La visite de l’amiral américain Wikoff à Alger, reçu par un vieillard cacochyme (80 ans), le général d’ armée Chanegriha
(photo ci-dessus) est ambiguë. Confusion des genres et conflit d’intérêt possible; intervient-il en tant que représentant de
l’OTAN, ou en tant qu’ envoyé des USA ? Les deux, mon amiral !!! N’oublions pas que les USA ont été parmi les premiers
à reconnaître la marocanité du Sahara occidental, ce dont étonnement aucun grief ne fut retenu envers aux par Tebboune,
contrairement à la réaction anti-française de l’ Algérie pour le même fait. Ce prétexte a permis aux cacochymes dirigeants
de l’Algérie de déverser leur haine congénitale contre la France macronisée et de purger leur rancune par un défoulement
cathartique freudien (1) : lire la dernière phrase de l’ article !
Juvénal
Le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire algérienne (ANP), le général d’armée Saïd Chanegriha, a reçu à Alger une délégation militaire américaine conduite par l’amiral George Wikoff. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des échanges entre l’Algérie et les États-Unis dans le domaine de la coopération militaire. Plusieurs questions liées à la sécurité maritime et aux relations bilatérales ont été abordées lors des entretiens.
Le général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP, a reçu, mardi 9 juin 2026, au siège de l’état-major à Alger, l’amiral George Wikoff, commandant des forces navales américaines en Europe et en Afrique ainsi que commandant des forces conjointes de l’OTAN dans cette zone.
Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN), des officiers généraux du ministère de la Défense nationale et de l’état-major de l’ANP algérienne ont participé à cette rencontre. Des membres de la délégation américaine étaient également présents.
Les discussions ont porté sur l’état de la coopération militaire entre les deux pays ainsi que sur plusieurs sujets d’intérêt commun.
Les relations militaires entre Alger et les USA ont été évoquées
Au cours de son intervention, Saïd Chanegriha a indiqué que les relations militaires entre l’Algérie et les États-Unis connaissaient une nouvelle dynamique. Il a notamment rappelé la signature, en janvier 2025, d’un mémorandum d’entente dans le domaine de la coopération militaire entre les deux pays. Le chef d’état-major a déclaré que cette démarche s’inscrivait dans la volonté des deux parties de développer un partenariat fondé sur le respect mutuel et les intérêts communs. Il a également souligné que plusieurs visites de délégations de haut niveau avaient eu lieu ces derniers mois. Parmi elles figure la visite en Algérie du commandant de l’US Africa Command (Africom), qui avait permis d’échanger sur différentes questions liées à la sécurité et à la coopération militaire.
Les échanges entre les responsables militaires ont accordé une place importante aux questions de « sécurité maritime ».
Les deux parties ont examiné les moyens de renforcer la coordination et les échanges d’expériences dans ce domaine, notamment dans le bassin occidental de la Méditerranée.
De son côté, l’amiral George Wikoff a exprimé sa satisfaction à l’occasion de sa visite en Algérie. Il a affirmé sa volonté de contribuer au développement des relations de coopération militaire bilatérale et multilatérale. Il a également salué la contribution de l’ANP au maintien de la sécurité maritime dans cette partie de la Méditerranée.
Après son entretien avec Saïd Chanegriha, l’officier américain s’est rendu au siège du commandement des forces navales algériennes où il a rencontré le général-major Mahfoud Ben Meddah, commandant des forces navales.
L’ Algérie réaffirme son non alignement…
Lors de cette rencontre, Saïd Chanegriha a également rappelé la position de l’Algérie concernant ses relations internationales. Il a déclaré que le pays demeurait attaché au principe de non-alignement, à son indépendance ainsi qu’à sa souveraineté décisionnelle.
Le responsable algérien a indiqué que cette orientation guidait les relations de coopération développées par l’Algérie avec différents États.
(1) Il (le général) a également évoqué les sacrifices consentis par le peuple algérien entre 1830 et 1962, mentionnant le chiffre de 5,63 millions de martyrs, « dont 1,5 million durant la guerre de libération » entre 1954 et 1962.
Bigre !!! (note de J.d.L. : rien que ça ? Un génocide raté…,encore un dernier crachat : des enfants de chœur ces frenchies !!!)
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