Alerte en République « dite » démocratique du Congo (RDC) au virus Ebola ! Nul, bien sûr, ne peut évidemment rester indifférent, mais quand ces peuplades de la capitale mondiale de la « francophonie » vont-elles cesser de copuler à « coquilles rabattues » (comme on disat chez les linotypistes) et de se multiplier inconsidérément et enfin « se prendre en main » pour subvenir à leurs vrais besoins ! Ils mettent en danger toute la population planétaire, en toute irresponsabilité !!! Tebboune va encore nous dire que la colonisation est responsable de ce désastre sanitaire et il va appeler au secours ces mêmes colons pour combattre le virus en restant les bras croisés et en vitupérant contre ces maudits européens responsable de la nouvelle peste africaine (1). On appelle au secours le Grand Satan eclavagiste sans aucun scrupule !
Une crise sanitaire majeure couve dans le nord-est de la République démocratique du Congo, où le virus Ebola s’ infiltre désormais dans les camps de déplacés. Alors que la mortalité atteint des niveaux inédits à Bunia, le désengagement financier des bailleurs internationaux, notamment américains, laisse les populations sans défenses face à l’épidémie.
LE MONDE EN PÉRIL
Une mortalité sans précédent à Buni
Le camp de Kigonze, situé à Bunia dans la province de l’ Ituri, traverse des heures sombres. Depuis le début du mois de mai, au moins trente décès y ont été enregistrés parmi les quinze mille résidents. Un rythme de mortalité qualifié d’inédit par les responsables locaux. Si la réticence initiale des familles à faire tester les défunts a freiné l’identification exacte de toutes les causes de décès, plusieurs prélèvements sont revenus positifs au virus Ebola. Les victimes présentaient toutes des symptômes caractéristiques : fortes fièvres, maux de tête et vomissements.
Quatre organisations humanitaires de premier plan, Mercy Corps, le Conseil danois pour les réfugiés, CARE International et Oxfam, confirment avoir dû réduire drastiquement ou abandonner leurs projets sanitaires suite aux restrictions budgétaires de Washington
Le porte-parole du camp, Desire Grodya Bapi, témoigne de la brutalité de la situation : « Les gens ne mouraient pas comme ça auparavant ». La panique s’ installe alors que les équipes médicales, vêtues de combinaisons de protection intégrale, tentent de désinfecter les corps et de préparer de petits cercueils au milieu des lamentations des proches.
L’impact dévastateur des coupes budgétaires
Cette résurgence de l’ Ebola intervient dans un contexte de démantèlement des infrastructures d’hygiène de base. Les financements internationaux alloués à l’approvisionnement en eau et à l’assainissement en République démocratique du Congo ont chuté de plus de la moitié entre 2024 et 2025, dégringolant à environ 38 millions de dollars. L’appel de fonds de 80 millions de dollars lancé pour cette année n’ est quant à lui financé qu’à hauteur de 21 %.
Quatre organisations humanitaires de premier plan, Mercy Corps, le Conseil danois pour les réfugiés, CARE International et Oxfam, confirment avoir dû réduire drastiquement ou abandonner leurs projets sanitaires suite aux restrictions budgétaires de Washington sous l’administration de Donald Trump. À titre d’ exemple, Mercy Corps fournissait des services d’assainissement à plus de 125 000 personnes en 2024 grâce à des centaines de latrines et de points d’ eau. Cette année, l’ organisation ne peut plus venir en aide qu’ à moins de 19 000 personnes, sans aucune toilette publique disponible.
Un terrain fertile pour le virus
Dans le camp de Kigonze, la promiscuité est totale. Des familles nombreuses s’entassent sous des tentes de plastique séparées de moins d’un mètre, tandis que les enfants marchent pieds nus dans les allées boueuses. Les infrastructures existantes, portant parfois encore la marque de l’aide américaine démantelée, sont insuffisantes et débordent régulièrement.
Des personnes du camp de déplacés de Kigonze assistent à l’enterrement de victimes d’Ebola au cimetière de Nyamurongo, un mois après la déclaration de l’épidémie, à Bunia, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 18 juin 2026.
Desire Grodya Bapi décrit une réalité insoutenable : « Les latrines se remplissent très rapidement, et les gens doivent les vider eux-mêmes, à mains nues ». Dans ces conditions, la transmission du virus, qui se propage par les fluides corporels, risque de s’accélérer de manière exponentielle parmi les cinq millions de déplacés de l’est du pays.
Face à l’urgence, le gouvernement américain défend sa position en affirmant vouloir concentrer ses ressources sur des secours humanitaires vitaux hyper-priorisés, tout en ayant engagé plus de 375 millions de dollars dans la lutte directe contre l’ Ebola.
Cependant, sur le terrain, le manque de savon et d’eau propre condamne déjà les plus vulnérables.
Ces population désoeuvrées sont incapables de se prendre en charge, de prendre une pelle pour créer des feuillées rudimentaires : (https://latoilescoute.net/feuilles-fiche-comparative). Faudra même leur fournir des pelles !!! Désespérant ! Au secours, colons revenez vite les sortir de la M..de dans laquelle ils sont ! La santé mondiale en dépend !
Ces population désoeuvrées sont incapables de se prendre en charge, de prendre une pelle pour créer des feuillées rudimentaires : (https://latoilescoute.net/feuilles-fiche-comparative). Faudra même leur fournir des pelles !!! Désespérant ! Au secours, colons revenez vite les sortir de la M..de dans laquelle ils sont ! La santé mondiale en dépend !