Dans la banlieue rouge d’Ivry-sur-Seine, le spectacle est navrant, mais ô combien révélateur.
Philippe Bouyssou, maire PCF reconduit pour un nouveau mandat, vient de donner une un cours magistral d’hypocrisie et d’autoritarisme gauchiste. Le 2 juillet 2026, le conseil municipal a procédé à un procès de Moscou en bonne et due forme contre l’élu RN Kévin Nader. Tout ça pour avoir osé brandir un crucifix et réciter un Je vous salue Marie en réponse à une élue voilée et à la complaisance de la majorité sur la laïcité à géométrie variable.
On se souvient que lors du précédent conseil, face au refus de la municipalité d’interdire les signes religieux ostentatoires (voile islamique), Kévin Nader avait eu le culot de rappeler que la France a une histoire chrétienne. Geste symbolique, prière publique. Scandale ! Le maire interrompt la séance, expulse l’élu.
Excellent, Kevin Nader rappelle la laïcité à Ivry-sur-Seine avec humour
Trois semaines plus tard, la vengeance est servie froide, mais avec une mise en scène soigneusement réfléfléchie.. L’éternelle histoire de la vengeance et du plat qui se mange froid…
Un procès politique parfaitement orchestré
Devant l’hôtel de ville, près de 200 militants d’extrême gauche, CGT en tête, LFI et autres joyeusetés, organisent une manifestation. La mairie relaie l’appel sur son site officiel. Le sénateur communiste Pascal Savoldelli vient même prêter main-forte. Ambiance électrique : huées, insultes (raciste ! fasciste ! ) à l’encontre de Nader. Le tout sous la bénédiction bienveillante du maire.
Une fois à l’intérieur, le cirque continue. Bouyssou accorde généreusement la parole à la CGT pendant une vingtaine de minutes. Les syndicalistes se transforment en procureurs : le RN est fasciste, ennemi de classe... Le maire applaudit, salue la manifestation. Puis, sans surprise, le blâme contre Nader est voté par la majorité. Sans fondement juridique solide, comme l’a reconnu l’intéressé lui-même : le maire aurait assumé ouvertement que c’était une procédure politique !
C’est beau, la démocratie communiste à Ivry : on donne la parole aux camarades du syndicat avant même d’ouvrir les débats, on instrumentalise l’institution municipale contre l’opposition, et on punit symboliquement celui qui ose pointer du doigt l’islamisation rampante et le deux poids deux mesures.
La laïcité selon le maire coco Bouyssou : un voile oui, une croix non
Le fond du problème crève les yeux. Une élue voilée siège tranquillement au conseil. La majorité refuse d’interdire les signes religieux ostentatoires. Mais qu’un élu RN sorte un crucifix pour dénoncer cette hypocrisie, et c’est l’hystérie collective. La laïcité made in PCF : tolérante envers l’islam politique, répressive envers les racines chrétiennes de la France.
Philippe Bouyssou incarne à la perfection cette gauche qui a renié le peuple français au profit de l’alliance rouge-vert-brun. Ivry, ville populaire et « métissée »(c’est qui le répète Urbi et orbi, au bord de l’orgasme) voit ses élus communistes se prosterner devant les communautarismes tout en diabolisant les patriotes. Le blâme infligé à Nader n’est pas une sanction administrative : c’est un exorcisme idéologique. Le maire et sa clique ont peur. Peur que la réalité des territoires perdus de la République, de l’immigration incontrôlée et de l’effacement de l’identité française ne leur explose à la figure.
Bouyssou ? C’est juste un maire qui méprise la démocratie.
Ce n’est pas un simple incident de conseil municipal. C’est le symptôme d’une dérive autoritaire. Bouyssou transforme l’enceinte démocratique en tribunal politique, encourage la pression de la rue et des syndicats gauchistes, et bafoue la police de l’assemblée quand ça l’arrange. Pendant ce temps, les vrais problèmes d’Ivry (insécurité, immigration massive, services publics défaillants, transformation démographique brutale…) restent soigneusement occultés.
Kévin Nader a raison de promettre une opposition frontale. Face à cette gauche sectaire, arc-boutée sur ses dogmes et prête à toutes les manipulations pour museler ses adversaires, il n’y a pas d’autre choix que la résistance.
Philippe Bouyssou n’est pas un maire : c’est un apparatchik qui rêve encore de l’URSS. À Ivry, la fête de l’Huma se prolonge toute l’année, aux frais du contribuable. Et tant pis pour la laïcité, tant pis pour le débat, tant pis pour les Français qui en ont assez de ce cirque.
Ce genre de pratiques déshonore la fonction municipale et révèle le vrai visage d’une extrême gauche qui, une fois au pouvoir, ne supporte ni contradiction ni symbole chrétien. La France en a assez. Ivry aussi, probablement.
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