Il faut appeler un chat un chat. Le 17 octobre n’était pas une « manifestation qui a dégénéré ». C’était une répétition générale.
D’un bout à l’autre du pays, le même scénario : groupes ultra-mobiles, cagoulés, armés de barres de fer, qui attaquent les mairies, incendient un office de tourisme, dégradent la statue de Paul Bocuse à Lyon, pillent les commerces place Bellecour sous les yeux de policiers débordés, brûlent l’hôtel de ville de Limoges… 1200 interpellations. 60 policiers blessés. Et au centre de Paris, des monuments historiques qui partent en fumée…
Non, ce n’est pas un mouvement social. C’est une entreprise de démolition. Et elle vient de l’intérieur.
Le chaos n’est pas un accident, c’est un projet
Depuis des années, c’est la même mécanique : une extrême-gauche qui théorise la haine de la police, une partie de la gauche institutionnelle qui lui fournit une couverture morale en parlant de « violences policières » et de « désordre organisé par le préfet », et une délinquance qui a compris qu’elle pouvait piller en toute impunité en se fondant dans le cortège.
Quand Mélenchon écrit « partout où il n’y a pas de policiers, c’est le calme et la bonne humeur », il ne fait pas une erreur d’analyse, c’est infiniment plus pervers que cela. Il désigne l’ennemi : la République et ceux qui la protègent. C’est une inversion totale, dangereuse et cynique, comme l’a dit Lecornu qui, pour une fois l’ouvre à bon escient . On ne peut pas à la fois souffler sur les braises le lundi, condamner les incendies le vendredi, et accuser les pompiers le mercredi.
Que devraient faire nos politiques ?
Cesser l’angélisme. Il faut choisir son camp, comme l’a dit le Premier ministre. On est soit avec les forces de l’ordre, soit avec les casseurs. Il n’y a pas de troisième voie. L’heure n’est plus à l’apaisement, elle est à la fermeté.
Briser l’impunité. Les peines actuelles sont une plaisanterie pour des gens qui viennent pour casser. Interpellation doit rimer avec condamnation ferme, interdiction de manifester, et remboursement des dégâts. Quand on détruit une mairie, c’est le contribuable qui paie.
Reprendre le contrôle du maintien de l’ordre. Le ministre de l’Intérieur a parlé de groupes « extrêmement mobiles » et « très difficiles à contenir ». C’est un aveu d’impuissance. Il faut adapter la doctrine, les moyens, le renseignement préventif. On ne gère pas une guérilla urbaine avec un dispositif de kermesse.
Ne plus financer ceux qui nous haïssent. Associations, collectifs, subventions municipales qui abritent, logistiquement ou idéologiquement, ces mouvances. Il faut couper les robinets.
Que peut faire le Français moyen ?
Il peut faire ce qu’on lui a appris à ne plus faire : s’engager.
Refuser de baisser les yeux quand on lui explique que piller un magasin est un acte de « révolte ». Filmer, témoigner, porter plainte. Soutenir ses policiers, ses pompiers, ses commerçants. Ne plus voter par habitude ou par résignation, mais en regardant qui a condamné clairement les saccages et qui a cherché des excuses aux saccageurs.
Et, surtout, renouer avec son patrimoine. Re-aimer son patrimoine. Aller nettoyer une façade taguée, participer à la réfection d’une église dégradée, défendre son école, son quartier. La barbarie ne s’installe que là où la civilisation recule.
Les leçons de l’Histoire
L’Histoire de France nous enseigne une chose : aucun pays ne meurt d’une invasion extérieure avant d’être mort de l’intérieur, de la division et du renoncement.
En 1940, ce n’est pas la puissance de l’armée allemande qui a fait tomber la France, c’est la désunion morale. En 1961, de Gaulle rappelait que « la France ne peut être la France sans la grandeur ». Cette grandeur, ce n’est pas de laisser brûler son histoire pour ne pas froisser ses incendiaires.
La Commune de Paris a brûlé l’Hôtel de Ville en 1871 au nom du peuple. Les révolutionnaires de 1793 ont saccagé les églises au nom de la liberté. À chaque fois, les mêmes qui prétendaient libérer la France ont commencé par la détruire.
Aujourd’hui, ceux qui crient « Tout le monde déteste la police » sont les mêmes qui appelleront la police quand ils seront agressés. Ceux qui brûlent la France sont les premiers à exiger qu’elle les nourrisse, les loge, les soigne.
La question n’est donc plus : « La France est-elle en état de siège ? »
La question est : allons-nous enfin accepter de nous défendre ?
Christine Tasin
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Oui ! Madame!
Et maintenant, ça va être un peu tard pour se les sortir.
La mauvaise bonne nouvelle, c’est que notre pays et l’U€ qui a provoqué cette catastrophe à tous les niveaux sont ruinés.
Par contre les pays du Maghreb, l’Afrique vont avoir une démographie qui atteindra le tiers de la population mondiale à elle seule.
Dans le même temps, son économie e marché va croître également et l’Afrique va très très vite se développer…. Je n’en dirai pas plus … la suite est facile à comprendre.
C’est exactement ce que j’avais écrit il y a aussi quelques années en arrière justement quan je démontrai par cela les mensonges des écologistes, lesquels pour nous imposer leur politique idéologique, nous effrayaient avec l’histoire du réchauffement climatique. Je disais alors , comment se fait-il que l’on mise autant d’argent, et que l’on s’engage autant dans le développement de l’Afrique, s’il doit y avoir le « feu » sur terre ? L’Afrique, lgiquement n serait-il pas le premier continent à disparaître dans les cendres ?
Alors et nous ?!
Le projet ? Renverser, non pas Macron, mais la République pour la remplacer par une dictature où seul l’arbitraire fera force de loi, la dictature des racailles des cités maudites des banlieues, cités où l’industrie essentielle est la fabrication et la distribution de produits stupéfiants, aux vols, aux crimes et aux pillages et brûleries. Ce n’est même plus Marx qui domine ce projet, mais les dealers,les pillards, ces écorcheurs modernes, à l’instar des grandes compagnies d’autrefois qui brûlaient et pillaient les campagnes. L’heure n’est plus aux pleurnicheries pitoyables, à l’empathie inconsciente, mais à une fermeté impitoyable, sinon nous serons nous-mêmes broyés, et s’il faut faire tonner le canon, c’est une solution qu’il faut envisager. Il en va de notre survie, de notre Patrie, de la vie de nos proches.
« J’attends que, dès ce matin, le gouvernement m’indique quelles mesures fermes il entend prendre »… Discours creux de blabla pendant 10 minutes de macron (avec une minuscule) hier au soir…. Mais qui est le chef d’ un État qui n’existe plus ?
Je voudrais faire remarquer ; que losrque les nôtres sont suppliciés à morts par ces bandes de hors-la loi ; on n’a jamais des manifestations aussi fournies, ni aussi violentes. Et quand il se trouve qu’il y en a… ce sont quelques centaines, rarement autant, avec fleurs, bougies, silence, ou chants.
Ça montre l’endoctrinement politique. L’État a des armées de l’ombe.