17 octobre ? Et si… l’Algérie

Et si… Imaginons que, en prenant un air complotiste, j’évoque un lien de causalité
entre la furie qui s’est emparée d’une partie manifestants de ce samedi 17 octobre
et une grandiose manipulation de la racaillerie .hexagonale sous influence étrangère,  je serais aussitôt pris pour un farfelu dingo, facho, rigolo et trublion fantasque… mais ?
Le lien de cause à effet ne serait que pure coïncidence avec la vérité vraie comme  on met en garde habituellement les lecteurs de romans de gare. Et pourtant…

Juvénal

 

Ci-dessous l’ajout de Juvénal, la version des faits du 17 octobre 1961 à Paris vue d’Alger, puis vue par Emmanuel Grégoire, Maire de Paris soupçonné par C.Tasin d’être peu objectif quand il parle de ses privilégiés… les non Français… Voir pour ré-équilibrer les choses la version historique vérifiée par nombre d’analystes de l’époque et ensuite présentée par Christine Tasin avec l’aide de l’IA.

Soixante-cinq ans après les massacres du 17 Octobre 1961, la mémoire des Algériens victimes de la répression policière continue de mobiliser. 
A Paris le 17 octobre 2026, « comme dans plusieurs autres villes françaises », des cérémonies, des rassemblements et des prises de parole ont rendu hommage à ces hommes et ces femmes qui manifestaient pacifiquement pour l’indépendance de l’Algérie.
Au-delà du recueillement, ces commémorations ravivent les appels à la reconnaissance de ce crime d’Etat et à la transmission de cette page tragique de l’histoire aux jeunes générations. Plusieurs milliers d’Algériens ont rendu hommage, hier, aux victimes des massacres du 17 Octobre 1961, dans plusieurs grandes villes françaises.
A Paris, les représentants diplomatiques algériens, « accompagnés du recteur de la Grande Mosquée de Paris », ont observé une minute de silence sur le pont Saint-Michel, à proximité de la Seine, où des Algériens avaient été jetés vivants par la police française, sous l’autorité de Maurice Papon.
Une gerbe de fleurs a été déposée sur place, « en présence de Ségolène Royal, présidente de l’Association France-Algérie », et du maire de Paris, Emmanuel Grégoire.
Ce dernier, accompagné d’autres responsables de la mairie et de l’Etat français, ainsi que de représentants algériens, a jeté des fleurs dans la Seine dans un silence pesant. Les noms des Algériens précipités dans les eaux glaciales du fleuve, en octobre 1961, ont alors été lus à haute voix.
Ils ont été tous jetés dans la Seine sans ménagement, alors qu’ils manifestaient pacifiquement pour l’indépendance de l’Algérie.
Dans son discours, le maire de Paris a déclaré : «Le sang des Algériens qui a rougi la Seine ce soir-là, le soir du 17 Octobre 1961, doit maintenant noircir les pages de nos livres d’histoire et des cahiers d’écoliers.» Il a ajouté : «En l’honneur de ces Algériens assassinés, pour la mémoire de leurs familles et pour la dignité de la France, afin de rompre ce silence qui a trop duré, nous devons faire du 17 octobre un jour de commémoration nationale.» (Bigre, J.d.L.).
De son côté, le député européen Emma Fourreau, membre de « La France Insoumise », a appelé à reconnaître les massacres d’Algériens comme un crime d’Etat.
Elle a écrit : «Ce samedi, nous rendons hommage aux Algériens victimes du massacre du 17 Octobre 1961. Ce jour-là, une manifestation pacifique contre le couvre-feu raciste qui leur était imposé a été sauvagement réprimée par la police française, sous les ordres du préfet Maurice Papon.»
Elle a ajouté : «Des centaines de personnes ont été tuées, certaines abattues, d’autres battues à mort ou jetées dans la Seine. Nous n’oublions pas cette répression policière meurtrière, longtemps dissimulée par l’Etat français.»
Par ailleurs, au-delà de l’hommage officiel rendu par la mairie de Paris et la représentation diplomatique algérienne en France, plusieurs conférences et débats ont été organisés dans différents quartiers de la capitale et en banlieue. Ces rencontres ont permis de revenir sur les événements tragiques de cette soirée du 17 Octobre 1961. Des rassemblements en hommage aux victimes ont également été organisés à Marseille, Lille, Toulouse et dans plusieurs autres villes.  source 
   Juvénal 

