Moi ça ne me dérange pas que Pigasse dépense 434.000 euros pour 19 nuits sur l’île Moustique mais...
Moi, ça ne me dérange pas que Matthieu Pigasse dépense 434.000 euros pour 19 nuits à l’hôtel Mustique, dans les Grenadines. C’est son argent. S’il veut s’offrir la villa la plus chère du monde avec majordome, chef privé et plage réservée aux milliardaires, grand bien lui fasse. Le capitalisme, même pour un banquier qui se dit de gauche, a ses privilèges.
Ce qui me dérange, ce n’est pas son train de vie luxueux. Ce qui me dérange, c’est l’idéologie qu’il finance avec le reste.
Ce qui me dérange, c’est le soutien de Pigasse à Mélenchon et à une gauche qui encourage l’immigration clandestine comme un projet politique. Une gauche qui explique aux nouveaux arrivants qu’ils doivent tout attendre du pays d’accueil. Logement, allocations, papiers, régularisation automatique. Tout est dû, rien n’est à construire.
Ce qui me dérange, c’est cette inversion totale des valeurs. On demande aux Français moyens de faire des efforts, de payer plus d’impôts, de partager leur école, leur hôpital, leur logement, pendant que ceux qui prônent ce modèle vivent à l’abri, entre Moustique, Paris et leurs conseils d’administration.
Ce qui me dérange, c’est cette nouvelle exigence qui monte partout: exiger toujours plus du pays d’accueil sans jamais s’y adapter. Exiger du halal à la cantine, puis exiger du halal dans les rayons, puis exiger que les profs ne fassent lire que des livres « halal », compatibles avec une vision religieuse. On ne parle plus d’intégration, on parle de soumission de l’école républicaine à des revendications communautaires.
C’est trop facile d’avoir une vie luxueuse et facile et de soutenir ceux qui rendent celle des Français moyens difficile !
Trop facile de siroter un cocktail à 800 euros la nuit tout en expliquant à l’ouvrier de Rennes, à l’infirmière de Roubaix ou à l’institutrice de Marseille qu’ils doivent accueillir sans limite, s’adapter sans fin, et se taire s’ils osent dire que ça ne marche plus.
La déconnexion n’a jamais été aussi totale. Le luxe pour eux, la leçon de morale pour nous.
Moi, ça ne me dérange pas que Pigasse dépense 434.000 euros pour 19 nuits à l’hôtel Mustique, dans les Grenadines.
Ce qui me dérange, ce n’est pas son train de vie luxueux. Ce qui me dérange, c’est l’idéologie qu’il finance avec le reste.
Ce qui me dérange, c’est le soutien de Pigasse à Mélenchon et à une gauche qui encourage l’immigration clandestine comme un projet politique. Une gauche qui explique aux nouveaux arrivants qu’ils doivent tout attendre du pays d’accueil. Logement, allocations, papiers, régularisation automatique. Tout est dû, rien n’est à construire.
Ce qui me dérange, c’est cette inversion totale des valeurs. On demande aux Français moyens de faire des efforts, de payer plus d’impôts, de partager leur école, leur hôpital, leur logement, pendant que ceux qui prônent ce modèle vivent à l’abri, entre Moustique, Paris et leurs conseils d’administration.
Ce qui me dérange, c’est cette nouvelle exigence qui monte partout: exiger toujours plus du pays d’accueil sans jamais s’y adapter. Exiger du halal à la cantine, puis exiger du halal dans les rayons, puis exiger que les profs ne fassent lire que des livres « halal », compatibles avec une vision religieuse. On ne parle plus d’intégration, on parle de soumission de l’école républicaine à des revendications communautaires.
C’est trop facile d’avoir une vie luxueuse et facile et de soutenir ceux qui rendent celle des Français moyens difficile !
Trop facile de siroter un cocktail à 800 euros la nuit tout en expliquant à l’ouvrier de Rennes, à l’infirmière de Roubaix ou à l’institutrice de Marseille qu’ils doivent accueillir sans limite, s’adapter sans fin, et se taire s’ils osent dire que ça ne marche plus.
La déconnexion n’a jamais été aussi totale. Le luxe pour eux, la leçon de morale pour nous.
Christine Tasin
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Il y a eu un précédent, ancien, Jean-Baptiste Doumeng, milliardaire et membre du PCF, dit le milliardaire rouge, qui a construit sa fortune en négociant avec les pays du bloc soviétique malgré le rideau de fer. Il avait même un bureau à Moscou. Ces gens-là, comme Pigasse, ne sont de gauche ou communistes que pour leurs intérêts très personnels.