Le SPIEF de Saint-Pétersbourg, un message de paix adressé au monde

La Russie est bien l’avenir de l’Europe, n’en déplaise aux russophobes intégristes qui veulent la guerre quand Moscou veut la paix. Ne croyez pas un seul mot des va-t-en-guerre occidentaux. Ils mentent et nous trompent.

La paix reviendra et la Fédération de Russie reprendra sa place en Europe. Si les politiques n’ont toujours pas compris, les hommes d’affaires savent depuis longtemps que la Russie fait partie de notre avenir.

Poutine n’a jamais voulu une guerre contre l’Europe. Quel intérêt pour ce vaste pays de risquer une confrontation dévastatrice avec l’Occident ? La Russie possède tout ce qui fait la force d’une nation, un territoire immense, un peuple intelligent et patriote, une industrie de pointe, de vastes terres agricoles, une industrie de l’armement inégalée et des matières premières à profusion, en Sibérie et en Arctique. Il est vain de vouloir la vaincre.

Depuis l’éclatement de l’URSS, les Russes n’aspiraient qu’au rapprochement avec l’Occident. Et même en pleine guerre avec l’Ukraine, Poutine accueille tous les pays qui sont prêts à commercer avec la Russie, tous sans exception.

Mais c’est l’Amérique qui, depuis la chute du Mur en 1989, sape minutieusement tout rapprochement entre la Russie et l’Europe par peur de voir émerger une nouvelle première puissance mondiale s’étendant sur 17 fuseaux horaires, depuis Gibraltar jusqu’aux frontières extrême-orientales de la Russie.

Et les leaders européens, qui ont une « cervelle de colibri » comme dirait de Gaulle, sont assez stupides pour adhérer à ce funeste projet américain qui les détruit, dans le seul but d’affaiblir la Russie. De tous côtés en Europe, on entend clamer « la guerre, la guerre », comme au temps de la Grande Armée.

Nos Rambo de pacotille qui n’ont jamais tiré un coup de fusil de leur vie ont oublié que l’Ours russe a réglé leur compte aux 600 divisions de l’armée hitlérienne, évitant ainsi à toute l’Europe de marcher au pas de l’oie, sous le joug d’un IIIe Reich appelé à régner mille ans.

Mais revenons au SPIEF de Saint-Pétersbourg, qui contredit le discours guerrier mensonger de l’Europe et notamment de la France qui s’invente un ennemi.

https://reseauinternational.net/les-verites-simples-du-spief-en-europe-on-commence-a-reflechir-a-une-cooperation-avec-la-russie/

Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg 2026 a connu un record de participation étrangère. 130 pays étaient présents, y compris l’Amérique et quelques pays européens de bon sens. La France quant à elle, plus stupide et russophobe que jamais, était officiellement absente.

Des personnalités venues des États-Unis, d’Allemagne, du Luxembourg, d’Italie étaient présentes, accompagnées de fortes délégations d’hommes d’affaires lucides, davantage intéressés par le business que par la guerre. Un retour à l’époque pré-Covid.

Le président de la Chambre de commerce américaine en Russie, Robert Agee, a annoncé la couleur sans détour : « Aujourd’hui,le potentiel des relations entre la Russie et les États-Unis est excellent ».

« Les sanctions sont un obstacle majeur ! Quand le conflit ukrainien prendra fin, je pense que vous verrez nos relations [avec la Russie] s’améliorer considérablement. Nous avons besoin les uns des autres sur le plan économique. Le conflit doit donc être réglé, et ensuite nous pourrons reprendre nos activités. »

Nous voilà à 180° du discours haineux de Bruxelles, de Macron, de Starmer ou du russophobe revanchard Merz.

« Selon Robert Agee, les investisseurs américains auraient tout intérêt à investir en priorité dans les secteurs russes de l’énergie et du spatial. Les hautes technologies (high-tech) arrivent en deuxième position. En outre, celui-ci a conseillé aux entreprises américaines d’investir dans l’agriculture. »

Côté allemand, c’est l’AfD, première force politique du pays et hostile à la guerre, qui était venue en force, affirmant ainsi la proximité de ce parti avec la Russie. Une forte délégation d’hommes d’affaires allemands était présente.

