La justice achève les derniers journalistes : Erik Tegnér condamné pour avoir osé enquêter

C’est une condamnation kafkaïenne qui, si elle  n’était pas remise en cause pourrait faire jurisprudence (heureusement Eric Tegner va faire appel, croisons les doigts pour qu’il soit relaxé…) ; dans ce cas nous serions tous condamnés définitivement.

Eric Tegner, un journaliste libre qui refuse de se taire, a donc écopé de 10 000 euros d’amende pour « risque causé à autrui » sur les fondements  de la loi Samuel Paty , un comble !!! L’article dit «Samuel Paty » du projet de loi contre le «séparatisme», qui créé un nouveau délit de mise en danger de la vie d’autrui par la diffusion, dans un but malveillant, d’informations relatives à la vie privée. Selon l’interprétation du tribunal (de Bobigny)il était question des avocats en droit des étrangers, on n’aurait pas le droit d’en parler, cela les mettrait en danger !!!! Bref, Frontières a eu le « tort » de citer le nom des avocats

Monstrueux : 6 mois de prison avec sursis pour Eric Tegner

C’est donc officiel : en France, en 2026, faire son métier de journaliste relève désormais du délit pénal.

Erik Tegnér, directeur de Frontières, vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à six mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et des dommages et intérêts aux plaignants. Son crime ? Avoir publié une enquête légitime sur ces avocats spécialisés en droit des étrangers qui transforment la misère migratoire en business juteux, financé en grande partie par l’argent du contribuable via l’aide juridictionnelle.

« Noms, prénoms, villes d’exercice. Des informations publiques, vérifiables, issues d’un travail d’investigation ». Pas de menaces, pas d’appels à la violence, juste des faits et une rhétorique assumée face à ce que beaucoup considèrent comme une invasion orchestrée et ses complices. Mais pour la justice de Bobigny, cela s’appelle du  « doxing » (c’est beau cette justice française qui ne fait même pas l’effort de parler français !!! tout ça pour ne pas écrire en toutes lettres « divulgation de données personnelles » sic !) Une arme juridique sortie tout droit de la loi Samuel Paty, détournée avec une indécence absolue.

Rappelons les faits pour ceux qui auraient encore des illusions. Samuel Paty a été décapité par un islamiste après avoir été livré en pâture sur les réseaux par des parents d’élèves et des militants. La loi qui porte son nom visait à protéger les citoyens ordinaires, les professeurs, contre la barbarie islamiste qui identifie, traque et assassine. Aujourd’hui, cette même loi sert à bâillonner un journaliste qui dénonce le système migratoire et ses profiteurs. !!! C’est non seulement une trahison de l’esprit de la loi, mais c’est une insulte à la mémoire de Samuel Paty ! 

Le président du tribunal, Youssef Badr, a osé reprocher à Eric Tegnér d’avoir utilisé une « rhétorique virulente »et dressé « une liste accusatoire et stigmatisante ». Comme si nommer les acteurs d’un scandale public – des avocats qui exercent au grand jour, défendent des clandestins en série et perçoivent des honoraires confortables – constituait un danger public.

Pendant ce temps, des appels à l’insurrection, des torrents de haine anti-française et des menaces bien réelles contre ceux qui critiquent l’islam ou l’immigration massive restent souvent sans suite. Deux poids, deux mesures. La justice est devenue une arme politique.

Maître Frédéric Pichon (nous avons le même avocat, Eric Tegner, Pierre Cassen et moi) l’a parfaitement résumé : on détourne avec indécence la loi Paty pour la retourner contre des journalistes. C’est énorme ! C’est inconcevable !

Erik Tegnér lui-même parle de totale dinguerie . Il a raison. À ce rythme, les seuls  journalistes  autorisés seront les propagandistes officiels qui nous expliquent chaque jour que l’immigration enrichit la France, que les frontières sont racistes et que les avocats militants ne font que « défendre les droits de l’homme » .

C’est la mort annoncée de la liberté de la presse. Si enquêter sur le business migratoire, sur les filières, sur les complicités institutionnelles, sur les juges complaisants et les avocats industriels de l’asile relève du pénal, alors autant dissoudre la profession. Les lanceurs d’alertes deviendront des cibles (comme si un Cassen, une Tasin, un Zemmour… ne l’étaient déjà pas assez) , et faire une enquête d’investigation un  suicide professionnel !

Demain, ce sera vous, demain ce sera n’importe quel citoyen dès qu’iil osera dire tout haut ce que tout le monde voit : la submersion migratoire est une réalité, elle a ses acteurs, ses bénéficiaires et ses idéologues.

 

Erik Tegnér a annoncé qu’il ferait appel. Il faut le soutenir sans réserve. Cette condamnation n’est pas seulement injuste, elle est terrifiante. Elle signe l’entrée dans un nouveau régime où la vérité dérangeante est criminalisée, où le journalisme d’investigation devient un délit d’opinion, où l’État protège les puissants et persécute ceux qui les démasquent.

 

Assez !!!!!

Les Français en ont marre de cette justice à sens unique. Ils en ont marre de voir leurs impôts financer l’invasion et ses avocats. Ils en ont marre qu’on leur interdise d’en parler.

Erik Tegnér n’est pas un criminel. C’est un journaliste -excellent- qui fait son travail. Condamner un homme pour cela, c’est condamner la France à l’aveuglement volontaire avant le chaos.

Et à ce train-là, oui, les vrais journalistes finiront par disparaître. Mais la vérité, elle, ne disparaîtra pas.

Soutien total à Eric Tegnér et à la liberté d’expression.

Christine Tasin

 5 total views,  5 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Soyez le premier à commenter