Sur l’île de Groix, en pleine nuit, Erik Tegnér, journaliste, chroniqueur sur CNews et président de Frontières, a été pris à partie, insulté, bousculé, isolé contre un mur, arrosé de bière et menacé pendant une trentaine de minutes par une foule d’antifas. Il parle de 150 personnes, chiffre selon lui confirmé par les caméras. Une plainte a été déposée. Des appels à lui faire « une Quentin » circulent dans les commentaires, en référence au meurtre de Quentin Deranque !!!
Le courage de l’extrême gauche, toujours le même : en meute, contre un seul homme en vacances.
Ce n’est pas un incident isolé. L’an dernier déjà, Tegner et sa compagne avaient été agressés. Les mêmes réseaux, les mêmes méthodes, la même impunité relative. On reconnaît le mode d’action : désigner, harceler, intimider, frapper si possible, puis crier à la « résistance »quand on est filmé.
Ce qui se passe dépasse le simple règlement de comptes entre militants. Ces groupes agissent comme des auxiliaires d’un pouvoir en perte de légitimité.
Quand les institutions peinent à convaincre, quand le discours officiel s’effondre face aux faits, on laisse faire, on regarde ailleurs, parfois on encourage discrètement ceux qui font le sale boulot dans la rue. Les antifas ne sont plus seulement une frange violente : ils deviennent une milice de fait, tolérée (voire encouragée par l’impunité ?) tant qu’elle s’en prend aux bonnes cibles.
Journalistes critiques, identitaires, opposants. Exactement le rôle que jouaient, dans les années 30, les ligues et les groupes de choc d’un autre bord : intimider, casser, faire taire, pendant que le pouvoir officiel gardait les mains (relativement) propres.
La différence de costume ne change rien à la fonction.
Hier les chemises noires ou brunes, aujourd’hui les cagoules et les slogans « antifa ». Même logique : la violence politique présentée comme légitime dès lors qu’elle vise l’adversaire idéologique. Même lâcheté collective : jamais face à face, toujours en nombre. Même résultat recherché : la peur, l’autocensure, le silence.
La Bretagne n’a pas à devenir le terrain de chasse de ces bandes. Un journaliste en vacances n’a pas à être lynché pour ses idées. Et un pays qui laisse prospérer cette violence sélective envoie un message clair : la liberté d’expression n’existe que dans un sens. Celui qui parle trop fort, qui enquête, qui refuse le récit dominant, devient une cible légitime.
Personne n’est obligé d’aimer Tegner ou Frontières. On peut le critiquer, le contredire, le démonter,argument contre argument. C’est le jeu démocratique. Mais le transformer en gibier de meute, l’encercler, le menacer de mort, c’est autre chose. C’est la négation pure et simple de la démocratie. C’est le retour, sous un vernis progressiste, des méthodes des ligues d’autrefois.
Le pouvoir qui laisse faire, qui minimise, qui traîne des pieds sur les plaintes pendant qu’il poursuit les journalistes pour leurs enquêtes, n’est pas neutre. Il utilise ces auxiliaires. Et quand un pouvoir a besoin d’auxiliaires de ce type, c’est qu’il est déjà aux abois.
La réponse ne peut pas être la peur. Elle doit être la plainte, la lumière, le refus de se taire, et le rappel constant : la violence politique, de quelque bord qu’elle vienne, reste de la violence. Et ceux qui la pratiquent ou la couvrent n’ont aucune leçon de morale à donner.
🚨 AGRESSION D’ERIK TEGNÉR
Je viens de découvrir une vidéo postée il y a 2h de @tegnererik en train de se faire agresser sur l’Île de Groix, en Bretagne.
Des hommes l’entourent, le maintiennent et semble l’isoler contre un mur.
On retrouve le courage de l’extrême gauche qui… pic.twitter.com/VHnU0RLlyp
— Alice Cordier (@CordierAlice2) August 6, 2026
Christine Tasin
390 total views, 390 views today


Quelle idée d’aller dépenser ses devises chez les Bretons !
Une majorité de gauchos dans cette contrée.
Erik ne va pas en vacance en bretagne, plus con que ça tu meurs,
demande un port d’arme, entraine toi…