La rentrée n’a pas déjà sonné que les nouveaux conflits scolaires sont déjà là. Après les accusations d’islamophobie et le refus tapageur de la laïcité, voici un nouvel avatar de la police islamiste des mœurs : la « littérature halal » ?
Sur les réseaux sociaux, de jeunes influenceurs musulmans ont passé l’été à expliquer quels livres une bonne croyante peut ou ne peut pas lire.
Enseignant depuis plus de vingt ans dans des établissements difficiles de la banlieue parisienne, Bruno Gaia connaît ce monde de l’intérieur. Il en a tiré « Blanc cassé », son premier roman, que publie aujourd’hui La Nouvelle Librairie : l’histoire croisée d’un collégien blanc harcelé et d’un professeur confronté à la montée du communautarisme.
C’est la rentrée. Manon, jeune professeur de lettres modernes entame sa troisième année après la titularisation. Elle n’est plus « néo-tit’ », comme on dit dans la profession. Ce sera aussi sa troisième année au collège, en banlieue lyonnaise.
Le collège public où elle enseigne n’est pas classé en réseau d’éducation prioritaire (REP), mais tout le monde sait qu’il devrait l’être. Manon ne sait pas l’ingéniosité qu’il a fallu à l’État, via les fameux indices de position sociale (IPS), pour faire ces économies de bouts de chandelles sur l’éducation populaire. Si en plus elle savait que son collège ne bénéficie pas de ces moyens juste à cause de la présence d’une salle de spectacle à l’autre bout de la ville, elle tomberait de sa chaise.
Mais, plus important cette année, Manon ne sait pas non plus qu’il y a sur les réseaux sociaux, TikTok en particulier, une « trend » qui a sévi toute la fin de l’été : celle de ces jeunes influenceurs musulmans qui déclarent ne plus vouloir étudier des livres dont le contenu entre en contradiction avec leurs valeurs religieuses.
Évidemment que Manon n’en a pas entendu parler. Comme tous ses collègues, elle considère TikTok, Snapchat et autres Instagram comme des poubelles infâmes qui ne sont pas dignes de son intérêt. Au pire un épiphénomène regrettable. À ce sujet, elle passe totalement à côté d’un des phénomènes les plus déterminants dans la vie de ses élèves.
Surtout, Manon n’a pas entendu parler de la « trend » – que l’on nommera « littérature halal » – parce que le seul média qui s’en soit emparé, c’est CNews.
Et CNews, c’est une chaîne de néo-nazis dans l’esprit de Manon. Pas de ça chez elle. Et pas de risque qu’elle ait croisé des extraits de ces vidéos où l’on affirme qu’il est impudique de lire Boule de suif et autres livres en classe. Sur Blast, Médiapart ou entre deux blagues « bien orientées » de Radio Nova, on a élégamment omis d’évoquer le sujet. On ne s’attarde pas sur ça. C’est… des faits divers.
Prof, progressiste et bientôt islamophobe
Pourtant, si la « trend » fait florès, Manon sera mise devant le fait accompli, sans doute dès octobre ou novembre. Il y aura alors des communications officielles sur la manière de gérer les objections des filles, puis des garçons, qui refuseront ces lectures haram, mécréantes.
D’ici là, qui sait si elle n’aura pas commis sans le vouloir un impair ?
Qui sait si elle, pourtant militante LFI et syndiquée chez SUD, n’aura pas sans le vouloir sauté à pieds joints dans un piège communautaire et se sera mise, en dépit des tous ses efforts pour être l’exact inverse, dans le camp des « possibles islamophobes ». Et l’on sait à quel point il est difficile d’effacer les cibles que des adolescents en manque de reconnaissance identitaire vous mettent dans le dos.
Si, par malheur, cela arrive, personne ne sera là pour rappeler à Manon que, l’année dernière, quand sa collègue Viviane a été traitée de raciste par les élèves de la quatrième dont elle était professeur principale, non seulement elle ne l’a pas soutenue, mais pire : elle a tenu, à plusieurs reprises, lors de rencontres avec des parents, des propos qui sous-entendaient qu’elle se désolidarisait de sa collègue.
