Amine Elbahi vient de quitter avec perte et fracas le plateau de l’émission « 100 % Frontières »
Alors que l’affaire Fedorova, c’est pour la gauche pain bénit – c’est une image, naturellement –, Mediapart, du très CIA-compatible Edwy Plenel, vient de révéler une nouvelle embrouille concernant Cnews. Nul doute que la gauche – la caviar et l’insurrectionnelle – et l’extrême centre y verront un énième argument pour enjoindre à l’Arcom de procéder à la fermeture de la chaîne, après C8 en février 2025.
Le 20 mai dernier, lors d’un débat dans l’émission « 100 % Frontières » sur la chaîne de Vincent Bolloré, le journaliste Gauthier Le Bret a interrogé le juriste franco-algérien Amine Elbahi, contributeur régulier de l’émission, sur son sentiment d’appartenance à la France, lui demandant s’il se sentait « 100 % Français ». L’animateur a répété cette expression 20 fois au cours de l’émission, créant un malaise évident.
Cette question faisait naturellement référence aux propos tenus par Emmanuel Macron lors de son récent voyage en Afrique : selon le Président, un binational pouvait se sentir « 100 % Français et 100 % Algérien, 100 % Français et 100 % Malien », etc. Gauthier Le Bret n’a apparemment pas été à 100 % satisfait de la réponse de M. Elbahi.
Une semaine plus tard, le 28 mai, un débat sur la « surreprésentation des musulmans en France » a dégénéré. Erik Tegnér qui coanime l’émission avec Gauthier Le Bret, en a remis une couche, répétant à l’envi la question de Gauthier Le Bret. Face aux protestations d’Amine Elbahi, Le Bret a réagi de manière pour le moins véhémente : « Ça va deux secondes les petites attaques insidieuses, personne n’a jamais remis en cause que vous étiez 100 % Français. Arrêtez avec la victimisation, ça va me saouler ». Ambiance.
À la suite de ces incidents, Amine Elbahi a demandé à quitter l’émission, une requête acceptée par la direction
Il a également alerté l’Arcom dans un courrier détaillant ses griefs. Selon M. Elbahi, la ligne éditoriale de « 100 % Frontières » (coproduite avec le média Frontières) favorise « un déséquilibre dans l’expression des courants de pensée et d’opinion ». Il estime que les prises de position d’Erik Tegnér « clairement identifiables à l’extrême droite » portent atteinte au « pluralisme ». Il demande également à l’Arcom de comptabiliser le temps de parole d’Erik Tegnér « en sa qualité de personnalité politique », s’appuyant sur une enquête de Splann ! qui affirme que Tegnér serait adhérent du parti de Marion Maréchal, Identité-Libertés, ce que le journaliste a démenti. Cette demande visait, selon M. Elbahi, à appliquer les règles d’ « équité du temps de parole pour les représentants politiques ». Le juriste rappelle enfin trois signalements antérieurs adressés à l’Arcom concernant des séquences impliquant Erik Tegnér, soulignant « une répétition des manquements ». Les flics de l’audiovisuel – aucune démocratie digne de ce nom dans le monde ne possède un tel organe de répression de la liberté de pensée – n’ont pas encore répondu.
Amine Elbahi, né en 1996 à Roubaix, est un juriste en droit public et militant politique
D’origine algérienne kabyle, issu d’une famille monoparentale de six enfants, il grandit dans le Nord et obtient un master en droit public. Engagé très tôt, il rejoint l’UMP à 16 ans, s’inspirant de Gérald Darmanin, avant de quitter LR en 2017, critiquant sa « ligne identitaire ». Fondateur de la Caisse sociale (défense des allocataires CAF), il se fait connaître en 2022 via Zone interdite (M6), où il dénonce le salafisme à Roubaix. Son parcours est marqué par son combat contre l’islamisme (sa sœur a rejoint Daech en 2014) et son engagement pour le rapatriement des enfants de djihadistes.
Pour CNews, il était un atout : un homme jeune, d’origine maghrébine, classé à droite, capable de porter un discours sécuritaire sans être associé à l’ « extrême droite ». Son départ est incontestablement une mauvaise opération pour la chaîne de Vincent Bolloré. Le courrier – assez félon, reconnaissons-le – qu’il a adressé à l’Arcom rend strictement impossible tout retour en arrière.
