
Thomson Multimedia : le premier naufrage (mais pas le dernier)
En 1997, Thierry Breton débarque chez Thomson Multimedia avec une mission : sauver le soldat. Résultat ? Il achète à crédit, abandonne les téléviseurs (le cœur de métier, quand même), et organise des licenciements en série. Le groupe frôle la disparition, mais Breton ? Lui, il s’en sort avec une augmentation. Parce que dans la fonction publique comme dans le privé, l’échec, ça se récompense. Le groupe Bull s’effondre au départ de Breton, l’Etat doit mettre 100 millions d’euro pour lui éviter le dépôt de bilanet trois ans plus tard la marque est vendue à un repreneur chinois pour une bouchée de pain.
France Télécom : quand la dette devient un héritage empoisonné
En 2002, notre homme prend les rênes de France Télécom. Il réduit la dette, oui, mais à quel prix ? Des milliers de suppressions de postes, une pression managériale si violente qu’elle a laissé des traces indélébiles. Bilan de sa direction de FranceTélécom : 19 suicides et au moins 12 tentatives en même pas un an. Breton part en 2005, laissant à son successeur le plaisir de gérer les suites judiciaires. Lui, il file vers le ministère des Finances. Parce que quand on a le talent pour détruire les employés, on mérite une promotion.
Les autoroutes : le hold-up légal
Ministre des Finances, Thierry Breton supervise la privatisation des autoroutes. Les péages explosent, les actionnaires privés se gavant, et les contribuables ? Ils paient. Deux fois. Une première fois pour construire, une seconde pour rouler. Un schéma si parfait qu’on se demande pourquoi on ne l’applique pas à l’air que l’on respire. Pendant son mandat de ministre de l’Économie, la dette publique est passée de 1147 milliards à 1211 milliards.
Atos : le chef-d’œuvre de la gestion désastreuse
De 2009 à 2019, Breton dirige Atos avec un salaire à sept chiffres. Stratégie ? Des acquisitions à crédit, une croissance externe agressive, et un endettement qui fait pâlir les plus optimistes. À son départ, la valorisation du groupe a fondu comme neige au soleil. Atos ? En quasi-faillite. Breton ? Commissaire européen. Parce que quand on a le don pour couler une entreprise, l’Europe vous tend les bras. En 2019, lorsqu’il part se planquer à la commission européenne, il revend toutes ses parts (il savait que le vent allait tourner) et se prend quand même une retraite chapeau qui coûte 20 millions d’euros à Atos (histoire de creuser son déficit). Un an après son départ, Atos plonge dans un longue descente aux enfers dont elle ne se remettra jamais.
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Bonjour et merci pour votre titre. Ce saigneur d’entreprise est un naufrageur bi-national (Sénégalais pour services rendus) qui rêve de remplacer l’impératrice boche VDL. Sa tête boursouflée dépasse le cadre de mon écran TV à chaque prestation sur LCI. Il va falloir que je fasse régler mon appareil !
Une brêle, on comprend pourquoi Trump lui a interdit de territoire les USA.
Il avait un poste au conseil d’administration de Bank of america.
Du coup depuis 9 mois , il ne plus mettre les pieds aux usa.
Curieusement breton n’est pas un énarque mais sort de sup électricité. Une école d’ingénieur.