Deuxième partie : quelques exemples historiques de factions ou hommes ayant bloqué des Parlements, suspendu des scrutins… pour s’emparer du pouvoir, à tort ou à raison (c’est la postérité qui répond, en général, et pas de manière unanime)
Il est bien évident que ce travail n’est qu’une synthèse simple de ce que l’on trouve sur le net, Encyclopédia, IA… ou dans des livres scolaires et que nombre de faits et de personnages sont contestés (selon les partis politiques notamment). Il s’agit juste d’alimenter par des exemples historiques, quoi qu’on en pense, les risques/possibilités/avantages… en cas d’insurrection empêchant le vote en France.
- Le contexte : La Constitution de la IIe République interdit au président de se représenter. L’Assemblée refuse de changer cette règle.
- L’action : Le 2 décembre 1851, Louis-Napoléon Bonaparte organise ce qui sera le Coup d’État du 2 décembre 1851. Il dissout l’Assemblée nationale pour empêcher les députés de s’opposer à lui.
- Le contexte : Le Parlement croupion (Rump Parliament) (Le Parlement croupion (anglais : Rump Parliament, est ce qui reste du « Long Parlement » anglais après la purge de Pride du . Il va siéger du au , pendant la république du premier Commonwealth. Le reste du Long Parlement) refuse de céder sa place et retarde de nouvelles élections libres. [1, 2]
La purge de Pride (anglais : Pride’s Purge, pour « purge de Thomas Pride », mais signifiant coïncidemment « purge de la fierté ») est l’événement par lequel le colonel Thomas Pride, de la New Model Army, a retiré de force les membres de la Chambre des communes britannique qui ne soutenaient pas les Grandees, c’est-à-dire les officiers supérieurs de l’Armée, ou le mouvement religieux des Independents. Plusieurs historiens interprètent cet événement comme un coup d’État.
- L’action : Le 20 avril 1953, Oliver Cromwell entre dans la Chambre des communes avec des soldats. Il chasse les députés de force pour stopper leurs décisions. [1]
- La prise de pouvoir : Il dissout l’assemblée en prononçant une célèbre diatribe (« Au nom de Dieu, partez ! »). Il s’installe ensuite à la tête du pays en tant que Lord Protecteur. [1, 2]
- Le contexte : Le pays traverse une grave crise politique sous la présidence de Salvador Allende. L’armée s’oppose au gouvernement en place.
- L’action : Le 11 septembre 1973, les forces armées dirigées par le général Augusto Pinochet bombardent le palais présidentiel.
- La prise de pouvoir : La junte militaire dissout immédiatement le Congrès national, interdit les partis politiques et suspend les élections pour instaurer une dictature de dix-sept ans.
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La France va s’enfoncer dans le chaos. L’appel à la rébellion est normalement puni par la loi. S’il y avait un gouvernement digne de ce nom et une Justice à la hauteur, la Tondelière devrait acquitter une amende et faire un tour dans nos jolies prisons.