
« Citizen Vigilante » 2026 : nous rêvons tous que justice soit faite
Merci à Tintin qui dit : J’adore ce film , en deux minutes il a fait un sacré ménage.
Extrait :
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En Allemagne, la fiction est visiblement devenue trop proche de la réalité pour le pouvoir en place. Le dernier long-métrage du réalisateur allemand Uwe Boll, intitulé « Citizen Vigilante », vient d’être purement et simplement interdit sur son territoire national. Son tort ? Mettre le doigt là où la politique migratoire officielle a failli, en osant filmer une justice qui s’exerce enfin.
Le synopsis : quand le citoyen devient le bras de la justice

Le scénario de Citizen Vigilante est un miroir tendu à l’actualité européenne la plus sombre. Le film suit le parcours d’un citoyen ordinaire, un homme sans histoire, brutalement confronté à l’horreur : le viol collectif d’une jeune fille par des migrants. Face à des institutions tétanisées, une police impuissante et des magistrats qui multiplient les excuses sociologiques, les coupables s’en tirent sans la moindre condamnation.
C’est là que le film bascule. Porté par le sentiment de révolte de tout un peuple, ce « Citizen Vigilante » (ce citoyen autodéfense) décide de briser le cercle de la passivité. Il prend les armes pour suppléer les défaillances de l’État. Dans une mise en scène percutante, le film montre une justice qui s’exerce enfin, implacable, là où les tribunaux officiels ont déserté. Le titre même du film sonne comme un avertissement : quand la loi ne protège plus les innocents, le citoyen redevient le dernier rempart. C’est l’expression cinématographique du ras-le-bol viscéral d’une population excédée par le sentiment d’une totale impunité.
Une bonne critique en vidéo (pour commencer, le justicier capture un juge laxiste !) :
L’ombre des faits réels de Hambourg

Les accusés se cachent lâchement sous des capuches et des chapeaux, derrière des lunettes de soleil et des dossiers.
Pour les observateurs, il ne fait aucun doute que le film s’inspire directement du terrible scandale de Hambourg. En 2020, dans cette ville du nord de l’Allemagne, une jeune fille de 15 ans avait été victime d’un viol collectif dans un parc par un groupe de neuf jeunes racailles, pour la plupart issus de l’immigration. Le verdict réel avait suscité une vague d’indignation massive : malgré la gravité absolue des faits, la majorité des accusés s’en étaient tirés avec de simples peines avec sursis, évitant la prison ferme. Une sentence vécue par les Allemands comme un véritable naufrage judiciaire et un permis de recommencer.
C’est précisément cette blessure béante et le refus de la soumission qu’Uwe Boll a choisi de porter à l’écran. Mais outre-Rhin, montrer le peuple qui refuse de courber l’échine est désormais un délit cinématographique.

Scandaleux : la vie de la gamine est fichue, les immondes racailles ressortent libres du procès

« Danger pour la jeunesse » ou protection du dogme ?
Pour justifier cette interdiction totale, les autorités de contrôle du cinéma allemand (la FSK) n’ont pas mâché leurs mots. Selon elles, le film « glorifierait la violence à travers une justice privée ciblée contre un groupe de population » et constituerait une « incitation à la haine ». Pire, la FSK a classé l’œuvre comme un « grave danger pour la jeunesse ».
La méthode est classique : sous couvert de protection des mineurs, on s’assure surtout que le public ne voie pas à l’écran ce qu’il réclame dans la rue : le retour de l’ordre et le châtiment des criminels.
Uwe Boll dénonce une censure politique
Le réalisateur, connu pour son franc-parler et son style provocateur, ne compte pas se taire. Uwe Boll dénonce ouvertement une censure politique visant à étouffer un débat de société brûlant. Il souligne l’hypocrisie du système en rappelant que son film est diffusé tout à fait régulièrement et sans encombre aux États-Unis, pays où la liberté d’expression reste protégée par le Premier Amendement.
Alors que Hollywood produit à la chaîne des films de justiciers solitaires sans que cela ne choque personne, c’est bien le profil des coupables désignés dans l’intrigue d’Uwe Boll qui semble avoir scellé le sort de Citizen Vigilante en Allemagne. Une preuve de plus que pour Berlin, la protection du dogme migratoire passe bien avant la liberté de création et le cri de détresse de son propre peuple.
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on peut peut etre le voir par d autres moyens ??? lesquels ???
Bonjour, étrange en effet. Amazon prime : indisponible. Tintin indiquait cette adresse mais le lien a l’air mort (chez moi en tout cas) : https://fs24.lol/15128382-citizen-vigilante.html
Bonjour Jules et merci, il est vrai que ce film ne sera certainement pas présenté au festival de Cannes. J’espère simplement , comme de nombreux films anciens, qu’il soit prémonitoire et qu’un jour, après tant de lâcheté des institutions, le peuple se réveille. Apparemment pas dispo en Bluray ou DVD. Bonne journée.
Ce qu’il ne faut pas dire : des millions de gens rêvent d’en faire autant dans le réel.
Forcément, les politocards ça les gratte aux entournures.
Je ne vois pas pourquoi ce film serait interdit alors que ce n’est qu’un « justicier dans la ville » modernisé.
J’ai vu ce film, le qualifier d’incitation à la haine est ridicule d’une stupidité crasse car si la HAINE n’existait pas déjà, copieusement alimentée par ceux dont elle fait l’objet ce film serait inefficace. J’ai adoré, Uwe Boll s’est surpassé cette fois. Il faut dire aussi que ni lui ni Armin Hammer n’avaient disons grand chose à perdre question carriérisme ;), tant mieux.
la haine n est pas la ou ils le pensent nos traitres !!