Chacun a le droit d’être pour ou contre l’euthanasie pour son propre cas et c’est respectable. Or, depuis que la loi a été votée à l’Assemblée nationale on lit de véritables horreurs, des procès d’intention aberrants et… liberticides. Et c’est choquant, en France, en 2026 !
Que d’aucuns soient opposés à l’euthanasie par conviction philosophique ou religieuse ne leur donne absolument pas le droit de dire non pour les, autres et de se permettre d’interdire ce à quoi beaucoup, comme moi, aspirent, c’est du totalitarisme, c’est du stalinisme encore plus aberrant quand ça vient de gens dits plutôt de droite !!!
J’ai déjà dit ici longuement pourquoi j’étais favorable à l’euthanasie
Bouleversante, Mireille Dumas plaide pour le droit à l’euthanasie, merci à elle
Et ce ne sont pas les peurs, réelles ou fantasmées ou les imprécations qui sont tombées comme à Gravelotte au moment de l’affaire de la jeune Noelia, qui m’ont fait changer d’avis. Je ne vois pas pourquoi, sous prétexte que des gens croient et que leur religion leur interdit de se suicider, ils devraient interdire à d’autres ce droit-là ! La liberté de l’homme est et doit être totale y compris celle de quitter une vie qui ne lui convient pas ou plus, quelle qu’en soit la raison.
Alors, bien que je refuse toutes les pétitions par principe parce que en général elles ne servent à rien, cette fois je signe celle de l’ADMD, association dont j’ai été adhérente depuis des décennies avant de croire -suis-je crédule- que c’était devenu inutile, parce que la loi était en passe de l’autoriser. Je vais devoir adhérer à nouveau.
L’Assemblée a voté la. voix, mais les forces obscures sont à la manoeuvre pour peser sur les sénateurs… Alors mobilisons-nous.
Le 25 février 2026, les députés ont adopté en deuxième lecture deux propositions de loi : la première relative à l’accompagnement et aux soins palliatifs, la seconde relative au droit à l’aide à mourir. Désormais, le Sénat n’a plus le droit de reculer. Il n’a plus le droit d’affaiblir. Il n’a plus le droit de trahir les personnes en fin de vie.
Depuis trop longtemps, la France accepte l’inacceptable : des femmes et des hommes condamnés à des souffrances extrêmes, à une déchéance prolongée, à une fin de vie subie, parce que la loi leur refuse le droit fondamental de décider pour eux-mêmes lorsque la médecine est impuissante. Cette situation n’est ni une fatalité ni une prudence : c’est une injustice.
Pendant que certains invoquent la peur ou l’idéologie, des citoyens meurent dans la douleur, d’autres s’exilent à l’étranger, d’autres encore sont contraints d’agir seuls, dans la clandestinité, au risque de leur entourage. Ce silence imposé, cette hypocrisie collective, constituent une violence sociale majeure.
Une majorité de pays comparables au nôtre ont déjà fait ce choix de responsabilité et d’humanité : Pays-Bas, Belgique, Suisse, Luxembourg, Espagne, Portugal, Autriche, Canada, Australie et bien d’autres. Partout, le même constat s’impose : reconnaître le droit à l’aide à mourir n’est ni une dérive ni un abandon, c’est un progrès éthique, démocratique et humain.
Ce droit n’enlève rien à personne. Il n’oblige personne. Il protège. Il libère. Il permet à chaque individu, en conscience, de refuser une survie imposée faite de souffrances inapaisables, d’atteintes à la dignité et de perte totale d’autonomie.
Ne pas voter une loi ambitieuse serait un choix politique lourd de conséquences. Ce serait maintenir une souffrance évitable. Ce serait tourner le dos à la volonté majoritaire des Français. Ce serait refuser à chacun la liberté ultime : celle de disposer de sa fin de vie.
Je m’associe pleinement à la revendication des 83 000 adhérents de l’ADMD et je signe la pétition qu’elle porte. J’appelle solennellement les sénateurs à prendre leurs responsabilités historiques et à voter, en mai, un texte courageux, clair et sans exclusions, garantissant enfin un véritable droit à l’aide à mourir pour toutes les situations de fin de vie.
Il ne s’agit plus de débattre indéfiniment.
Il s’agit d’agir. Il s’agit de dignité. Il s’agit de liberté. Il s’agit de notre humanité commune.
Depuis trop longtemps, la France accepte l’inacceptable : des femmes et des hommes condamnés à des souffrances extrêmes, à une déchéance prolongée, à une fin de vie subie, parce que la loi leur refuse le droit fondamental de décider pour eux-mêmes lorsque la médecine est impuissante. Cette situation n’est ni une fatalité ni une prudence : c’est une injustice.
Pendant que certains invoquent la peur ou l’idéologie, des citoyens meurent dans la douleur, d’autres s’exilent à l’étranger, d’autres encore sont contraints d’agir seuls, dans la clandestinité, au risque de leur entourage. Ce silence imposé, cette hypocrisie collective, constituent une violence sociale majeure.
Une majorité de pays comparables au nôtre ont déjà fait ce choix de responsabilité et d’humanité : Pays-Bas, Belgique, Suisse, Luxembourg, Espagne, Portugal, Autriche, Canada, Australie et bien d’autres. Partout, le même constat s’impose : reconnaître le droit à l’aide à mourir n’est ni une dérive ni un abandon, c’est un progrès éthique, démocratique et humain.
Ce droit n’enlève rien à personne. Il n’oblige personne. Il protège. Il libère. Il permet à chaque individu, en conscience, de refuser une survie imposée faite de souffrances inapaisables, d’atteintes à la dignité et de perte totale d’autonomie.
Ne pas voter une loi ambitieuse serait un choix politique lourd de conséquences. Ce serait maintenir une souffrance évitable. Ce serait tourner le dos à la volonté majoritaire des Français. Ce serait refuser à chacun la liberté ultime : celle de disposer de sa fin de vie.
Je m’associe pleinement à la revendication des 83 000 adhérents de l’ADMD et je signe la pétition qu’elle porte. J’appelle solennellement les sénateurs à prendre leurs responsabilités historiques et à voter, en mai, un texte courageux, clair et sans exclusions, garantissant enfin un véritable droit à l’aide à mourir pour toutes les situations de fin de vie.
Il ne s’agit plus de débattre indéfiniment.
Il s’agit d’agir. Il s’agit de dignité. Il s’agit de liberté. Il s’agit de notre humanité commune.
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