Place du français en Algérie : polémique entre un pédagogue et un ancien ministre

L’éradication du français comme première langue est décidée par le « doucereux » Tebboune
qui minimise par ailleurs le caractère diffamatoire de sa loi sur le « crime » de la colonisation.
Cette suppression suscite une certaine poelémique en Algérie dans l’élite du pays. Comme
ci-dessous entre le professeur Ahmed Tessa, ancien haut fonctionnaire, et un ancien ministre.
Le professeur Tessa, ancien normalien en France, est auteur d’un livre où il aborde le statut de la langue française à l’école et à l’université algérienne. Sans aucunement s’opposer à la langue arabe, il dénonce la précipitation avec laquelle la politique d’ arabisation a été menée à partir de 1981, ainsi que l’idéologie revancharde qui la sous-tend. Faits et chiffres à l’appui, il examine les dégâts causés par le processus de dévalorisation systématique du statut scolaire de la langue française. Le baveux et haineux Tebboune veut détruire non seulement la langue, mais la riche culture des élites de l’Algérie, prise de guerre, disait Boumedienne. De la culture faisons table rase, retournons à la barbarie barbaresque. La régression culturelle de nos amis algériensest programmée….

Juvénal

Place du français en Algérie : polémique entre un pédagogue et un ancien ministre. Défense et illustration…

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11 Commentaires

  1. Si on avait christianisé l’Algérie, en même temps que colonisé, nous n’en serions pas là.
    La gauche s’est opposé au projet d’une partie de l’Eglise, qui aurait pu sauver ce pays et ses habitants.
    Qu’ils parlent anglais, très bien, il en viendra moins en France.
    Nous n’avons pas besoin de FLN, il y en a déjà pas mal à MRSEILLE.
    Sans compter la DZ mafia qui fait des ravages avec la drogue.

  2. Oui, mais la disparition du rayonnement de notre langue, culture et influence dans le monde vous laisse indifférents ? L’anglais s’ est substitué au français en Europe sans réaction alors que la GB en est sortie !

  3. Pour ma part, je n’ai plus rien à voir avec l’Algérie, ni ici, ni là-bas, quoi qu’il se passe, quoi qu’il lui arrive.
    Je n’en ai plus rien à faire et ne la supporte même plus !

  4. Par contre, pour les financements de la France, il n’y a aucune polémique puisque l’Algérie considère que c’est un juste dédommagement.

  5. Bonjour, il faut arrêter d’apprendre la langue française en algérie, pour nous, c’est tout bénéfice, cela rendra plus difficile l’invasion future de notre pays par les nouvelles générations labellisée FNL, une nouvelle barrière, celle de la langue. Bonne journée.

  6. Est-ce un mal ou un bien, accessoire ou essentiel pour l’Algérie ? Quel est l’ avis des lecteurs sur cette controverse ?

    • Bien que toujours empreint de « nostalgérie », car regrettant le magnifique pays construit par nos aïeux, ainsi que le gâchis honteux qu’a représenté l’abandon d’une majorité d’arabo-berbères qui, malgré les vissicitudes de la colonisation, étaient plutôt francophiles, je leur dis : oui, allez vers l’anglais qui est en passe de devenir la langue parlée et comprise dans le monde entier. Le pays phare qu’était la France s’est, hélas, éteint..D’autre part, stop à l’arabe littéraire qui ne vous servira à rien, sauf à ânonner les versets du coran…

      • Même Mostéfaoui, sergent à Rastatt avait servi l’armée avec une fidélité légendaire…