Algérie : insidieuse offensive diplomatique africaine contre la France

Une fois de plus et avec constance, Tebboune crache indirectement sa haine recuite contre la France en instrumentalisant les pays africains ! Aurons nous enfin un président qui aura l’ audace de lui répliquer et le mettre en face de la réalité ! 
Qui a conquis par l’épée le Maghreb et les berbères kabyles autochtones en les soumettant  à l’ islam, sinon les cavaliers arabes mahométans ? (Ils ont effacé par  la force toute la chrétienté antérieure des Augustin d’ Hippone, Cyprien de Carthage …)
La colonisation de la Kabylie fut faite par les Arabes  au VIIème siècle. Leur reine, la Kahina, se donna la mort avec honneur, plutôt que de se rendre aux colonisateurs envahisseurs musulmans (1). 
Allons nous, à notre tour, pour rétablir l’ égalité, demander réparation pour la mise en esclavage  des captifs par les pirates barbaresques qui revendaient ceux-ci sur le marché aux esclaves  jusqu’en 1830, date de l’intervention française pour mettre fin à cette sordide barbarie esclavagiste ?
Cet esclavage non seulement toléré, mais encore organisé, justifié et réglementé par le coran a duré  plus de 1 OOO ans dans ces territoires islamisés jusqu’à l’arrivée des Européens !
Devons nous soutenir le M.A.K (2)., ce « juste » mouvement indépendantiste kabyle  mené par Ferhat Méhenni,  réfugié politique à Paris, et faire pression pour faire cesser cet odieux chantage exercé par la dictature d’Alger ? 
Si la colonisation et l’esclavage sont des crimes imprescriptibles, alors Tebboune qui prétend que l’ Algérie a  toujours existé, en revendiquant même, il y a peu, l’ algérianité de saint Augustin lors de la venue du pape Léon,  doit se voir appliquer et devoir assumer à son tour ce qu’il prétend demander à la France !!! Logique, non ? Effet boomerang ! Match nul, balle au centre comme on dit à la coupe du monde de « fauteballe » ! 🙋
Juvénal

L’ Algérie mène insidieusement son offensive diplomatique africaine contre la France avec une constance inlassable !

L’Algérie a profité d’un sommet de haut niveau au Ghana pour réitérer avec force sa demande de reconnaissance internationale des atrocités liées à l’esclavage et au colonialisme. Fort d’une nouvelle loi nationale historique criminalisant la colonisation, le pays se positionne en leader d’un mouvement continental exigeant vérité, justice et réparations matérielles de la part des anciennes puissances tutélaires et des organisations internationales.

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Un plaidoyer continental pour la vérité

C’est depuis la capitale ghanéenne, épicentre historique de la réflexion panafricaine, que l’Algérie a choisi de faire résonner la voix du continent. Jeudi, lors de la Conférence consultative de haut niveau sur la justice réparatrice et les réparations historiques liées à la traite transatlantique des esclaves, la délégation algérienne a pris une position ferme. Représentant le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le président du Conseil de la nation, M. Azzouz Nasri, a solennellement affirmé que l’Algérie lance « aujourd’hui un appel renouvelé et sincère en faveur d’une reconnaissance internationale explicite, par les organisations onusiennes et les anciennes puissances coloniales, du caractère systématique et criminel des pratiques liées à l’esclavage, au colonialisme et aux autres violations graves qui ont visé les peuples africains« .

Période esclavagiste aux Etats-Unis

Ce discours s’inscrit dans un contexte mondial de plus en plus favorable à la remise en question des récits coloniaux, où les nations d’Afrique et des Caraïbes unissent leurs forces pour exiger des comptes. Pour appuyer cette démarche, M. Nasri a souligné que « l’Algérie soutient pleinement l’engagement des historiens africains et des experts en droit international dans une action concertée visant à réunir documents, témoignages et preuves juridiques irréfutables démontrant les crimes perpétrés contre les peuples du continent durant les périodes de l’esclavage et de la colonisation« .

L’arsenal mémoriel algérien au service de l’Afrique

Au-delà des discours, l’Algérie entend mettre son propre vécu tragique à contribution. Le pays, qui a subi cent trente-deux ans d’occupation française marquée par une guerre de libération particulièrement meurtrière, offre de partager son vaste corpus d’archives. « Forte de son héritage de lutte et de son expérience unique de libération nationale […], l’Algérie déclare aujourd’hui sa pleine disponibilité à mettre à la disposition des institutions africaines et internationales compétentes l’ensemble des documents historiques, preuves matérielles et témoignages authentifiés qu’elle détient« , a précisé l’émissaire algérien.

algérien.

Des parachutistes de l’armée française interrogent des combattants algériens capturés lors de violents combats dans le massif des Aurès, entre Arris et Batna, le 30 novembre 1954, au quartier général du général Gilles, commandant de la 25e division aéroportée d’infanterie, un mois après les attentats de Toussaint rouge qui ont marqué le début de la guerre d’Algérie. En novembre 1954, l’armée française a mené d’importantes opérations militaires dans la région des Aurès pour contrer les combattants du FLN.

