Nous vous avons parlé souvent du Lancet, notamment pendant l’escroquerie Covid puisque la revue qui était alors « de référence » a multiplié les articles de désinformation sur le Covid, sur les vaccins et surtout sur l’hydroxychloroquine et Raoult !
Le Lancet jette l’éponge et reconnaît que son article anti-hydroxychloroquine a été rédigé par une bande d’escrocs
Enorme ! Daube du Lancet démasquée, décret sur l’hydroxychloroquine révoqué : claque mortelle pour Véran
Raoult : l’étude du Lancet ressemble à un canular…
L’étude dénonçant la chloroquine vient d’un journal médical pro immigration, anti-armes… The Lancet
Eh bien ça continue !
La Guerre d’une Revue Médicale « Respectée » contre les Médecins
Parmi les nombreuses campagnes de diabolisation d’Israël, celle qui accuse les médecins et professionnels de santé israéliens d’attenter aux « droits de l’homme » est particulièrement cynique. Actuellement, le lobby pro-Hamas fait circuler massivement une pétition qui exige de l’Association médicale mondiale qu’elle exclue de ses rangs l’Association médicale israélienne.
La pétition – le texte accuse les médecins israéliens de partialité et omet toute mention des crimes de guerre du Hamas – a été relayée en juin par la revue médicale britannique The Lancet, une publication autrefois respectée, qui franchit clairement la ligne entre information médicale professionnelle et propagande flagrante.
Sans preuves médicales et hors de toute déontologie professionnelle, la pétition, telle qu’elle a été reprise par The Lancet, recycle des slogans politiques et d’anciennes accusations de crime rituel. Israël y est accusé de « génocide » et de destruction du système de santé de Gaza. Bien entendu, cette pétition passe sous silence les preuves accablantes de la militarisation systématique des hôpitaux et autres infrastructures médicales civiles par le Hamas – qui sont autant de crimes de guerre avérés.
En se faisant le relais de cette campagne, The Lancet a fait siennes les accusations d’ONG militantes marginales, notamment le Mouvement populaire pour la santé (PHM), Médecins pour Gaza (Artsen voor Gaza) et le « Conseil consultatif de santé » de la prétendue Voix juive pour la paix. La promotion de cette pétition sans fondement par une revue scientifique est une injure à l’éthique médicale. Et elle s’inscrit dans la campagne odieuse menée par le Hamas pour isoler et délégitimer les institutions israéliennes après le massacre du 7 octobre. Autrement dit, c’est un nouveau front qu’ouvre le Hamas dans la guerre qu’il mène contre le peuple et les institutions de l’État juif.
En violant les règles fondamentales d’une revue scientifique, The Lancet ne fait même pas l’effort minimal d’examiner la crédibilité du propos de ces ONG, ni le soutien qu’ils apportent au terrorisme. Ainsi, Aziz Rhali, récemment nommé coordinateur mondial du PHM, a publiquement célébré le 7 octobre comme « Jour de la Victoire » et a participé immédiatement après à des violences collectives en soutien à la « résistance palestinienne ». Il a également exprimé son soutien au Hezbollah et à son défunt chef, le terroriste notoire Hassan Nasrallah.
La décision prise par Richard Horton, rédacteur en chef, de transformer The Lancet en support de propagande anti-israélienne, n’est pas une première. De 2001 à 2014, la majorité des articles de la revue consacrés aux questions israéliennes et palestiniennes – 58,3 % de ses 264 publications – ont pris la forme de commentaires politiques plutôt que de recherches médicales. Cela a culminé avec la publication en 2014 d’une tristement célèbre « Lettre ouverte au peuple de Gaza », un pamphlet propagandiste dont les co-auteurs (des médecins haineux) avaient envoyé à leurs collègues un courriel in
Parmi les nombreuses campagnes de diabolisation d’Israël, celle qui accuse les médecins et professionnels de santé israéliens d’attenter aux « droits de l’homme » est particulièrement cynique. Actuellement, le lobby pro-Hamas fait circuler massivement une pétition qui exige de l’Association médicale mondiale qu’elle exclue de ses rangs l’Association médicale israélienne.
La pétition – le texte accuse les médecins israéliens de partialité et omet toute mention des crimes de guerre du Hamas – a été relayée en juin par la revue médicale britannique The Lancet, une publication autrefois respectée, qui franchit clairement la ligne entre information médicale professionnelle et propagande flagrante.
Sans preuves médicales et hors de toute déontologie professionnelle, la pétition, telle qu’elle a été reprise par The Lancet, recycle des slogans politiques et d’anciennes accusations de crime rituel. Israël y est accusé de « génocide » et de destruction du système de santé de Gaza. Bien entendu, cette pétition passe sous silence les preuves accablantes de la militarisation systématique des hôpitaux et autres infrastructures médicales civiles par le Hamas – qui sont autant de crimes de guerre avérés.
En se faisant le relais de cette campagne, The Lancet a fait siennes les accusations d’ONG militantes marginales, notamment le Mouvement populaire pour la santé (PHM), Médecins pour Gaza (Artsen voor Gaza) et le « Conseil consultatif de santé » de la prétendue Voix juive pour la paix. La promotion de cette pétition sans fondement par une revue scientifique est une injure à l’éthique médicale. Et elle s’inscrit dans la campagne odieuse menée par le Hamas pour isoler et délégitimer les institutions israéliennes après le massacre du 7 octobre. Autrement dit, c’est un nouveau front qu’ouvre le Hamas dans la guerre qu’il mène contre le peuple et les institutions de l’État juif.
En violant les règles fondamentales d’une revue scientifique, The Lancet ne fait même pas l’effort minimal d’examiner la crédibilité du propos de ces ONG, ni le soutien qu’ils apportent au terrorisme. Ainsi, Aziz Rhali, récemment nommé coordinateur mondial du PHM, a publiquement célébré le 7 octobre comme « Jour de la Victoire » et a participé immédiatement après à des violences collectives en soutien à la « résistance palestinienne ». Il a également exprimé son soutien au Hezbollah et à son défunt chef, le terroriste notoire Hassan Nasrallah.
La décision prise par Richard Horton, rédacteur en chef, de transformer The Lancet en support de propagande anti-israélienne, n’est pas une première. De 2001 à 2014, la majorité des articles de la revue consacrés aux questions israéliennes et palestiniennes – 58,3 % de ses 264 publications – ont pris la forme de commentaires politiques plutôt que de recherches médicales. Cela a culminé avec la publication en 2014 d’une tristement célèbre « Lettre ouverte au peuple de Gaza », un pamphlet propagandiste dont les co-auteurs (des médecins haineux) avaient envoyé à leurs collègues un courriel intitulé « CNN, Goldman Sachs et la matrice sioniste », faisant la promotion d’une vidéo mettant en scène David Duke, dirigeant suprémaciste blanc du Ku Klux Klan, parmi d’autres contenus antisémites.
Le professeur Gerald Steinberg est le fondateur et président de l’institut de recherche NGO Monitor, et professeur émérite de sciences politiques à l’université Bar Ilan.
https://fr.gatestoneinstitute.org/22808/lancet-association-medicale-israelienne
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