Il a fallu que ce soit les Premiers ministres hongrois et polonais qui nous disent la vérité en face.
Pendant que toute la classe politique française tourne autour du pot, cherche des excuses sociologiques, parle de « sentiment » d’insécurité et de « jeunesse en colère », Peter Magyar et son homologue polonais ont mis les pieds dans le plat : la cause des émeutes du 17 octobre, c’est l’immigration massive et incontrôlée. Point barre.
Ils ont tout compris. Eux. Forcément, il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, disait mon oncle préféré…
La Hongrie et la Pologne ont refusé le diktat de Bruxelles sur la répartition des migrants. On les a traités de tous les noms : fascistes, populistes, infréquentables. Résultat ? Chez eux, pas de voitures qui brûlent par centaines, pas de policiers caillassés, pas de commerces pillés. Pas d’émeutes du 17 octobre.
Chez nous, c’est l’inverse. On a ouvert grand les portes, on a accueilli sans compter, sans trier, sans exiger la moindre assimilation. Et aujourd’hui, on récolte ce qu’on a semé. Les mêmes quartiers, les mêmes profils, les mêmes scènes de guérilla urbaine qui se répètent depuis 20 ans.
Il faut arrêter de mentir aux Français. Ce n’est pas un problème de moyens pour les banlieues, ce n’est pas un problème de « manque de dialogue ». C’est un problème d’immigration qui a créé sur notre sol des enclaves qui ne reconnaissent plus ni la France, ni ses lois, ni son drapeau.
Les Hongrois et les Polonais l’ont dit tout haut: quand on importe massivement des populations qui ne partagent ni notre culture, ni notre histoire, ni nos valeurs, il ne faut pas s’étonner que la cocotte-minute explose.
Le 17 octobre n’est pas un accident. C’est le résultat prévisible d’une politique d’immigration folle que seule la France et quelques autres s’obstinent à défendre au nom d’un humanisme dévoyé.
Il est temps d’écouter ceux qu’on insultait hier. Ils avaient raison avant nous.
Christine Tasin
5 total views, 5 views today


Soyez le premier à commenter