Hommage à Sarah Knafo qui a levé le plus grand lièvre : oui les Français sont les victimes du casse !

Dans un paysage politique saturé de formules toutes faites et de langue de bois, Sarah Knafo tranche, comme toujours et plus que jamais. Eblouissement, admiration, approbation… espérance folle !

Eurodéputé Reconquête, ancien magistrate à la Cour des comptes, elle vient donc de publier Le Casse du siècle qui apparemment remporte un vrai succès, à pein 2 jours parès sa sortie elle est obligée de le faire tirer à nouveau !. Dans ses interventions, notamment face à Darius Rochebin sur LCI, elle développe une thèse limpide et dérangeante : les Français ne sont pas les auteurs de leurs difficultés économiques, ils en sont les victimes. Bon sang, mais c’est bien sûr, aurait dit l’Inspecteur Bourrel (Raymond Souplex) dans Les cinq dernières minutes de notre enfance (1958, le début).

Le constat de départ est d’une simplicité brutale. Prenez un salarié au salaire médian : environ 2 079 euros nets par mois. Pour que cette somme arrive sur son compte, l’employeur doit débourser près de 3 922 euros. La différence – environ la moitié – disparaît avant même que le salarié n’ait pu y toucher. Sur une carrière, cela représente plus d’un million d’euros prélevés. Avec cet argent, souligne Sarah Knafo, ce Français moyen aurait pu s’acheter une villa au bord de la mer. En échange, que reçoit-il ? Des urgences saturées, un État qui se fait pirater ses données fiscales, des Canadair en nombre insuffisant, des EHPAD sous-équipés. « « C’est un vol organisé. Ce n’est pas un complot, c’est pire qu’un complot « 

En effet, ce qu’elle appelle le casse du siècle  n’est pas un hold-up classique. C’est un mécanisme légal, validé par le Parlement, publié au *Journal officiel*, qui s’étale sur des décennies et se chiffre en milliers de milliards. Des milliers de responsables, dit-elle : présidents qui ont accepté des budgets en déséquilibre, députés qui ont voté les lois de finances successives, bureaucrates qui ont empilé les normes. Le système prélève toujours plus tout en dégradant les services publics censés justifier ces prélèvements.

Sarah Knafo ne se contente pas du diagnostic. Elle propose un « plan d’enrichissement  » – et non d’austérité – visant environ 130 milliards d’euros d’économies. Parmi les pistes : suppression de la CSG sur les revenus d’activité, réduction drastique du nombre de fonctionnaires, suppression de l’impôt sur les successions (taxer ce qui a déjà été taxé toute une vie lui paraît immoral). L’objectif est clair : dépenser moins pour taxer moins, et ainsi rendre du pouvoir d’achat aux Français et aux entreprises. Elle s’inspire notamment de l’approche radicale de Javier Milei en Argentine.

Ce qui force le plus le respect, c’est la méthode. Venue de la Cour des comptes, formée à Sciences Po et à l’ENA, elle part de la fiche de paie concrète pour remonter jusqu’à la dépense publique. Elle refuse d’accuser les Français eux-mêmes. Dans l’interview LCI, elle les exonère explicitement : ils sont les victimes, pas les coupables. Quand un système prélève autant, chacun essaie ensuite de récupérer ce qu’il peut. Le problème n’est pas le citoyen, mais le système.

Sarah Knafo apporte ainsi une contribution rare : une parole claire, chiffrée, sans détour, qui replace le contribuable ordinaire au centre du débat. Dans un pays où l’on parle beaucoup de justice sociale  tout en écrasant toujours davantage le travail, elle ose dire que le premier devoir est de cesser de piller ceux qui produisent. Son travail sur le casse n’est pas seulement un livre ou une séquence médiatique. C’est un acte de lucidité. Et, pour beaucoup de Français qui se reconnaissent dans ce Nicolas Durand  fictif au salaire médian, un véritable hommage à leur effort quotidien. Bravo Sarah. Je l’avais prophétisé dès sa première apparition dans une émission de télé il y a seulement 2 ans, le 28 avril 2024, une date qui deviendra historique !!! Quel parcours, quel travail en si peu de temps !

Sarah Knafo sera-t-elle un jour notre Eva Peron la réformatrice ?

Pour que le gouvernement Bardella réussisse, il faut Sarah Knafo et Guaino dans le gouvernement d’union 

Christine Tasin

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5 Commentaires

  1. Pour nôtre bien à tous et pour le sien,faisant confiance à @Juvenal de Lyon ,j’aurais aimé que quelqu’un puisse avertir Mme knafo de ce défaut de présentation qu’il signale tant le sujet est capital ,et celle qui le rapporte bénéficie d’une bonne « image  » mêritée.

  2. Le casse? l’Ukraine, les aides au développement, les subventions aux associations, les énergies renouvelables, l’immigration, et les comités Théodule. J’ai rien oublié ?

  3. Si Sarah Knafo devenait Présidente de la République française, elle nous rendrait d’abord cette fierté que l’on nous a ôtée, avant même le fruit de notre labeur et l’argent qu’on nous a volés.

  4. Un défaut cependant : elle a appris par cœur son exposé qu’elle déroule mot à mot sur toutes les chaînes TV. Sauf sur RTL où Fogiel a été insupportable. La deuxième partie sur LCI a été bien meilleure qu’avec Darius ou elle a déroulé son laïus, mot à mot pénible ! Attention de ne pas lasser les auditoires par cette répétition lassante… Très nuisible à son image.