Autres temps, autres mœurs… Pas de classement PIZZA (sic) et les temps étaient autrement difficiles, la discipline y était appliquée avec la sévérité nécessaire et acceptée. La révolte était maintenue sous le couvercle et les caractères bien trempés formaient des générations d’adultes solides dans leurs certitudes. Des gaillards qui ne s’ en laissaient pas compter et qui n’auraient pas été bousculés sans réagir avec force aux invasions subies avec indolence par notre pays étrangement docile face à la substitution de sa population, sous la domination d’élites politiques jouisseuses de leurs
prébendes présentes, tels les courtisans de Louis XV !
Après eux le déluge peut bien arriver…
Juvénal
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Souvenirs, souvenirs…
on a l’impression que les commentateurs remontent d’un lointain passé, un siècle semble s’être écoulé..
Bonjour Juvenal, l’époque bénie où il y avait encore des instituteurs pour les écoles de garçons et des institutrices pour les écoles de filles. Cette séparation n’était pas sexiste! Elle avait une connaissance des différences physiologiques et intellectuelles entre filles et garçons. Vous m’en saurez désolé, mais à l’adolescence les filles sont plus matures que les garçons, ce que j’ai pu vérifier plus tard en ayant été responsable d’un mouvement de jeunesse réservé aux filles. Des enseignants ont déjà fait part de cette particularité comme une des sources du chahut dans leurs classes et les moins bons résultats de bien des garçons. Je vais un peu raccourcir, mais schématiquement, à 15 ans les filles préfèrent les garçons de 20 ans et les garçons de 15 ans font alors les marioles pour attirer leur attention et en »oublient » de bosser. Lorsqu’une mixité s’est annoncée au sein du mouvement que j’encadrais, j’avais demandé aux filles pourquoi elles y étaient opposées, réponse : »c’est le seul endroit où nous les filles nous sommes tranquilles entre nous ! » Belle journée à vous.
Je me rend compte depuis quelques temps que je viens sur ce site,qu’il va devenir le site des anciens combattants,nous sommes presque tous ,à peu prés de la meme génération,les jeunes levez vous.A force de transgresser les lois naturelles(et les autres)on en arrive à une société décadente.La mixité qui est peut etre une bonne chose,nous a quand meme perturbé,nous pensions alors,plus aux filles qu’a apprendre nos leçons.Les anciens savaient bien ce qu’il faisait en séparant école de filles et de garçons.Il faut quand meme reconnaitre,que c’était quand meme plaisant,et je pense que si mee too avait existé à l’époque,nous aurions surement été sermonnés.Et encore à l’époque les tenues vestimentaires de ces demoiselles étaient correcte,quand je vois les tenues de certaines gamines à l’heure actuelle qui frisent l’indécence,je me dit qu’une tenue correcte,genre uniforme pour tous,ça ne serait pas plus mal.Mais peut etre que j’ai une conception un peu trop vieille France de la société.
Bsr, plus matures je confirme… La première fois, je ne savais pas qu’il fallait aller et venir. 😊 Sourire (Gainsbourg était encore poinçonneur aux Lilas)
en 1958-59, j’ai fait mon CM1 à l’école communale de St Rémy (71) , la même où maman était allée (un retour au bercail improvisé, alors que nous étions parisiens..) : le maître était un homme (fourneau , chiffons, blouses grises , discipline, leçons de morale et récitations) et je ne me souviens pas qu’il y ait eu des garçons dans ma classe
(euh : je suis fifille..
J’ai comme un doute quant à l’extrait cité dans votre article. Je pense qu’il vient du temps des secrets et non du temps des amours, mais peut-être me trompe-je. Quoi qu’il en soit les écrits de Marcel Pagnol ont bercé une partie de mon adolescence. J’ai même encore une édition de luxe avec des dessins de Dubout. Poésie et tendresse. Magique.
On avait aussi le catéchisme du jeudi et la messe du dimanche. De temps en temps, service d’enfant de coeur où il fallait répondre en latin à la formule Dominus vobiscum (ou à peu près, j’ai oublié !): et cum spirituum ! Plus le Credo …
vêpres à 15 heures !
Au Saint sacre ?
Lycée Thiers de Marseille très réputé à l’époque, Albert Cohen condisciple de Pagnol.
J’habite près d’une école: les gosses sont dehors 6h par jour.
C’était le bon temps de la blouse grise et du béret basque…
J’ai refusé le béret, ça donnait l’air gland. En cm1 , on n’avait plus de blouses grises. Un souvenir, dans cette école de la Bride, nommée ainsi parce qu’il y avait deux côtes bien raides à grimper pour y accéder, il y avait une vieille femme qui cuisinait des tourtous,sortes de crêpes de sarrasin, une spécialité corrézienne qu’en certains coins de Corrèze on nomme bouriols en lisière du Cantal, elle les cuisait sur un feu de bois dans un couloir de l’entrée. Aujourd’hui ce serait interdit. Pour quelques centimes on dégustait une crêpe bien chaude. Les plus riches achetaient celles au beurre ou à l’andouille corrézienne. Je me souviens encore du nom de cette vieille dame, veuve de guerre : madame Bourrioux. Souvenirs, souvenirs.
Bonjour,
:=)
Amitiés 19.
Bonjour antiislam, amitiés 19. On les aura!
Le temps où on faisait des hommes et non pas des lopettes. Un souvenir d’avant le lycée, à l’école primaire, notre salle de classe de l’école de la Bride à Tulle était un préfabriqué, chauffé par un poêle à bois,éteint la nuit. L’hiver, il arrivait que l’encre gelait dans les encriers de porcelaine de nos pupitres. On attendait le dégel en quelque sorte. L’instituteur nous faisait réciter nos leçons en attendant ou nous faisait faire de la lecture. Ainsi pas de temps perdu.