« Moi, par principe, je ne critique pas la manière d’enseigner de mes collègues. Mais… »
Il y avait un mais. Il y a toujours un mais.
Manon a été entraînée intellectuellement, depuis son plus jeune âge, à chercher un équilibre subtil entre la vision idéalisée du multiculturalisme en vogue à la gauche de la gauche et des populations qui, elles, expriment une mono-culture intransigeante, totalisante, prosélyte. De conquête. Son multiculturalisme idéal, à Manon, c’est le remède à tous les maux dont elle sait qu’ils doivent être soignés, expurgés dans notre société : identité et identitarisme, communautarisme étriqué, pensée coloniale, ou pire, suprématie de la culture du pays d’accueil sur les cultures des arrivants. Cette immonde assimilation. Ce sale facho de Jules Ferry.
Un équilibre entre une culture douce et accueillante, bienveillante, « inclusive », qui nie jusqu’à son existence en tant que civilisation, se renie à l’envi, bat sans cesse sa coulpe, fait amende honorable.
Et en face, Khadija qui dira : « Moi j’le lis pas votre sale bouquin. Il n’est pas halal ! On est tous d’accord ici, pas vrai ? » Beaucoup de têtes acquiesceront dans la classe.
Et Manon apprendra, à ses dépens, que son stage d’arts circassiens n’a pas réussi à faire d’elle l’équilibriste qu’elle croyait être parvenue à devenir. source
Juvénal de Lyon
rime pauvre. Manon, c’est triste d’être aussi con. Lobotomisée. Et dire qu’il y a un nombre considérable de profs qui se comportent ainsi. Il faut purger l’éduc naze de toute la pourriture de gauche qui l’infeste. Je crains, malheureusement, qu’il ne soit trop tard. La vermine musulmane a déjà pris le pouvoir. Tous les livres que j’ai lus et que j’ai aimés, que l’on nous donnait à lire, toutes les pièces de théâtre classique. Tout ça bientôt aura le droit à son autodafé, parce que ce n’est pas halal. Quelle tristesse.
En parlant d’école, nous apprenons ce soir que Grégoire, le Maire de Paris reconnait en commission, qu’il y a eu des défaillances dans le recrutement dans le péri scolaire , 130 » éducateurs » ont été licenciés ; les défaillances dont il parle et dont il dit qu’elles sont collectives – c’est en général ce que l’on dit quand on ne veut pas prendre la responsabilité pleine et entière -, sont pour les élèves impactés, des traumatismes à vie ou pas selon les « défaillances » qu’ils ont subis ! Malgré cette reconnaissance, il n’y a pas eu de la part de cet homme une quelconque reconnaissance personnelle qui aurait dû entrainer SA DEMISSION ! RIEN DE TOUT CELA !! alors il nous faut la demander afin que tout le monde sache !
Qui sème le vent récolte la tempete.Après 68,il y a eu beaucoup de laisser aller de la part des profs,ils ont voulus aller u n peu trop vers la gauche et ses soit disant valeurs,ils ont tendus le baton pour se faire battre et aujourd’hui ça chouine,et c’est peut etre trop tard,pas de solidarité,on va dans le sens du vent,dans la vie si on ne veut pas se battre,on est battu,au propre et au figuré,il fallait y penser avant,et mesurer la portée de ses actes,comment redresser la barre maintenant.Ma femme et sa mére tenait un bar restaurant à coté de l’université à Grenoble,elles ont vus le changement en première ligne.Pourtant,nos vieux instits qui étaient rouge vif,avaient à coeur,et se démenaient pour nous apprendre les bases et les valeurs de la vie,et bien d’autres choses,et ils ne comptaient pas leurs heures,et ils ne pensaient pas qu’aux vacances.C’est peut etre ça la différence,l’amour du travail bien fait,et un peu plus de courage.
