Place du français : polémique en Algérie. Ahmed Tessa répond à deux ex-ministres

L’éradication du français comme première langue a été décidée par le « doucereux » Tebboune qui minimise par ailleurs le caractère diffamatoire de sa loi sur le « crime » de la colonisation.
Cette suppression suscite une polémique en Algérie qui se poursuit dans l’élite du pays. 
Ci-dessous le professeur Ahmed Tessa, ancien haut fonctionnaire et diplômé de Normale Sup,  répond point par point aux accusations de deux anciens ministres de l’ éducation algériens (1).
Juvénal

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