
En juin 2020, Keir Starmer et Angela Rayner se sont agenouillés en soutien à Floyd

Pour le criminel noir George Floyd, le Premier ministre s’était prosterné en public. Pour un étudiant britannique blanc de 18 ans poignardé six fois et laissé mourir menotté, il a sorti les formules creuses.
Henry Nowak agonisait, menotté sur le trottoir

Henry était étudiant en finance à l’université de Southampton et sa famille le décrivait comme « gentil et talentueux ».
Henry Nowak avait 18 ans. Étudiant en finance à l’université de Southampton, décrit par les siens comme « gentil, talentueux et profondément aimé ». Le 3 décembre dernier, il traversait le centre-ville quand un inconnu, Vickrum Digwa, 23 ans, l’a attaqué sans la moindre provocation. Six coups de couteau. L’arme : une dague cérémonielle de vingt centimètres.

Une image diffusée par le Service des poursuites de la Couronne montre le poignard cérémoniel de huit pouces utilisé par Digwa
Digwa ne connaissait pas Henry. Il n’avait aucun mobile. Juste une lame, et la décision froide de s’en servir sur le premier venu.

Le meurtrier Vickrum Digwa est vu en train de mentir à la police en leur disant que l’adolescent lui a arraché son turban lors d’une agression raciste.
«J’ai été poignardé » — des mots que la police a refusé d’entendre
La vidéo de caméra corporelle, rendue publique après la condamnation de Digwa, est insoutenable. Henry répète «J’ai été poignardé » — quatre fois. Un policier lui répond, impassible : «Je ne pense pas, mon pote. » Henry supplie qu’on appelle une ambulance. Il dit « Je ne peux pas respirer » au moins sept fois. Il est traîné au sol. Menotté. On lui lit ses droits.
Pendant ce temps, son meurtrier se tient debout à quelques mètres. Il avait menti aux policiers : il leur avait affirmé qu’Henry lui avait tenu des propos racistes, l’avait frappé et arraché son turban. Un mensonge calculé, proféré sur le corps de sa victime blanche. Et les agents l’ont cru.
Henry Nowak est mort peu après, noyé dans son propre sang. La mère du tueur, Kiran Kaur, 53 ans, a été condamnée séparément pour avoir dissimulé l’arme du crime.
Digwa a été condamné à au moins 21 ans de prison. Le parquet général examine si cette peine n’est pas « anormalement clémente » — il dispose de 28 jours pour décider.
Starmer s’est agenouillé pour Floyd, pas pour Henry
En juin 2020, Keir Starmer et Angela Rayner ont posé le genou à terre dans un bureau de Westminster. Geste solennel, caméras présentes, message assumé : soutien au mouvement Black Lives Matter, après la mort de George Floyd lors d’une interpellation policière au Minnesota. Une mort survenue dans un autre pays, impliquant une autre police, dans un autre contexte.
Hier, le Premier ministre Starmer a réagi à la mort d’Henry Nowak — un citoyen britannique, tué sur le sol britannique, par une police britannique qui a préféré croire le menteur plutôt que la victime — avec ces mots soigneusement pesés : « C’est une affaire affreuse et choquante. Il est juste que l’IOPC enquête sur la réponse de la police. Nous devons mettre fin au cycle de tragédies en s’attaquant à l’horreur de la criminalité au couteau. »
Pas d’agenouillements. Pas de gestes symboliques. Pas de discours enflammé sur la justice et l’égalité. Juste la langue de bois réglementaire — et une invitation à attendre les conclusions d’une enquête administrative.
Son porte-parole a même cru bon d’ajouter, face aux critiques grandissantes : « Il n’existe pas de police à deux vitesses. »
La question que tout le monde pose
Pourquoi Starmer ne s’agenouille-t-il pas pour Henry Nowak ?
La réponse est simple. Elle est brutale. Pour complaire aux racistes anti-blancs. En 2020, il avait jugé que la mort d’un criminel noir à Minneapolis méritait une mise en scène publique au cœur du Parlement britannique. En 2026, un étudiant blanc de 18 ans meurt en Grande-Bretagne, menotté, abandonné, pendant qu’un policier refuse de croire qu’il a été poignardé — et Starmer parle de « criminalité au couteau » comme si Henry était une statistique.

Ce n’est qu’en voyant l’intégralité des derniers instants d’Henry Nowak que l’on peut véritablement saisir l’horreur et comprendre la gravité des erreurs commises
La police a dû s’excuser publiquement. Le Deputy Chief Constable Robert France a déclaré : « Je suis désolé qu’il ait été menotté et arrêté. » Des excuses posthumes, adressées à un mort.
L’Independent Office for Police Conduct (IOPC) a ouvert une enquête. Le milliardaire Elon Musk a proposé de financer une poursuite judiciaire privée contre les policiers impliqués. Le scandale est devenu international. Mais le gouvernement britannique, lui, continue de choisir ses mots avec précaution.
La question de la dague n’est toujours pas tranchée. Le gouvernement refuse de remettre en cause l’exemption légale permettant aux Sikhs de porter des lames en public. Le ministre Nick Thomas-Symonds a déclaré que le juge lui-même avait précisé que « le fait que l’auteur ait été prêt à utiliser une arme blanche constituait un abus du privilège accordé aux Sikhs » — mais cela suffit apparemment à clore le débat pour l’exécutif.
Ce qui s’est passé ce soir-là à Southampton n’est pas un accident. C’est l’aboutissement d’années de formations policières où l’accusation de racisme est devenue le crime suprême — plus grave, dans les réflexes conditionnés des agents, que le meurtre lui-même.
Des policiers ont entendu un homme leur dire qu’il avait été victime d’un acte raciste. Ils ont vu un homme blanc blessé. Leur conditionnement idéologique a fait le reste : ils ont cru le premier et arrêté le second.
Keir Starmer a contribué à forger ce conditionnement. En s’agenouillant pour BLM, il a validé une vision du monde où la couleur de peau détermine qui est la victime et qui est le coupable. Il a envoyé un signal à toutes les institutions publiques : l’antiracisme militant prime sur tout, y compris le bon sens. Aujourd’hui, ce signal a un nom : Henry Nowak.

Nigel Farage résume l’indignation de beaucoup : « Rappelez-vous la réaction à la mort de Floyd. En quelques jours, Keir Starmer s’est mis à genoux. BLM a explosé dans tout le pays. La statue de Churchill a été vandalisée, le cénotaphe profané. » Et d’ajouter : « Toutes les valeurs d’une nation libre où chacun est jugé également devant la loi ont été piétinées et jetées aux ordures. »
En 2020, RR titrait déjà :
Macron ne s’est pas agenouillé pour demander pardon à Samuel Paty… seulement devant la racaille Floyd ?
80 total views, 80 views today

Starmer, c’est un gaucho, anti-brexit à mort.