« Ma participation au SPIEF répond à nos intérêts nationaux allemands. Nous avions avec la Russie des échanges commerciaux qui atteignaient des centaines de milliards d’euros », a déclaré un député du Bundestag. Et certains hommes d’affaires d’ajouter :

« L’Europe s’est tiré une balle dans le pied ! » ou encore :

« Les moments difficiles de l’histoire vont et viennent, mais la coopération économique entre la Russie et l’Allemagne demeure. »

Selon le président de la Chambre de commerce extérieure russo-allemande, aujourd’hui, environ 1800  entreprises allemandes continuent toujours leurs activités en Russie.

Contrairement aux mensonges de Bruxelles, l’économie russe se porte bien malgré les sanctions et les attaques de drones sur les installations énergétiques du pays.

Un député européen luxembourgeois confirme :

« Le forum qui vient de se tenir montre que l’économie russe se porte bien, contrairement à ce qui est dit dans les pays occidentaux ».

L’ancien vice-ministre italien du Développement économique ajoute :

« Aucune personne raisonnable ne peut sérieusement affirmer que la Russie va attaquer l’Italie. De telles craintes sont complètement absurdes ».

Conclusion

Au-delà du discours belliqueux et mensonger du trio infernal Macron, Starmer, Merz, à 180° des boniments des médias russophobes, en totale contradiction avec les délires guerriers des indécrottables généraux otaniens intégristes, il est parfaitement clair que Moscou ne ferme la porte à personne, pas même aux pays qui lui font la guerre par Ukraine interposée.

Comme l’a dit Poutine aux journalistes étrangers :

« Nous travaillerons avec tous ceux qui veulent travailler avec nous ».

Il faut vraiment être un crétin de première pour ignorer les opportunités qu’offre la Russie pour accéder à l’immense marché eurasiatique. Ruinée pour des décennies, sans matières premières, la France de Macron n’a rien trouvé de mieux que de saborder l’amitié franco-russe et de nous fermer un marché au potentiel illimité. Et c’est un banquier qui nous gouverne ! Quelle misère !

Concrètement, avant 2022, les grandes entreprises françaises étaient comme des poissons dans l’eau au SPIEF. Mais elles doivent dorénavant jouer la prudence.

https://expert-zoom.com/fr/actu/forum-saint-p%C3%A9tersbourg-2026-sanctions-ue-risques-juridiques-dirigeants-fran%C3%A7ais

Les risques pénaux concrets pour un dirigeant français

« En France, la violation des règlements de sanctions de l’UE est punie par l’article L151-4 du Code monétaire et financier : jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et une amende pouvant atteindre 750 000 euros pour les personnes physiques, et le double du montant des avantages obtenus pour les personnes morales.

La Direction générale du Trésor, qui assure en France la mise en œuvre des sanctions internationales, surveille de près les flux financiers et commerciaux avec la Russie. Depuis 2022, plusieurs entreprises européennes ont fait l’objet d’enquêtes pour participation à des activités économiques en Russie via des filiales dans des pays tiers comme les Émirats arabes unis ou la Turquie.

La présence au SPIEF n’est pas, à elle seule, constitutive d’une infraction. Mais elle crée un risque de présomption, surtout si des rencontres d’affaires ont lieu en parallèle. Un avocat en droit des sanctions recommandera systématiquement d’obtenir une opinion juridique formelle avant tout déplacement à Saint-Pétersbourg. »

Voilà où nous a menés la russophobie de Macron depuis l’épisode de la « grande table ». Il est temps de balayer le pire président de la Ve République qui, non content de nous avoir ruinés, a totalement brisé l’amitié franco-russe, par pure rancœur personnelle.

Jacques Guillemain

Ripostelaique.com

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3 Commentaires

  1. C’est la sagesse qui sort de votre bouche.
    Hélas, Minus est tout sauf sage.
    On devrait le représenter avec un entonnoir sur la tête, c’est avec ça qu’on affublait les fous au Moyen âge.