début de sa mandature que TRUMP finirait par s’entendre avec Poutine, et qu’il stopperait cette guerre rapidement comme il l’avait promis.
Au lieu de quoi, il revient lentement vers la mouche, et fait équipe avec la perfide UE.
Il doit y avoir un groupe de pression derrière lui.
Comme on ne vit pas au States, on n’a pas le fin mot de l’affaire.
Notre ami JACK peut-être ?
C’est à plus rien n’y comprendre.
Je pense comme vous !!! je crois en Trump.
Le mendiant ukrainien est vraiment partout alors qu’il n’est pas légitime et que son pays n’est ni dans l’otan ni dans l’UE dictatoriale !
Tout comme la boche non élue qui parade comme une call-girl !!
Bonjour, ben c’est Trump, quoi, fidèle à lui même, mais jamais aux autres
En parlant de gros con, c’est quoi encore cette lubie du pas fini: https://www.place-armes.fr/post/faute-majeure
Trump n’était pas bon à donner aux chiens au début de sa mandature,aujourd’hui tous le monde (ou presque)lui lèche les fesses.Quelle bande de faux culs,et Macron qui ose dire,après toutes ses critiques,(j’ai toujours eu confiance en Trump.vis a vis de nous ,il a toujours fait ce à quoi il s’engageait,a affirmé emmanuel Macron.le dl ce jeudi 18 juin.Quelle constance….
Chère Christine, Trump ne « joue » pas. Peu importe son profil psychologique, lui et son administration ont pour unique objectif de freiner le déclin de l’hégémonisme US et, si possible, d’inverser la tendance. Après la débâcle subie en Iran et dans le golfe, déroute qui plonge Millière et d’autres dans la déprime, les étatsuniens vont probablement accroître leur soutien aux ukronazis, directement ou par l’intermédiaire de leurs caniches européens. Dans ce contexte le danger de guerre ouverte contre la Russie et la Chine, piliers du nouvel ordre « multipolaire », est bien réel. Aucun patriote, aucun souverainiste ne doit nourrir la moindre illusion au sujet de la politique US. Amicalement.
Je pense plutôt ( pauvre chien…clin d’oeil ) qu’il va s’entendre avec Poutine et j’espère qu’il menacera l’UE dictatoriale pour qu’elle cesse de nourrir le mendiant en armes et fric !!!
À suivre.
réponse; au gros con . il vient de prendre une branlée avec l’Iran, faut qu’il fasse semblant de se rattraper avec la Russie, mais la aussi il va tomber sur un os.
Encore une fois Trump n’est pas un gros con au contraire, et je me félicité chaque jour que ce soit lui qui ait remporté l’élection et non la gourdasse nuisible Harris.
le seul joker de Trump c’est Vance , et effectivement avec harris tout le monde serait encore plus dans la merde , mais pour autant on ne peut pas faire confiance à Trump, trop manipulé par les « rabbi jacob » qui n’ont pas dit leur dernier mot.
Il me semble qu’actuellement il serait plutôt manipulé par les Arabes.
Il a besoin du soutien du Qatar et de l’AS.