Justice de merde : un pédophile sort avec un bracelet… la faute à Taubira !

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La France a commencé à mourir en 2001 avec la loi Taubira

Michaël M. 38 ans, animateur périscolaire dans une école du 15e arrondissement de Paris. Mis en cause pour son comportement avec 9 enfants de 5 à 10 ans. Attouchements répétés : fesses, entrejambe, main glissée dans le pantalon jusqu’au sexe, fillette assise sur ses genoux culotte baissée. Des signaux d’alerte ignorés pendant des mois. Et à la barre, cette phrase glaciale, après un long silence : j’aurais pu faire pire

Cela n’a pas ému les juges, cela les inquiétés encore moins. Cinq ans de prison, dont un seul ferme. Aménagé sous bracelet électronique. Dix ans de suivi socio-judiciaire. Première peine ferme du scandale parisien des animateurs, nous dit-on. Et ils voudraient qu’on les applaudisse, qu’on les remercie ? Bravo ! L’homme qui reconnaît lui-même qu’il aurait pu aller plus loin reste dehors, avec un bracelet au poignet et la promesse qu’il va se tenir tranquille. C’est à devenir fou… A passer sa vie à craindre pour ses enfants. 

On nous explique que c’est de la justice moderne, proportionnée, humaine. On omet de dire qu’elle est surtout lâche. Face à un prédateur qui reconnaît qu’il a même eu peur de ce qu’il était capable de faire, on choisit la solution la plus confortable : le laisser circuler. Les enfants, eux, n’ont pas eu le choix de l’aménagement de peine.

Quand un homme avoue qu’il aurait pu faire pire et que la réponse de la justice est un bracelet électronique, ce n’est plus de la clémence. C’est une déclaration de faiblesse.

Et cette faiblesse a un nom, une date et une signature : la loi Taubira du 15 août 2014

Taubira la nuisible. Taubira, celle qui a fait de la prison l’exception, de l’individualisation un dogme et de l’aménagement de peine quasi systématique une obligation morale. Celle qui a supprimé les peines planchers, inventé la contrainte pénale et installé durablement l’idée que l’incarcération devait être le dernier recours, même face à des agressions sexuelles sur des enfants.

Douze ans plus tard, le résultat est sous nos yeux : un pédophile qui reconnaît le danger qu’il représente se retrouve avec un bracelet, tandis que les victimes n’ont droit qu’à un suivi socio-judiciaire… pour l’agresseur. La loi Taubira n’a pas seulement adouci les peines. Elle a modifié en pire la notion même de justice.

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Les véritables ennemis des droits de l’homme sont Hollande, Taubira et leur clique 

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Christine Tasin

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