Déchets nucléaires : l’Algérie relance les accusations contre la France

Face au refus français, l’Algérie poursuit seule la décontamination

L’ Algérie de Tebboune jette de l’huile sur le feu en choisissant la date  du 1er novembre pour titiller sa grande amie la France en souvenir du  1er novembre 1954 (72 ans) et de l’assassinat d’un instituteur français  Guy Monnerot. Attentat tragique du début terroriste  de la guerre menée  par le FLN en s’attaquant à des civils innocents et plus symboliquement  à celui d’ un enseignant. Dès le lendemain, le gouvernement socialiste  de Mendès France et son ministre de l’ intérieur, François Mitterrand ,  organisent la répression contre-terroriste dite de « remise en ordre intérieure ». 
L’expression ne dupera pas longtemps l’ opinion : c’ était bien une guerre  qui venait de débuter en Algérie. Les séquelles en sont encore visibles  ci-dessous…  Tebboune entretient la haine, Ohé Ségolène ! Faut vite  retourner là-bas pour calmer ton nouveau pote ! 
Juvénal
L’Algérie accuse la France de se dérober à propos des déchets nucléaires
 par Rafik Tadjer, 01 novembre 2026
Le ministère de la Défense nationale algérien a reproché ce dimanche à la France son refus de « fournir les registres et les cartes des sites d’enfouissement des déchets nucléaires ».
L’Algérie reproche à la France de se « dérober » devant sa « responsabilité pénale » et de refuser de fournir les « registres et les cartes » des sites d’enfouissement des déchets nucléaires à In Ekker et Reggane.

Face au refus français, l’Algérie poursuit seule la décontamination

par Riyad Hamadi,|01 novembre 2026
 L’Algérie lance la deuxième opération de décontamination d’un site d’essais nucléaires français dans le Sahara algérien.
La France refuse toujours de remettre à l’Algérie les registres et cartes de ces essais, rappelle le MDN qui annonce que l’Algérie poursuivra la décontamination avec ses propres moyens et compétences.
« La date choisie pour rappeler à la France sa responsabilité historique est très symbolique ». La deuxième opération de décontamination du site du tunnel d’essais « Béryl 2E », situé dans la région d’In Ekker (Tamanrasset), en 6ᵉ région militaire, a débuté « ce dimanche « 1ᵉʳ novembre », coïncidant avec la commémoration du 72ᵉ anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale le 1er novembre 1954″.(1)
Cette opération, indique le MDN dans un communiqué, entre dans le cadre de la poursuite des opérations de décontamination des anciens sites d’essais nucléaires français dans le Sud du pays et vise à éliminer les déchets radioactifs. Elle est supervisée par le ministère de la Défense nationale, en coordination avec l’Agence nationale de réhabilitation des anciens sites d’essais et d’explosions nucléaires français dans le Sud de l’Algérie, « conformément aux normes nationales et internationales en vigueur », ajoute la même source.

Refus de la France de fournir les cartes des sites

L’opération est menée grâce « aux compétences et aux moyens nationaux », précise le MDN, qui réitère que la France persiste dans son refus de remettre à l’Algérie les données (registres et cartes) de ces essais. Face à ce refus, l’Algérie poursuivra les opérations avec ses propres moyens et compétences jusqu’à la décontamination totale.
L’opération est menée grâce « aux compétences et aux moyens nationaux », précise le MDN, qui réitère que la France persiste dans son refus de remettre à l’Algérie les données (registres et cartes) de ces essais. Face à ce refus, l’Algérie poursuivra les opérations avec ses propres moyens et compétences jusqu’à la décontamination totale.

Toutes les ressources matérielles et humaines ont été mobilisées par l’État algérien pour cette « opération complexe », assure le MDN. Ce qui, poursuit la même source, représente « un véritable défi pour les compétences nationales qui veilleront à la réussite de cette mission, dans le strict respect de toutes les conditions de sécurité, des protocoles et des normes internationales relatives à la délimitation des zones radioactives, au ramassage des déchets nucléaires et à leur stockage dans des conteneurs en béton prévus à cet effet ».

La France a mené, entre 1960 et 1967, 17 essais nucléaires, 13 souterrains et 4 atmosphériques, à Reggane et In Ekker, dans le Sahara algérien. Plus de 65 ans après, ces sites sont toujours contaminés et les déchets radioactifs constituent une source de danger pour les habitants.

(1) https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000000036/les-evenements-d-algerie-en-novembre-1954.html

  source

 Juvénal de Lyon    « LIBEREZ CHRISTOPHE GLEIZES »

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2 Commentaires

  1. Les arabes ont voulu l’indépendance de l’Algérie, eh-bien ils l’ont avec tous ses avantages et aussi tous ses inconvénients. Si ces derniers sont trop importants pour eux, qu’ils nous rendent notre pays puisque c’est nous qui l’avons construit et nommé !