Son engagement pour le rapatriement des enfants de djihadistes interroge cependant
Ce combat s’enracine dans une tragédie familiale : sa sœur aînée, Nassima, a traversé la frontière turco-syrienne le 28 août 2014 pour rejoindre Daech. Elle y a épousé Mohamed Bekhaled (proche de Maxime Hauchard et des auteurs des attentats du 13 novembre 2015), puis Foued Mohamed-Aggad. Dès cette époque, Amine Elbahi avait signalé sa sœur via le Numéro Vert Stop-Djihadisme, sans succès.
Après l’effondrement de l’État islamique, sa sœur est emprisonnée avec ses enfants dans le camp kurde d’Al-Hol (Syrie). Elbahi milite alors activement pour le rapatriement des mineurs français détenus dans ce camp. Il porte l’affaire devant les institutions européennes, exigeant une réponse juridique et humanitaire. Il dénonce l’inaction de l’État français, soulignant que ces enfants — victimes de la radicalisation de leurs parents — ne devraient pas payer pour des crimes qu’ils n’ont pas commis. Il s’appuie sur son expertise en droit public pour plaider en faveur d’une solution légale, distincte du sort réservé aux adultes djihadistes.
Son engagement dépasse le cadre familial : il défend le rapatriement de tous les enfants français bloqués en Syrie, quel que soit le profil de leurs parents
Le camp d’Al-Hol abrite des milliers d’enfants (dont 7 000 étrangers en 2019, selon les FDS), souvent séparés de leurs mères dans des zones distinctes. Les ONG comme Save the Children alertent sur leur souffrance (malnutrition, absence d’éducation, risques de radicalisation in situ). Amine Elbahi lie ce combat à son expérience personnelle, tout en le dépolitisant : pour lui, il s’agit avant tout d’une question de droits de l’enfant et de dignité humaine. Le rapatriement des enfants ne peut se comprendre qu’en lien avec celui de leurs mères. Or ces dernières sont des djihadistes. Leur entrée – ou leur retour – sur le territoire français poserait donc à notre pays des problèmes de sécurité évidents.
Lors de sa dernière prestation sur « 100 % Frontières », Amine Elbahi a affirmé qu’il était « à 200 % Français », sans toutefois préciser qu’il était « à 0 % Algérien ». C’est sans doute ce qu’attendaient Tegnér et Le Bret. Était-il nécessaire de pousser Elbahi dans ses retranchements, au risque de le voir claquer la porte ? Elbahi a souligné que, bien que ne parlant pas l’arabe et ne se sentant « pas du tout intégré » à la société kabylo-algérienne, il ne pouvait nier ses origines outre-méditerranéennes. Ce que lui a bien volontiers concédé Gauthier Le Bret. On aurait franchement pu en rester là…
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Droit au but grâce aux propos d’Amine ELBAHI :
Déjà 1 million d’Algériens ici pour nous combattre.
Combien de millions de musulmans d’autres pays d’Afrique ici s’ajoutent à ce million ?
Comme les musulmans veulent éliminer les mécréants que nous sommes pour eux, qu’arrivera-t-il s’ils sortent tous ensemble pour nous faire la peau ?
J’ai vécu dans son intégralité depuis 1939 tous les évènements d’Algérie et je connais les risques. Alors ?…
On continue de dormir ???….
Une fois de plus (encore et encore) ne jamais accorder la moindre confiance à un musulman.
Faites savoir CONCRETEMENT au douteux Amine Elbahi que vous partagez pleinement l’opinion exprimée à son sujet dans cet article :
L’IMPRIMER et l’ENVOYER par La Poste à l’adresse postale publique à Roubaix de l’association dont il est président depuis 2019 :
https://www.pappers.fr/entreprise/groupe-dinformation-et-de-soutien-des-allocataires-et-des-familles-880390851
depuis n’importe où que vous soyez sur cette planète.
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moi par exemple je me sens francais de coeur et d esprit mais mes origines reste berbere amazigh et kabyle j ai 2poumons l un droit l autre gauche et sur chaque coter j y appose mon pere et ma mere et je me sens bien integrer voir tres bien integrer a la societee francaise mais je ne me sens nullement assimiler mes ancetres mes aieux ma descendence son kabyle bonne journee
Ca a l’avantage d’être clair par aDAM AIT TAHAR !
Nous devrions y réfléchir et devrions nous réveiller !!!