La dernière du double de Macron. : ses propositions contre les violences sexuelles sur enfants
Édouard Philippe, candidat Horizons à la présidentielle, fait la mouche du coche, multipliant les interventions pour exister proposer un véritable principe de précaution face aux violences faites aux enfants.
Ses idées principales, relayées dans la presse et sur X :
– Priorité absolue aux plaintes et signalements des enfants.
– Meilleure coordination des services, accélération des procédures et délais d’audiences.
– Responsabilités claires en cas de défaillance.
– Retour possible des instructions individuelles du ministre de la Justice aux procureurs (remettant en cause la loi Taubira de 2013).
– Évaluation systématique des plaintes, avec mesures de protection privilégiant le départ de l’adulte suspecté plutôt que de l’enfant.
– Soutien à l’imprescriptibilité des crimes sur mineurs et augmentation des moyens de la justice.
– Ouverture au débat sur un » Sarah’s Law » à la britannique (information des parents sur les antécédents judiciaires des adultes en contact avec leurs enfants).
Bon je ne vais pas cracher dans la soupe, c’est l’intention qui compte, disait ma grand-mère, mais ses solutions me semblent plus incantatoires que réalistes, même si c’est mieux que rien
Sur le papier, ce plan veut sonner, résonner (merci les journaleux caniches fidèles) comme une réponse à l’indignation légitime après les dysfonctionnements mis en lumière par le drame (multiples plaintes ignorées, suspect connu des services mais pas suffisamment suivi…).
Philippe insiste sur l’organisation de l’État, la formation des magistrats et critique même le poids du Syndicat de la magistrature. Cela peut paraître courageux politiquement, surtout dans un contexte où la droite et le centre cherchent à se positionner face à l’émotion publique. Mais ça sert surtout à se démarquer de Macron et à faire oublier que le Philippe en question a servilement servi le dégénéré Macron pendant plus de 3 ans !!!! il lui a fallu un temps certain pour ouvrir les yeux sur son président préféré !.
Soyons sérieux, nombre de ces propositions paraissent peu réalisables ou d’une utilité limitée dans la pratique.
1. Le principe de précaution absolu : donner la priorité systématique à la parole de l’enfant
Pourtant, la justice française traite déjà des dizaines de milliers de signalements chaque année (70 000 dossiers en cours évoqués dans le débat public). Sans moyens humains massifs supplémentaires (juges d’instruction, enquêteurs spécialisés, psychologues), cela risque de saturer encore plus un système déjà engorgé.
Le risque inverse existe aussi : des mesures provisoires trop automatiques pourraient mener à des erreurs judiciaires graves, des séparations familiales injustifiées avec des placements d’enfants en-dehors du foyer qui ne se justifient pas ou des accusations instrumentalisées dans des conflits de garde. Le « principe de précaution » est facile à proclamer, beaucoup plus dur à calibrer sans bafouer les droits fondamentaux….
2. Accélération des procédures et coordination : tout le monde est d’accord pour aller plus vite. Mais…
Mais la justice souffre de sous-effectifs chroniques, de complexité procédurale et de réservoirs administratifs (police, gendarmerie, Aide sociale à l’enfance, parquet…). Des lois successives ont déjà promis des délais plus courts sans les tenir. Sans réforme profonde de la carte judiciaire et recrutement massif, cela restera du vœu pieux. Philippe évoque plus de moyens, mais à quel coût et avec quel arbitrage budgétaire dans un État surendetté qui, cerise sur le gâteau permet à l’Ukraine de continuer sa guerre injuste, scandaleuse et qui coûte des milliards contre la Russie ?
3. Instructions individuelles du ministre : revenir sur l’indépendance du parquet (loi de 2013) pose un vrai problème de démocratie.
Cela pourrait permettre une réaction plus rapide dans les cas graves, mais cela ouvre la porte à des soupçons d’ingérence politique. Dans un pays où la confiance dans les institutions est déjà faible, confier plus de pouvoir discrétionnaire à un ministre (surtout en période électorale) n’est pas neutre. L’histoire montre que ce type de levier n’empêche pas toujours les dysfonctionnements.
4. Sarah’s Law et autres mesures visibles : l’idée d’informer les parents est séduisante émotionnellement, mais soulève des questions de vie privée, de stigmatisation et d’efficacité réelle.
Les récidives ne concernent pas tous les auteurs, et beaucoup d’agressions intra-familiales échappent à ce type de registre). L’imprescriptibilité est symboliquement forte, mais ne résout rien sur la prévention ni sur la charge de la preuve des années après les faits.
Globalement, le plan d’Édouard Philippe ressemble à beaucoup de réponses politiques post-drame : un mélange de méthode Coué, de bon sens, de mesures techniques et de postures. Il pointe des failles réelles (formation, inertie administrative, culture du doute excessif face à la parole des enfants), mais reste dans une logique d’annonce plus que de transformation structurelle.
La France a déjà eu des commissions (la Ciivise et ses 82 recommandations !!!), des lois et des plans successifs. Le problème n’est pas vraiment l’absence d’idées, mais leur mise en œuvre concrète, le manque de moyens pérennes et une certaine « nonchalance » institutionnelle, et c’est peu dire !
Tant que la protection de l’enfance restera une variable d’ajustement budgétaire et que la réponse se limitera à des ajustements procéduraux sans révolution culturelle (éducation, détection précoce, accompagnement des victimes et surtout bouleversement des priorités de la justice ), ces « solutions » risquent de produire plus d’effets d’annonce que de résultats durables. L’indignation ne doit pas s’éteindre, certes — mais elle ne doit pas non plus se contenter de plans politiques calibrés… pour la présidentielle 2027 !
Christine Tasin
P.S Le plan de Philippe ne me satisfait pas, on tourne en rond. alors, moi qui ne suis pas juriste mais qui ai un peu de bon sens, je vous propose dans un autre article MES solutions…
Voir ici
2,811 total views, 874 views today



Je ne vois pas l interet de tenter de resoudre un probleme avec celui qui n a rien fait pour le resoudre au pouvoir
Les propositions nullissimes, rien d’étonnant venant de la part d’un sous-clone du maqueron, métissé zarkoziste.
RN et/ou Reconquête sinon notre pays est mort !!!
Bonjour et merci aux informaticiens,tout semble etre revenu à la normale.De toute façon,à leur niveau,il ne peuvent pas ne pas savoir,il y a un e véritable complicité.Le proverbe qui ne dit rien consent,prend la toute sa dure réalité.On sait bien que la pédophilie touche les plus hautes sphères,ceci explique cela.Ce qui devrait etre une priorité nationale,se transforme en indignité nationale.plus de mille enfants disparaissent des radars par ans,que deviennent ils?ça ne peut pas durer,mettons nous à la place des parents,et personne n’en parle,ces gens là sont abject,seul Karl Zero en parle et un avocat dont j’ai perdu le nom.Mais je suis sur que si on divulguait la réalité,beaucoup de gens ne le croiraient pas.
« Voir ici »
Il manque le lien où aller voir…
C’est l’article https://resistancerepublicaine.com/2026/06/15/oui-ils-pourraient-lutter-contre-la-pedophilie-sils-le-voulaient-vraiment/
Il y a aussi un problème vicieux (c’est le cas de le dire), celui de parents en séparation dont l’un accuse l’autre d’attouchements sur les enfants. Procédure visant à obtenir la garde exclusive des enfants, voire des lourdes indemnités financières du parent lésé (généralement l’homme). Certains hommes se suicident tellement le déshonneur dont ils font l’objet est lourd à porter. Ces situations sont, hélas, bien plus fréquentes que ce que l’on pense et presque complètement occultées.