Rappelant les blessures indélébiles de la colonisation de peuplement, M. Nasri a souligné que « la terre algérienne a été le théâtre d’atrocités et de crimes effroyables commis dans le cadre des tentatives visant à briser la volonté de son peuple et à étouffer sa résistance légitime« . Ces exactions, documentées par de nombreux chercheurs internationaux, ont pris des formes extrêmes : « Ces crimes incluent des actes de génocide, l’utilisation d’armes chimiques et nucléaires prohibées, ainsi que d’autres violations graves attestées par les archives et les témoignages historiques« . Cette mention fait notamment écho aux essais nucléaires menés dans le Sahara algérien, dont les conséquences sanitaires et environnementales perdurent encore aujourd’hui.

La déclaration d’Alger et la nouvelle décennie africaine

La diplomatie algérienne a également tenu à saluer les récentes victoires remportées sur la scène internationale, félicitant chaleureusement le Ghana pour avoir arraché aux Nations unies une résolution reconnaissant la traite transatlantique des esclaves comme un crime contre l’humanité. Le président du Conseil de la nation y voit « à juste titre, une victoire de la vérité historique après des décennies de déni et d’indifférence et marque un tournant décisif dans le processus de réhabilitation de millions de victimes africaines, de reconnaissance de leur dignité et de leurs droits dans le cadre du droit international« .

Cet élan institutionnel est porté par l’Union africaine qui a entériné une décision majeure : celle d’élargir le thème de l’année 2025. Comme l’a expliqué M. Nasri, « cette dynamique s’est également illustrée par sa décision historique de prolonger le thème de l’année 2025, +Justice et réparations pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine+, afin d’en faire une décennie entière couvrant la période 2026-2035« .

La Déclaration d’Alger a été approuvée par le Sommet de l’Union africaine en février 2026

Cette stratégie à long terme s’appuie directement sur les fondations posées fin 2025 à Alger. En effet, la conférence internationale sur les crimes du colonialisme a donné naissance à la Déclaration d’Alger, approuvée par le Sommet de l’Union africaine en février 2026. « Cette Déclaration constitue aujourd’hui une feuille de route claire et cohérente fondée sur plusieurs priorités essentielles« , a-t-il rappelé.

Les objectifs de ce document de référence sont ambitieux. Il s’agit d’abord d’ »appeler à une reconnaissance officielle des crimes coloniaux et œuvrer à l’intégration de la criminalisation du colonialisme dans l’ordre juridique international contemporain« , tout en veillant à « préserver, documenter et transmettre la mémoire historique en tant que pilier fondamental de la justice historique et garantie du droit des générations futures à connaître la vérité« . Le volet des restitutions est également central, avec l’exigence d’ »assurer la restitution des biens culturels spoliés, des archives nationales confisquées ainsi que des restes humains des victimes du colonialisme et de l’esclavage conservés hors de leurs pays d’origine« . Enfin, l’Afrique compte « affirmer la responsabilité internationale, tant pénale que matérielle, pour les conséquences économiques, environnementales et sociales dévastatrices engendrées par les  politiques coloniales en Afrique« .

Une loi fondatrice et une journée commémorative

Pour ancrer définitivement ce devoir de mémoire dans le calendrier institutionnel africain, « l’Algérie accueille avec une profonde satisfaction l’adoption par l’UA de la proposition algérienne visant à instituer une Journée africaine officielle de commémoration des martyrs et victimes africains de la traite transatlantique, du colonialisme et de l’apartheid, fixée au 30 novembre de chaque année, date de l’ouverture de la Conférence d’Alger« .

En conclusion, l’orateur a réaffirmé que « la revendication de réparation par les Africains et les personnes d’ascendance africaine constitue une aspiration légitime à la réparation des préjudices subis, à la réhabilitation des victimes et à la correction des injustices historiques, dans la perspective d’un ordre international fondé sur l’égalité entre les peuples, le respect de la dignité humaine, la solidarité, la coopération et le partenariat équilibré, et non sur la domination ou la tutelle« .

L’Algérie joint d’ailleurs l’acte à la parole diplomatique sur son propre territoire, puisque, comme l’a rappelé le représentant présidentiel pour clore son intervention, « le Parlement algérien a adopté à l’unanimité, le 12 avril 2026, une loi criminalisant le colonialisme subi par notre pays« , offrant ainsi un modèle juridique pionnier pour le reste du continent. (

 1) https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-les-reines-de-sang-kahina-la-berbere/album-les-reines-de-sang-kahina-la-reine-berbere-t01

source   

 Juvénal de Lyon

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1 Commentaire

  1. Les dictatures ne réagissent que face à la force… du plus fort ! Gugusse Macron née peut le comprendre… Trop versatile et instable le michounet adulescent.