Ce n’est pas que de l’ humour… Macron va-t-il nous provoquer une fois de plus, un grand conflit international, après s’être mis à os toute l’Afrique francophone, du Mali au Sénégal, l’Algérie, il s’est fait sortir des négociations entre nos amis francophones libanais et Israël par « son très cher ami » Trump (et pour cause !).
« Voilà-ti-pas (comme on dit en parler yonnais) kon » va déclarer la guerre dans le pacifique au pacifique Vanuatu, envoyer le Porte-avions Charles encadré par une escadre adéquate pour sortir en vainqueurs, pour nos couleurs, du conflit majeur de « nos îlots stratégiques Matthew et Hunter » (1), essentiels à notre sécurité !
Macron, alias Jupiter, va-t-il devoir utiliser la force nucléaire pour, à distance, impressionner Putin ? (Il n’y a qu’en français que ce mot comporte un e final, pourquoi 🤔 ).
Allez, un petit sourire !
Juvénal
(1)
Va-t-il devoir ensuite défendre Clipperton (8,9 km2)
Image satellite de l’île Clipperton.
Le Monde avec AFP
« Ces deux petites îles inhabitées et isolées de l’océan Pacifique fournissent une zone économique exclusive de 350 000 kilomètres carrés à la France« .
Or, le Vanuatu revendique ces terres depuis son accession à l’indépendance vis-à-vis de la France et du Royaume-Uni en 1980.
Le Vanuatu envisage d’engager une procédure contre la France devant la Cour internationale de justice (CIJ) au sujet de la souveraineté contestée des deux îles de Matthew et Hunter, situées dans le Pacifique, a communiqué
la Cour dans un communiqué, mardi 1
er septembre.
L’État insulaire du Pacifique a déposé une requête visant à ouvrir une affaire devant la CIJ, mais conformément au règlement de la Cour, l’affaire ne pourra être examinée que si la France reconnaît la compétence des juges internationaux pour statuer sur ce différend.
La requête du Vanuatu porte sur un désaccord qui l’oppose à la France « concernant la souveraineté de Vanuatu sur les îles Umaenupne [Matthew] et Umaeneg-Leka [Hunter] » et concernant « l’établissement d’une frontière maritime unique entre les zones économiques exclusives et les plateaux continentaux de Vanuatu et de la France (en ce qui concerne la Nouvelle-Calédonie) », a fait savoir la Cour.
La plus haute juridiction des Nations unies, qui siège à La Haye, a confirmé que la requête avait été transmise à la France. « Toutefois, aucun acte de procédure ne sera effectué tant que celle-ci n’aura pas accepté la compétence de la Cour en l’espèce », a-t-elle précisé.
Situés à environ 300 kilomètres au sud de la plus méridionale des îles de l’archipel du Vanuatu et à plus de 400 kilomètres à l’est de la Grande Terre de Nouvelle-Calédonie, Matthew et Hunter mesurent moins de 1 kilomètre carré.
La souveraineté française sur Matthew et Hunter, deux îlots volcaniques inhabités situés à environ 300 kilomètres au sud de Vanuatu et à 400 kilomètres à l’est de la Nouvelle-Calédonie, date de 1965, à la suite d’un accord entre Paris et Londres, alors que Vanuatu était administré conjointement par la France et le Royaume-Uni. Mais pour Vanuatu, cet accord est contraire au droit international, puisque les populations autochtones n’ont pas été consultées. Il revendique donc la souveraineté sur ces deux îles depuis son accession à l’indépendance, en 1980.
Le Vanuatu a accusé la France de pratiques coloniales
Pour la France, il n’est pas question de céder sur la souveraineté de ces îles. Les deux pays ont entamé en 2025 des discussions pour trouver un consensus, en particulier sur les délimitations de la ZEE de chacun. Elles devaient initialement se poursuivre au début de cette année, mais ont dû être repoussées pour éviter un télescopage avec des échéances électorales en Nouvelle-Calédonie.
Le premier ministre de Vanuatu, Jotham Napat, a accusé en mai Paris de pratiques coloniales et menacé d’utiliser « toutes les voies diplomatiques et juridiques internationales » si les discussions engagées avec la France n’aboutissaient pas.
Le Vanuatu n’est pas un inconnu à la CIJ, dont la mission est de résoudre les différends entre Etats. La petite nation insulaire a porté une affaire historique devant la Cour l’année dernière, à l’issue de laquelle les juges ont statué que les États étaient tenus, en vertu du droit international, de lutter contre le changement climatique. Si les décisions de la Cour sont contraignantes, elle ne dispose d’aucun pouvoir pour en garantir l’application.
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