Combattre le plus grand scandale pédophile français du siècle, avec Sarah Knafo

Sarah Knafo, député européen Reconquête, était l’invitée de BFMTV en duplex depuis New York pour une émission spéciale consacrée à la justice.

Transcription du début de l’émission, cela vaut la peine de tout écouter !

Qu’est-ce que vous répondez quand Marine Tondelier dit : il y a une partie de l’échiquier  politique qui propose des choses spectaculaires extrêmement fermes qui peuvent sembler extrêmement fermes mais pas forcément très efficaces ?

– Alors, je sais pas si on peut dire que ces ces éléments sont spectaculaires, mais en tout cas, puisqu’elle disait qu’elle cherchait des solutions qui fonctionnent et qu’elle essayait de se  renseigner sur leur efficacité, il se trouve que sur les deux mesures qu’on a cité, elles présentent toutes les deux une efficacité. La première, celle du fichier public des agresseurs sexuels 

Vous l’avez dit, je suis en ce moment à New York. C’est précisément aux États-Unis  l’un des premiers pays qui a mis en œuvre cette publication des criminels sexuels, des
crimes qui ont été commis sur des enfants après un drame qui s’est déroulé à la fin des années 90 sur une enfant qui s’appelait Mégane qui avait 7 ans et qui à 7 ans a été violée et assassinée par l’un de ses voisins que personne dans l’entourage ne soupçonnait. On était en 97 et à ce moment-là la maman de Mégane dit : « Si j’avais su quel était le passé de cet homme, ma fille serait toujours vivante’.

Parce que cet homme qui s’est installé dans leur voisinage était un pédocriminel qui avait décidé de refaire sa vie était venu s’installer près de chez eux. Et comme le disent la plupart des criminologues, quand on est passé à l’acte et qu’on est pédophile, il y a une probabilité de l’ordre de 99 % de réitérer, de recommencer, de violer de nouveau des enfants. Donc cet homme malheureusement est passé à l’action  de nouveau,  a tué cette Mégane. Que s’est-il passé aux  États-Unis ? Un émoi collectif comme on est en train de le connaître aujourd’hui en France avec la tragédie de Lyhanna Et à la suite de cela, il a été décidé de  publier un fichier de tous les criminels, donc de pédophiles qui ont été sanctionnés par la justice. Pas ceux sur lesquels portaient un doute, mais ceux qui avaient été condamnés définitivement par la justice pour les empêcher de pouvoir réitérer. Pourquoi un fichier public ? Avec les  noms, avec les crimes qui avaient été commis pour que chaque parent dès lors qu’il a le moindre doute sur la présence d’un homme qui est  à  proximité de leurs enfants, que ce soit un professeur de sport, que ce soit un enseignant au collège, que ce soit un animateur, il y a pas l’équivalent du périscolaire, mais un animateur qui est

au contact de jeunes enfants, que les parents puissent vérifier sur ce fichier si la personne sur laquelle ils ont un doute a déjà commis un tel crime. Et on peut dire que ça a sauvé des vies. Oui, ce fichier a sauvé des vies. Donc moi ce que je propose pour la France et pardon j’en finis par là, ce que je propose pour la France c’est qu’on ajoute à notre arsenal pénal une telle condamnation. C’est-à-dire que lorsque quelqu’un est condamné pour un crime sexuel sur un enfant, qu’il puisse être
inscrit à ce fichier des agresseurs sexuels pour qu’on puisse le savoir. Et deuxième élément là pour ce qui est des procédures en cours, parce que dans le cas de Jérôme Barella, vous allez  peut-être me dire qu’il n’avait pas été condamné par la justice et c’est bien le problème et j’espère qu’on en reparlera.
[…]

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