
Les terroristes de la religion de paix sont choyés aux frais du contribuable.
▶L‘Australie sous le choc : polémique autour du « traitement VIP » accordé aux femmes de Daesh de retour à Sydney

Un vent de révolte souffle sur la scène politique et l’opinion publique australiennes. De nouvelles révélations affirment que des femmes liées à Daesh, qui ont atterri à Sydney cette semaine, ont bénéficié d’un « traitement VIP » entièrement financé par les contribuables, incluant notamment un dîner de pizzas. Face à ces allégations, le gouvernement de l’État de Nouvelle-Galles du Sud (dirigé par Chris Minns) s’enferme dans le silence et refuse de répondre aux questions.
Un déploiement policier disproportionné pour éviter les médias


Des sources policières et gouvernementales ont dévoilé des détails confidentiels pointant du doigt un recours abusif et excessif aux forces de l’ordre, y compris l’intervention de l’escouade anti-émeute, dans l’unique but d’éviter un « cirque médiatique ».
Selon une source policière, la police anti-émeute a été mobilisée en urgence le mardi à 15 heures, soit à peine deux heures avant l’atterrissage à l’aéroport de Sydney de ce groupe composé de quatre femmes et de leurs enfants.
« Quelqu’un au gouvernement a paniqué », a confié cette source policière. « Elles n’ont jamais représenté une menace, et le profil de risque ne le justifiait pas… Le gouvernement a eu peur qu’il y ait un cirque médiatique à l’aéroport, similaire aux scènes de chaos survenues à Melbourne. »
Cette même source a réagi avec amertume concernant le repas offert aux rapatriées : « Elles ont été nourries, et pas nous. »

Le tapis rouge déroulé pour des « traîtres »
Du côté du gouvernement fédéral, une source s’exprimant sous couvert d’anonymat a qualifié de « ridicule » le traitement de faveur accordé à ce groupe dès leur arrivée.
« Cela crée un précédent. Cela signifie que vous pouvez délibérément vous rendre dans une zone terroriste déclarée, contrôlée par l’État islamique, et revenir en bénéficiant d’un tapis rouge déroulé pour vous depuis une sortie dérobée », s’est-elle indignée.

La volonté farouche de dissimuler quel fonctionnaire ou quel ministère a orchestré cet accueil est devenue presque grotesque. Le ministère des Communautés et de la Justice de Nouvelle-Galles du Sud (DCJ) a même refusé de dire s’il avait payé les pizzas livrées à l’hotel où le groupe a été logé mardi soir. Après l’atterrissage, les agents du DCJ ont escorté les femmes et les enfants pour un bilan de santé de près de trois heures, avant de les excentrer discrètement dans des voitures gouvernementales vers leur hôtel.
Une porte-parole du DCJ s’est contentée de déclarer textuellement : « Tout accès aux services gouvernementaux est évalué selon les mêmes critères d’éligibilité que ceux qui s’appliquent aux autres citoyens australiens. La Nouvelle-Galles du Sud dispose de dispositifs bien établis pour gérer les rapatriés, la sécurité de la communauté étant la priorité absolue. Ces mesures ont été appliquées avec succès lors de précédents rapatriements sous les gouvernements antérieurs. » [Note : la sécurité de qui ?]

La colère de l’opposition et des contribuables
Cette justification est loin de convaincre. Le chef de l’opposition fédérale, Angus Taylor, a vivement réagi en rappelant que ces individus « ont choisi d’abandonner l’Australie, de se rendre dans des foyers terroristes, de soutenir l’un des cultes de la mort les plus maléfiques au monde et de baigner leurs enfants dans une idéologie monstrueuse ».
« Ces femmes représentent un risque inacceptable pour l’Australie en raison de leurs sympathies terroristes », a martelé M. Taylor. « On aurait dû fermer la porte au nez de ces soi-disant « épouses de Daesh ». Il est honteux que ces sympathisantes terroristes aient été traitées comme des célébrités sur le tapis rouge à leur arrivée. Le gouvernement Albanese doit maintenant expliquer combien a été dépensé pour gérer le retour de ces individus, et quel en sera le coût continu pour les contribuables afin que les forces de l’ordre et les services de renseignement puissent les surveiller. »
La colère gronde aussi au sein de la société civile. Brian Marlow, fondateur de l’organisation Revive Australia, a lancé une pétition qui a déjà recueilli plus de 4 000 signatures pour exiger l’expulsion de ces femmes.
« Même si les gens ne se battaient pas en nombre record pour joindre les deux bouts, l’idée que les contribuables paient la facture pour ces personnes est atroce », a déclaré M. Marlow. « Il y a des citoyens qui luttent pour payer leur loyer et leur hypothèque, qui continuent de payer des impôts, et même si ce coût n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan, c’est le symbole d’un gouvernement qui trahit complètement les valeurs des citoyens australiens en offrant de la nourriture gratuite à ces traîtres. »
Des poursuites judiciaires en cours

