Ça continue, ça dure depuis des années… T’es étudiant, ton père est un riche PDG ? Pas grave tu auras quand même tous tes repas gratos en fac, généreusement offerts par le con-tribuable… Et cela au moment même où le dit contribuable ne peut plus payer son essence et, cerise sur le gâteau est menacé d’une perte importante de ses revenus s’il gagne plus de 2000 euros mensuels.. Kafka, reviens ils sont devenus fous. Enfin, non pas si fous que ça, un parti socialiste en déréliction a de gros intérêt à s’attacher les millions d’étudiants de France et de Navarre…
C’est bien au PS qu’on doit cette énorme sottise, mais les autres, quand ça a été voté ont voté majoritairement pour. Que je sache, le PS n’est plus majoritaire au Parlement depuis des lustres, pourtant…
Un repas complet à un euro : difficile de trouver une mesure plus populaire auprès des étudiants. Initialement réservé aux seuls boursiers, il est accessible à tous, sans condition de ressources, depuis le 4 mai. Mais voilà : l’argent gratuit n’existe pas. Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, a ainsi annoncé, le 20 septembre, une enveloppe de 143 millions dans le budget de 2027, contre 50 millions d’euros en 2026.
Pourquoi une telle hausse ? Le nombre de repas servis a bondi de 22 % au printemps, alors que les estimations du Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (CNOUS) étaient de seulement 12 % en 2026, puis de 10 % en 2027. Le prix facturé à l’étudiant est passé de 3,30 à 1 euro, mais le coût de production d’un repas n’a pas changé : il est estimé à 7,89 euros. C’est donc à l’État (c’est-à-dire nous) de prendre en charge la différence.
Et l’addition ne se limite pas au contenu de l’assiette. Davantage de clients signifie davantage de personnel, d’équipements, de locaux. Le gouvernement indique que les 143 millions d’euros doivent notamment permettre aux restaurants universitaires de financer des travaux de modernisation et d’aménagement pour s’adapter aux files d’attente, et de recruter si nécessaire. En 2026, 204 emplois équivalent temps plein ont déjà été créés. Les syndicats CFDT, FO et UNSA-SNPTES, qui ont fait grève le 22 septembre, réclament toujours 500 emplois supplémentaires et dénoncent la charge de travail. « On a une augmentation de la fréquentation qui est considérable, entre 30 et 100 % dans certaines structures, et pour lesquelles il n’y a absolument pas de moyens nécessaires » témoigne Christophe Bonnet, secrétaire national CFDT Éducation Formation Recherche Publiques.
Le gouvernement a d’ailleurs prévenu que le repas universitaire à un euro ne pourra être garanti sans loi de finances adoptée par le Parlement d’ici la fin de l’année. « Nous n’aurons pas les moyens financiers disponibles », a affirmé M. Baptiste. C’est une évidence souvent omise par les socialistes : une dépense publique n’est jamais gratuite. Elle dépend d’abord des recettes fiscales. Or, rien qu’en 2025, elles ont progressé plus de trois fois plus vite que la production de richesse nationale.
Le repas à un euro était initialement ciblé sur les étudiants boursiers. Sa généralisation à tous, sans condition de ressources, transforme une aide sociale ciblée en subvention universelle. C’est toute la logique socialiste (la mesure a été concédée aux députés socialistes dans le cadre de l’accord de non-censure sur le budget 2026) qui est ici à l’œuvre : faire passer une dépense publique pour un don de l’État, subventionner la demande sans anticiper les conséquences, puis contraindre le gouvernement à augmenter un budget pour financer la facture. Les files d’attente interminables dans les Crous en sont le parfait symbole. Les socialistes préfèrent entretenir l’illusion de la quasi gratuité plutôt que de corriger les vrais problèmes de l’enseignement supérieur : l’idéologie égalitariste qui repose sur l’idée fallacieuse selon laquelle tout le monde devrait pouvoir faire des études, l’orientation de trop nombreux jeunes vers l’université, la massification des diplômes et la baisse de niveau généralisée.
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Forcément, le reste à charge c’est pour Nicolas. Et ce n’est pas fini, nous n’aurons bientôt plus que du reste à charge pour la santé. Mais les cotisations sécu resteront obligatoires pour soigner les étrangers.
Santé en France : le rapport qui veut faire payer les mutuelles à la place de la Sécu
https://www.franceinfo.fr/sante/le-remboursement-de-certains-soins-devrait-etre-integralement-confie-aux-mutuelles-defend-un-rapport-d-experts_8206841.html
À quoi est dû cette augmentation de fréquentation ? Pas au prix à un euro ? Qui contrôle la qualité d’étudiant et la réalité de la chose?