Tiens une vieille connaissance… Je le croyais mort, mais apparemment il remue encore. Il y a une dizaine d’années, il m’avait gravement insultée sur je ne sais plus quelle radio officielle, j’ai le tort, impardonnable d’être islamophobe et de le dire… J’avais porté plainte mais dans un concours de circonstances ou de manipulations et de mauvaise foi auxquelles je n’ai rien compris, ma plainte n’a jamais été instruite.. .
Il y a une tradition chez certains:, quand l’orage islamiste gronde, on rase les murs, on baisse la tête, et surtout on dénonce son propre voisin pour s’acheter une tranquillité.
Askolovitch excelle dans ce rôle. Le dhimmi parfait qui a la haine du résistant, la haine du RN et saute sur la première occasion de dégueuler cette haine en crachant sa valda :
Ce monsieur qui se réclame de la judéité n’a jamais eu un mot assez dur contre ceux qui, au nom de l’islam, égorgent, violent, poignardent dans nos rues ou en Israël. En revanche, quand il s’agit de s’en prendre aux juifs qui se battent contre leurs assassins en Israël, aux résistants de Résistance républicaine ou de Riposte Laïque, à ceux qui osent nommer l’ennemi, qui osent dire « islam » là où il faudrait dire « pas d’amalgame », alors là, sa plume se fait vitriol, son courage revient.
Quelle trahison! Quelle honte ! La communauté juive de France est saignée. Des Juifs tués parce que Juifs, à Toulouse, à l’Hyper Cacher, à Paris, assassinés par des islamistes. Et que fait Askolovitch ? Il prend le parti des bourreaux . Il crache sur ceux qui alertent. Il collabore.
Car c’est bien de collaboration qu’il s’agit. Intellectuelle, morale. À chaque fois qu’un observateur du réel islamique est traîné dans la boue par Askolovitch, ce sont les islamistes qui gagnent une bataille. Il leur fait le travail. Il disqualifie les lanceurs d’alerte, il les traite de racistes, d’extrémistes, pour que jamais on ne regarde la vérité en face.
Askolovitch ne défend pas la laïcité. Il défend sa place dans le petit milieu parisien qui l’a adopté. Pour garder son strapontin sur France Inter ou ailleurs, il est prêt à sacrifier ses frères. À les livrer à l’oubli. À expliquer que le vrai danger, ce n’est pas l’islam conquérant, mais ceux qui le dénoncent.
Les Juifs qui ont connu l’histoire savent reconnaître ce profil: celui qui croit qu’en étant plus servile que les autres, on sera épargné. L’histoire a prouvé le contraire. Toujours.
Aujourd’hui, défendre les Juifs de France, c’est nommer l’islamisme sans trembler. Askolovitch a fait le choix inverse. Il a choisi la soumission.
Christine Tasin
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