Pendant des mois, le gouvernement fédéral a nié avoir facilité ces efforts de rapatriement, le Premier ministre Anthony Albanese affirmant haut et fort que l’Australie ne voulait pas de ces « épouses de Daesh » et que leurs enfants étaient les victimes malheureuses des actes de leurs mères.
Pourtant, la justice avance. Jeudi, la police fédérale australienne (AFP) a inculpé Rayann Elhouli, une partisane de Daesh originaire de l’État de Victoria, revenue en septembre dernier du camp de détention d’al-Hawl, dans le nord-est de la Syrie. Elle est accusée d’avoir pénétré et séjourné dans une zone de conflit déclarée et d’avoir rejoint une organisation terroriste.
![]()
▶La plus grande mosquée d’Australie s’apprête à installer des haut-parleurs…

La mosquée de Lakemba a déposé des plans modifiés pour installer quatre haut-parleurs afin de diffuser ses séances de prière hebdomadaires.
L’islam avance, entre djihad violent et petits pas au nom de la liberté de culte (inexistante dans les pays musulmans !).
Sydney : la mosquée de Lakemba relance son projet de haut-parleurs pour l’appel à la prière
Un an après un premier échec, la plus grande mosquée d’Australie rallume les débats. La mosquée de Lakemba, située dans le sud-ouest de Sydney, a déposé une nouvelle demande d’aménagement auprès du conseil municipal pour installer quatre haut-parleurs au sommet de son minaret, à 20 mètres de hauteur.
En août dernier, la commission de planification locale avait rejeté le projet initial, invoquant des nuisances sonores, le dépassement de la hauteur maximale du bâtiment et un impact potentiel sur la valeur des propriétés environnantes. Lors de la précédente consultation, la quasi-totalité des 329 commentaires déposés par le public s’opposaient aux changements.
Pour tenter d’apaiser les tensions, l’Association musulmane libanaise a revu ses ambitions à la baisse dans cette nouvelle mouture. Alors qu’elle réclamait initialement 15 minutes de diffusion, le nouveau projet réduit l’utilisation des haut-parleurs à seulement cinq minutes par semaine, le vendredi, juste avant la prière de la mi-journée. L’association affirme dans son dossier que « la proposition n’aura aucun impact sur les propriétés adjacentes ou la localité ».

Des milliers de fidèles se rendent à la mosquée pour la prière hebdomadaire du vendredi
Un quartier divisé entre droit au calme et liberté de culte
Malgré cette concession, la colère gronde déjà chez les résidents, qui ont jusqu’au 9 juin pour soumettre leurs objections.
« Les diffusions extérieures amplifiées ne sont pas adaptées à l’environnement résidentiel environnant », a écrit un habitant en ligne. « Le quartier est diversifié […] et les décisions du conseil devraient rester neutres plutôt que de sembler favoriser une religion. » Un autre a ajouté que la diffusion des prières réduirait la valeur immobilière de cette zone en plein essor, rappelant que « nous avons tous droit à la paix et au calme ».
Le projet reçoit néanmoins des soutiens qui invoquent l’équité religieuse : « De nombreuses églises à travers l’Australie utilisent déjà des cloches […] et cela existe pacifiquement depuis de nombreuses années », a commenté un partisan.
Par le passé, le secrétaire de l’association, George Kheir, avait lui aussi défendu l’initiative face aux critiques : « Personne ne s’oppose à la sonnerie des cloches de la cathédrale St Mary […] pourtant, l’appel à la prière est perçu comme une menace. […] Ce n’est pas comme si nous étions une boîte de nuit qui empêche les gens de dormir la nuit. » La municipalité devra trancher très prochainement.
127 total views, 125 views today

De nos jours, être terroriste, avoir un casier judiciaire bien chargé ouvrent toutes les portes quel que soit l’endroit. Mieux, quelques morts sur la conscience ajoute un plus. Bientôt un master de terroriste délivré par la faculté des gardiens de la Révolution à Téhéran sera reconnu par les capitales du Monde entier.