Le maire de Paris commémore le 17 octobre…

Présente à cette cérémonie, Ségolène Royal, présidente de l’Association France-Algérie (AFA), a déclaré qu’il s’agissait d’«une journée très importante».
Qualifiant les massacres de «crime atroce», elle a insisté sur la nécessité de faire toute la lumière sur les événements et d’assumer pleinement le devoir de mémoire : «Il faut que les choses soient dites, soient faites.» Elle a également ajouté qu’«il faut qu’il y ait une recherche complémentaire sur les identités des victimes qui n’ont jamais été reconnues en tant que telles».
Dans une intervention à l’Assemblée nationale, le député Paul Vannier (1) a rappelé l’histoire sanglante du 17 Octobre 1961 : «La France de 1961 désigne comme terroristes ceux qui aspirent à leur liberté», a-t-il déclaré. Le député a également insisté sur la responsabilité des institutions dans la répression. Selon lui, le crime du 17 Octobre n’est pas la bavure d’un chef, « c’est le crime de l’institution policière aux ordres de l’Etat ».
Par ailleurs, une proposition de loi relative à la commémoration de la répression d’Algériens le 17 Octobre 1961 et les jours suivants à Paris a été déposée par Rachid Temal, sénateur du Val-d’Oise en Île-de-France. Ladite proposition est composée de deux articles. Le premier stipule une reconnaissance de la France de «sa responsabilité dans la répression, le 17 Octobre 1961 et les jours suivants à Paris, de manifestants algériens réclamant pacifiquement l’indépendance de leur pays», tandis que le deuxième vise à rendre hommage aux «victimes de la répression de manifestants algériens réclamant pacifiquement l’indépendance de leur pays, à travers  »une commémoration officielle ».
« En outre, un communiqué de presse publié, hier, sur le site de l’ Elysée,  rappelle que «soixante-cinq ans après le 17 Octobre 1961, la France se souvient des Algériens victimes de la répression sanglante organisée sous l’autorité du préfet de police Maurice Papon». Le communiqué ajoute que «cette mémoire meurtrie», appartenant à l’histoire commune et la République française, doit être regardée avec «lucidité». Et d’enchaîner qu’«elle se transmet grâce au travail des historiens, des enseignants, des associations et des familles, pour que chacun puisse connaître ce passé, reconnaître et faire perdurer la mémoire des victimes, et se projeter dans un avenir commun plus serein».
Jeudi passé, « 34 maires de France » ont appelé à «la reconnaissance du massacre du 17 Octobre 1961 des manifestants algériens à Paris comme un crime d’Etat». Dans un texte commun, ces élus ont demandé l’inscription du 17 Octobre au «calendrier officiel des journées nationales et cérémonies officielles». Ils ont également appelé à la «création et le soutien de lieux de mémoire et d’actions de transmission, notamment auprès des jeunes générations, pour que l’histoire du 17 Octobre 1961 soit pleinement enseignée et connue». Ils sont favorables à «la reconnaissance et l’accompagnement des victimes, des survivants et de leurs familles, dont la parole et la mémoire ont trop longtemps été ignorées».
 Juvénal de Lyon

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3 Commentaires

  1. Les Algériens noyés dans la Seine par centaines ou par milliers ? Une légende urbaine entretenue par la gauche pour exacerber la haine envers le peuple français et les institutions. Consulter à ce sujet les statistiques des IML d’alors, les articles de presse sérieux. J’habitais Nanterre, nous allions souvent nous promener sur les bords de Seine, aucun cadavre en vue flottant au fil de l’eau. Le préfet de police d’alors, Papon, n’a été jugé que pour des faits remontant à la deuxième guerre mondiale. S’il y avait eu génocides d’Algériens par noyades, vous pensez bien que la gauche et ses bienveillantes associations satellitaires se seraient portées partie civile. C’est ignoble de véhiculer ce type de légende.

  2. Bien évidemment la date du 17 octobre n’est que pure coïncidence, qu’alliez vous imaginer ? Un complot de Tebboune ? Arrêtez votre délire, ben voyons…! Comme dirait Zemmour.