Nos journalistes agressés ? C’est à nous de nous organiser pour protéger les nôtres !

Silence médiatique et syndical face aux agressions de journalistes de Frontières

Il me semble que nous devons nous préparer à aller nous aussi dans la rue pour protéger nos enfants, nos militants, nos journalistes. Il est évident que la collusion Macron-Lfi interdit aux juges et aux policiers de faire vraiment leur boulot tout le temps. 

Que nous reste-t-il ? La rue. les forces populaires. Nous sommes encore les plus nombreux, pas pour très longtemps. C’est maintenant qu’on a une chance de les faire reculer…  

Non, monsieur le juge je n’appelle pas à la guerre civile, j’appelle à la légitime défense, j’appelle à la cohésion de la nation, menacée par des hordes barbares, LFI, gauchos, écolos, terroristes, camés…

Il nous faut un coordonnateur par région, par ville, par village, par quartier... selon les lieux et les bonnes volontés, mais il faut commencer à réunir des groupes de légitime défense, prêts à surveiller, monter la garde, protéger, appeler la police, appuyer sur les sonnettes… bref intervenir pour défendre les nôtres contre le hordes barbares comme celles  qui, aux dépens du droit et de la liberté ont agressé nos journalistes.

Si on ne fait rien aujourd’hui, dans 6 mois la rue et la France seront à eux. 

Résistance républicaine peut centraliser les bonnes volontés et mettre en relation si vous êtes assez nombreux…

contact@resistancerepublicaine.com

Il n’est pas question de préparer des milices armées, juste des regroupements, des contacts pour rassurer, protéger, surveiller, aider, appeler à l’aide … et plus si danger vital pour quelqu’un 

Christine Tasin.

 Frontières, dirigé par Erik Tegnér (également chroniqueur sur CNews), est un média d’enquêtes identitaire  focalisé sur  ce qui, de toute évidence, nous menace : l’immigration, les ONG et les réseaux militants.Cela déplaît à nos ennemis, évidemment.

Or, ces dernières semaines, plusieurs de ses journalistes ont rapporté des agressions physiques alors qu’ils couvraient des événements publics, notamment un rassemblement de La France Insoumise (LFI). Selon les témoignages  et les images,  deux reporters ont été violemment pris à partie, insultés (« fachos »), bousculés et frappés par des militants antifas ou sympathisants d’extrême gauche, avec des images montrant du sang au visage et des hématomes.

Le retour des nazis ressuscités ? 

Cela s’ajoute à l’agression d’Erik Tegnér en personne  en Bretagne en juillet 2025,  il affirme avoir été reconnu et agressé avec sa compagne par une dizaine de jeunes se revendiquant antifas. Un agresseur a été condamné à une amende.

Une amende… à l’heure où n’importe quel pépé défendant sa vie et celle de sa compagne se retrouve condamné à 10 ans de prison !!!

 La justice à la Baudot, suffit ! Nous, les caves devons nous révolter. Une révolte ? Non, une révolution ! 

Le scandale du silence  

Du côté des « grands médias » utiles à nos ennemis,  des syndicats de journalistes (SNJ, etc.) et d’une grande partie de la classe politique de gauche et du centre, les réactions ont été rares, voire inexistantes. Pas de communiqué unanime de soutien à la liberté de la presse, pas de tribune collective dénonçant les violences contre des confrères, contrairement à ce qui se produit habituellement quand des journalistes d’autres sensibilités sont pris pour cible. Frontières dénonce une « impunité de l’extrême gauche « et un deux poids deux mesures : on protégerait certains journalistes et on en exposerait d’autres au risque parce qu’ils dérangent le narratif dominant sur l’immigration ou l’islamisme.

À l’inverse, Frontières et Tegnér, eux,  font l’objet d’une forte hostilité : condamnation récente d’Erik Tegnér à six mois de prison avec sursis et amendes pour « divulgation de données personnelles  » d’avocats spécialisés en droit des étrangers…

La justice achève les derniers journalistes : Erik Tegnér condamné pour avoir osé enquêter

Le tribunal a estimé que la publication pouvait exposer les personnes à des risques. Le média est régulièrement qualifié « d’extrême droite » par Libé, Mediapart, Le Monde, L’Huma… (la clique habituelle, à gauche rien de nouveau ) qui lui reprochent un manque de déontologie. Des plaintes pour harcèlement ou « management toxique » ont même aussi visé Tegnér  !!!!

Police, gouvernement, justice : que font-ils ? 

Les plaintes sont déposées et des condamnations interviennent parfois (comme pour l’agresseur de Tegnér) mais le vrai problème c’est la lenteur de la « justice » (sic !) , les peines ridicules,  le sentiment d’impunité pour les violences commises par les  antifas. Les forces de l’ordre interviennent souvent pour exfiltrer les journalistes (comme à l’Assemblée), mais ne sont pas mobilisées par leur hiérarchie, a priori, pour prévenir les agressions répétées.

Quant au gouvernement…silence radio, , le sujet reste marginalisé : pas de déclaration forte du Ministre de l’Intérieur, de la Justice..sur la protection spécifique des journalistes menacés par l’ultragauche.

Ras-le-bol de ce silence sélectif qui pose une question légitime sur la liberté de la presse en France : est-elle pleine et entière, ou conditionnée par l’alignement idéologique ? Tous les journalistes, quel que soit leur bord, devraient pouvoir travailler sans craindre les coups. Les syndicats et médias qui dénoncent les atteintes à la presse quand elles viennent d’une  extrême-droite plutôt fantasmée perdent en crédibilité quand ils se taisent face à celles venues de leur camp.

Là où on en est peut-on encore compter sur le gouvernement ? S’il ne tombe pas, très vite, la réponse est non.

Christine Tasin

 

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3 Commentaires

  1. A propos de justice à la Baudot :
    Erik Tegnér, six mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et 20 000 euros de dommages et intérêts.

    Eric Dupond-Moretti, 500 euros d’amende avec sursis.
    https://www.franceinfo.fr/faits-divers/justice-proces/l-ancien-ministre-de-la-justice-dupond-moretti-est-condamne-pour-avoir-diffame-un-magistrat_8074058.html
    A part ça, la justice chiale sur son prétendu manque de moyens mais perd son temps en conneries insignifiantes.

  2. Très bonne idée.
    Si je peux apporter une quelconque aide ,vous avez mes coordonnées.
    Manifester devient tant une obligation qu un devoir pour ne pas,sombrer dans la soumission.