Que les profs gauchiasses se débrouillent avec leurs petits chéris de la « diversité » !
Merci pour cet article ( je m’apprêtais à le faire ) ; Le Prof, Bruno Gaia qui a enseigné 20 ans dans les collèges de banlieues, raconte en effet dans son livre, l’histoire de Nico 12 ans, petit blanc, en minorité dans sa classe ; Il disait dans un entretien sur » Ligne Droite » , que si on filmait les classes, personne ne nous croirait ! Il témoigne sur l’institution qui n’agit pas, et pourquoi beaucoup de parents n’imaginent pas ce que vivent certains élèves ! ( quelle horreur pour ces petits jeunes ) ; Décennie de la chute : niveau scolaire qui s’effondre, communautarisme, le pas de vague, management par la terreur, normalisation, assimilation à l’envers ; Puis il parle de la mère de Nico qui ne baisse pas les yeux, le père lui, est plutôt absent !
Merci Juvénal de m’avoir donné l’occasion d’ajouter cela, des faits qui me perturbent grandement .
2015, Francis Huster prophétise des « futurs Montaigne » :
https://www.bfmtv.com/societe/refugies-vif-echange-entre-francis-huster-et-florian-philippot_AN-201509100087.html
C’est QUOI
exactement
un Montaigne
HALAL ?
Un unterMaupassant ?
Une Colette Sy
en burqua ?
Posons-lui directement ces questions :
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https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/dirigeants/389807520
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Au bas de la page 4 ajouter référence et questions, à la main ou via https://www.ilovepdf.com/edit-pdf
Signer de votre prénom et ville.
Mettre les 2 feuilles dans une enveloppe, écrire nom et adresse, timbrer et poster.
Suggestions dequelques variantes pour les questions… :
Francis, à ton avis, pour tes futurs Montaigne, le poème de Firmin Jaffus « Toulouse Sauvée », récompensé d’une violette d’argent en 1842 par la prestigieuse Académie des Jeux Floraux de Toulouse, HALAL ou pas ?
Francis, c’est quand que tu embauches tes futurs Montaigne pour monter « Le Cid » de Corneille et inaugurer ta tournée chez Bagayoko ?
Francis, c’est quand que tu embauches tes futurs Montaigne pour monter « Le Fanatisme » de Voltaire et inaugurer ta tournée chez Bagayoko ?
Je suppose, et je l’espère vraiment, que tous les jeunes profs ne sont pas à l’image de cette Manon. Un prof de lettres est tout de même censé être un peu plus intelligent.
L’Éducation nationale institutionnalise un incessant scandale : des musulmans y sont sous l’autorité de non-musulmans. Les musulmans doivent laver ce continuel affront en inversant le rapport de domination, c’est-à-dire en se constituant en une continuelle menace, en multipliant les incidents sanctionnant le manque de respect, c’est-à-dire le manque d’obéissance, à l’islam.
Ils vont nommer Akbar au ministère de l’Éduc Nazionnale quand La France Islamique (L. F. I.) sera au pouvoir.
Il est bien sûr exclu de parler en classe de la pièce de théâtre de Voltaire : « Le Fanatisme », mais de sa défense de la liberté de pensée… Affaire Calas… etc
Le sous titre en est :… « Où Mahomet le Prophète ». C’est HARAM, alors ?
Même Macron est halal, et sa moitié aussi, je dis moitié, je devrais dire son quart pour être juste, vu le gabarit.
En êtes vous sûr ? Une cochonne qui détourne un élève mineur, c’est quoi ? Bonne journée à vous.
Y’a-t-il un seul prof dans le 93 qui fasse étudier Le Cid de Corneille à ses élèves, un seul ? Et ailleurs, la question est posée ! (je rappelle qu’il avait vaincu les Maures… Connais tu bien Don Diègue… Tout autre etc)
À moi Allah, deux mots, connais tu bien Le Cid ?