Doctolib X déserts médicaux = les travailleurs se font soigner après les autres !

Etrange pays que la France, où la CMU, l’AME… permettent à ceux qui ne travaillent pas et n’ont jamais vraiment travaillé dans notre pays d’être soignés gratuitement.

Etrange pays que la France, qui regorge de déserts médicaux où, pour avoir accès rapidement aux soins, il faut vivre dans une très grande ville, une station balnéaire ou de ski huppée.

Et lorsqu’enfin, vous parvenez à obtenir un rendez-vous avec un praticien, les délais sont longs, votre pathologie a le temps d’empirer, votre état de santé va se dégrader, la faute au temps qui passe sans agir efficacement contre le mal qui s’installe, pendant que les traîne-savates passent avant vous.

De plus en plus souvent, les praticiens n’acceptent plus désormais que les rendez-vous via Doctolib.

En effet, comme dans notre pays devenu peu civilisé (et pas seulement à cause de certains flux migratoires), d’aucuns n’honorent pas leur rendez-vous chez le médecin, sans se décommander, les toubibs préfèrent que le patient soit authentifié grâce à cette plateforme, ce qui peut permettre de lui facturer le lapin qu’il a posé.

Une fonctionnalité de l’application permet d’être prévenu quand un créneau se libère par anticipation, lorsqu’un patient a finalement annulé son rendez-vous à l’avance, ou lorsque le praticien décide de libérer des créneaux pour pouvoir laisser une chance à ses patients les plus souffrants d’être pris en charge rapidement.

Vous recevez alors un message sur votre boîte mail…

Cependant, il est bien évident que pour le couvreur qui intervient sur un toit, le professeur qui fait cours devant ses élèves, le boulanger qui pétrit la farine, ou le mécanicien qui a les mains dans le cambouis, la chance de pouvoir s’emparer du créneau devenu disponible est infime.

Un traîne-savate aura bien eu le temps de se connecter et de prendre la place disponible.

Bref, la France 2.0, c’est génial. On paie des cotisations énormes dont seule une petite partie va servir à payer nos soins et pas ceux des autres.

L’espérance de vie en bonne santé, pour les travailleurs français, se réduit à une peau de chagrin. Vous coûtez trop cher à la Sécu. Vous coûtez trop cher aux Caisses de retraite. L’idéal serait que vous clamsiez à 62 ans, après toute une vie à payer pour les autres.

Du côté des traîne-savates par contre, on a le temps de fomenter des attentats islamistes, des émeutes après des matchs de foot, des cambriolages, des incendies, des dégradations, des agressions, des escroqueries (« car-jacking », « home-jacking » etc. c’est-à-dire expulsion manu militari de sa voiture, prise d’otage à domicile ; arnaques aux sentiments, tentatives de pishing… c’est-à-dire hameçonnage, vol de données), des swattings (anglicisme désignant un appel téléphonique anonyme mensonger ayant pour but de nuire à une personne physique ou morale, en déclenchant l’intervention des services de publics police ou d’urgence à son domicile), des trafics (drogue, proxénétisme, armes…), j’en passe et des meilleures.

La réponse ? Elle est à la fois préventive : expulser ceux qui ne servent à rien pour qu’ils retournent dans leur pays, les empêcher de se faire soigner chez nous, et pour ceux qui ont notre nationalité, les priver de vivres en coupant toutes les aides sociales.

Ils voleront, alors, direz-vous ? Alors, la réponse répressive : un droit pénal de la plus grande sévérité, aussi draconien que la charia où le voleur récidiviste se voit couper le poing. La restauration de la peine de mort et des châtiments corporels, non pas au service des interdits de l’islam, mais à celui du respect de nos lois les plus élémentaires. La peur doit changer de camp, sans racisme ni stigmatisation. Le chantier de remise en ordre de la France est immense.

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2 Commentaires

  1. Bonjour. Et quand ce sont les médecins qui posent des lapins? Maintenant, le fait d’avoir moins de contacts avec les blasphemateurs d’Hippocrate, n’est pas toujours un mal! Souvenez vous du covid ! Comme disais Jules Verne, à peu près dans ces termes en reponse à un personnage :  » pourquoi serions nous malades? Ici il n’y a pas de médecin ! Bonne journée.

  2. Nous ne sommes plus des Français et la France, ça n’existe vraiment plus. Nous vivons dans des ghettos, soumis au bon vouloir de l’occupant. Plus rien ne m’étonne.