En Algérie, ça ne rigole plus pour les incendiaires déséquilibrés ou non ! L » autocrate
Tebboune a rétabli la peine de mort pour les pyromanes en mal de notoriété jouant les
émules d’ Erostrate ! Nos juges « démocrates » ,eux, répriment sévèrement ceux-là en
leur accordant « un sursis probatoire » pour les cas simples et deux à cinq ans pour les
récidivistes ou auteurs de feux multiples, me répond l’ IA, ou même l’internement en
asile psychiatrique… Sans commentaire !!!
Quant aux narcos : détention au Tanezrouft, partie la plus aride du Sahara !
Et si Darmanin larguait les nôtres chez les pingouins des Kerguelen, voilà une idée à
lui transmettre d’ urgence, non ? Et pas besoin de gardiens là-bas !!!
A défaut faut renvoyer les bi-nationaux condamnés à purger leur peine chez Tebboune,
le grand ami de Nuniaise !!! (sic)
Tebboune a rétabli la peine de mort pour les pyromanes en mal de notoriété jouant les
émules d’ Erostrate ! Nos juges « démocrates » ,eux, répriment sévèrement ceux-là en
leur accordant « un sursis probatoire » pour les cas simples et deux à cinq ans pour les
récidivistes ou auteurs de feux multiples, me répond l’ IA, ou même l’internement en
asile psychiatrique… Sans commentaire !!!
Quant aux narcos : détention au Tanezrouft, partie la plus aride du Sahara !
Et si Darmanin larguait les nôtres chez les pingouins des Kerguelen, voilà une idée à
lui transmettre d’ urgence, non ? Et pas besoin de gardiens là-bas !!!
A défaut faut renvoyer les bi-nationaux condamnés à purger leur peine chez Tebboune,
le grand ami de Nuniaise !!! (sic)
rédaction El Watan 2 septembre 2026
Le président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune, a réuni le Conseil supérieur de sécurité pour acter des mesures radicales face aux récentes crises.
Au menu : « application de la peine de mort pour les incendiaires » …
et « transfert des barons de la drogue vers une nouvelle prison de très haute sécurité dans le désert du Tanezrouft ».
Les feux de forêt qui ont ravagé le centre et l’est du pays ne resteront pas impunis. Lors de cette réunion stratégique, le chef de l’État, en sa qualité de chef suprême des Forces armées et ministre de la Défense nationale, a exigé un point d’étape sur les investigations en cours.
La Gendarmerie et la Sûreté nationales mènent actuellement des enquêtes scientifiques et sécuritaires poussées dont les conclusions seront conjointement rendues publiques.
Face à l’ampleur du désastre, le Conseil a tranché avec une fermeté implacable. Il a été formellement décidé de réactiver une sanction extrême. Les autorités exigent l’application stricte des textes en vigueur avec une consigne claire soulignant «la nécessité de rendre effective l’exécution de la peine de mort pour tout acte lié à ce type de crimes».
Le deuxième grand chantier de ce sommet sécuritaire s’attaque au fléau des stupéfiants.
Pour démanteler les réseaux, le gouvernement a opté pour un changement de dimension institutionnelle.
L’Algérie va se doter d’une instance de sécurité exclusivement dédiée à la lutte antidrogue. Cette nouvelle entité s’inspirera directement des structures existantes à l’international, à l’image de ce qui se fait aux États-Unis.
En parallèle, les instances dirigeantes ont tenu à saluer le travail acharné des forces de l’ordre. Les membres du Conseil ont unanimement loué les opérations quotidiennes de démantèlement en valorisant «les efforts que déploient le Parti national populaire et les services de sécurité».
Pour les têtes de pont du narcotrafic, l’État a prévu une destination redoutable.
Une ancienne caserne militaire de l’Armée nationale populaire, située dans la rude région saharienne de Tanezrouft, sera transformée en un pénitencier de très haute sécurité.
Ce bagne des sables sera exclusivement réservé aux barons et grands distributeurs de stupéfiants, les isolant ainsi totalement de leurs réseaux urbains.
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Rétablir les bûchers comme moyens d’exécution de la sentence serait à suggérer au sénile Tebboune dégénérescent en manque de neurones, non ?