Il faut l’avoir vu pour le croire. Hier matin, sur franceinfo, ils étaient deux. Deux journalistes du service public, Simon Le Baron et Audrey Tison, 4 milliards d’euros de nos impôts par an derrière eux, pour coincer une femme : Sarah Knafo.
Ils ont échoué. Totalement. Lamentablement.
Dès la première minute, elle a posé le décor: « Cette interview commence mal pour le service public. Je pense que personne n’attend plus rien de vous et vous trouvez quand même le moyen de décevoir avec votre malhonnêteté permanente ». Bing, les 4 vérités et la taloche d’entrée… Du grandiose. Pour une fois que les téléspectateurs pouvaient boire du petit lait devant de mauvais militants gauchistes déguisés en journaliste, on n’a pas donné notre part aux chiens.
Le ton était donné d’entrée et tout le reste a été du même tabac. Pas de langue de bois. Pas de soumission au rituel de la flagellation médiatique.
Ils voulaient l’enfermer sur les condamnations d’Éric Zemmour ? Elle a dégainé leur propre tweet: « Le racisme anti-blancs n’existe pas » signé d’un sociologue invité par franceinfo. Et elle a demandé simplement: « Est-ce que vous êtes capables de me dire que le racisme anti-blanc tue en France ? » Silence gêné. « Madame Knafo, ce n’est pas vous qui posez les questions ». Si, justement. Quand le service public ment, c’est à l’invitée de poser les questions.
Ils voulaient la piéger sur ses chiffres pour baisser les impôts ? « Citez les noms » des économistes qui la contredisent, a-t-elle lancé. Ils n’avaient pas lu son livre. Ils avaient fait une recherche sur IA… Elle l’a dit: « Il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de dire: je n’ai pas lu votre livre ». Bref, des militants anti-patriotes déguisés en journalistes qui ne font même pas l’effort de lire les livres qu’ils voudraient démolir…
Pendant 23 minutes, elle a rendu coup pour coup. « Vous pouvez arrêter de nous donner des ordres sur ce plateau ? » suppliaient-ils. Non. Parce qu’elle n’est pas venue faire un discours de meeting, elle est venue imposer ses sujets : le pouvoir d’achat, les 4 milliards de l’audiovisuel public, cet abonnement forcé de 130 euros que chaque Français paye qu’il regarde ou non, la liste de nos martyrs…
« Ne me coupez pas pendant que je lis la liste des martyrs » a-t-elle dû leur rappeler.
Voilà la méthode Knafo : calme, chiffres à l’appui, et une détermination telle qu’elle laisse jamais passer une approximation. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds par ces minables journaleux qui confondent journalisme et militantisme d’extrême-gauche payé par nos impôts.
À la sortie, il paraît qu’un responsable de franceinfo a dû venir s’excuser, trouvant l’interview « ni fait ni à faire » et reconnaissant « l’attitude militante » de ses deux journalistes. La direction dément ? Peu importe, la vidéo est là.
Comme elle l’a écrit elle-même: « Pendant 23 minutes, deux journalistes plein de rage se sont efforcés de prouver par A + B que tout ce que je dis du service public est vrai ».
Sarah Knafo n’a pas fait une interview. Elle a fait une démonstration. C’est pour ça qu’ils la craignent.
Christine Tasin
91 total views, 91 views today


Sarah Knafo n’a pas plus de mérite que ça (2e degré); habituellement ils sont trois ou quatre contre un lorsqu’il s’agit d’une personnalité de droite qu’ils interviewent. Si on peut appeler cette mascarade « interview ». Au fait : est-ce que ces 23 minutes vont être décompter en temps de parole pour Reconquête ?
Là ce n’est pas du journalisme. Ce sont des Procureurs, et des militants. Ils sont en panique totale, car il y a de fortes chances, qu’ils soient privatisés.