La Baule saccagée : quand les banlieues ensauvagées débarquent à la plage…

Week-end de Pentecôte 2026. La Baule, joyau de la côte atlantique, a basculé dans une scène surréaliste. Sur le remblai où des familles venaient profiter du soleil, des enfants jouer et des touristes respirer l’air marin, une quarantaine de jeunes se sont affrontée violemment. Bagarres, cris, bousculades, envahissement de la gare pour reprendre le TER vers Nantes et Saint-Nazaire. Des images dignes de cités sensibles, pas d’une station balnéaire bourgeoise réputée pour son calme.

Le maire LR Franck Louvrier n’a pas tourné autour du pot : des voyous venus de Nantes et Saint-Nazaire. . Il pointe l’explosion de la délinquance dans ces villes et les répercussions directes sur La Baule, qui voit sa population multipliée certains week-ends sans les moyens policiers adaptés hors saison.

Sur la première mise en ligne par Matthieu Vallet, député européen et porte-parole du Rassemblement national, on voit un attroupement sur le remblai, en haut de l’avenue de Gaulle, quelques échanges de coups de pied et de coups de poing, un jeune à terre et une dispersion rapide.

La deuxième vidéo montre le quai de la gare bondé dimanche 24 mai et ça joue des coudes pour entrer dans les wagons à l’arrivée du train.

« Il y a eu un attroupement d’environ 300 personnes, perturbant la circulation des trains, sans notion de commission de faits (violences, dégradation ou vol). Le commissariat de police est intervenu au simple titre du maintien de l’ordre pour permettre une reprise normale du trafic SNCF », indique Florence Sroda, procureure de la République de Saint-Nazaire à L’Écho de la Presqu’île/actu.fr.

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Ce n’est pas un fait divers, c’est un symptôme

On nous serine que ce serait juste « des jeunes ». Oui, mais des jeunes qui viennent de quartiers où il n’y a pas d’intégration (une erreur, un accident, une volonté, une impossibilité à cause des origines de la population ou de son nombre ?)  En tout cas des « jeunes » issus pour beaucoup d’une immigration massive, continue, mal contrôlée, principalement extra-européenne.

Des quartiers de Nantes gangrenés par les trafics, les bandes et une culture de l’incivilité et de la violence importée ou entretenue.

Prendre le train pour aller pourrir le week-end de familles ordinaires sur la plage, insulter le paysage, terroriser les baigneurs et transformer un lieu de détente en terrain de confrontation : il faut un sacré mépris des codes français pour faire ça. Et une haine assumée, la haine de l’autre, et en l’occurrence l’autre c’est nous, le Blanc, le Français, celui qui respecte l’autre, qui se comporte bien… Ce n’est pas de la jeunesse turbulente. C’est le refus assumé de la civilisation qui a façonné cet endroit : respect de l’espace public, mixité paisible, politesse élémentaire, absence de tribalisme agressif.

La France paie des décennies de politique migratoire irresponsable :
– Flux trop importants et trop rapides.
– Refus de l’assimilation au profit du communautarisme et du vivre-ensemble de façade. Encouragement à faire naître une « nouvelle France faite d’immigrés » par des politiques irresponsables et ennemis de notre pays comme Mélenchon 
– Sur-représentation des populations issues de l’immigration récente ou de seconde génération dans les violences urbaines, les incivilités et les affrontements de bandes (statistiques du ministère de l’Intérieur quand elles ne sont pas trop édulcorées).

Résultat : même l’Ouest préservé jusqu’alors voit ses bastions de tranquillité contaminés. La plage n’est plus un sanctuaire. Le TER devient un vecteur d’exportation de la racaille.

Stop à l’hypocrisie et aux « bons sentiments » ! 

Dire tout ce qui précède n’est pas raciste, c’est constater la réalité. Tous les immigrés ne sont pas des voyous,  un certain nombre travaillent, respectent les règles et veulent simplement vivre en paix. Mais nier le lien entre immigration de masse non assimilée, échec de l’intégration et dégradation du cadre de vie relève de la malhonnêteté intellectuelle ou de la lâcheté.

On ne protègera pas la France en continuant à importer des problèmes qu’on n’arrive déjà pas à régler dans les banlieues. On ne sauvera pas La Baule, Arcachon, les villages bretons ou les centres-villes historiques en faisant comme si tout cela n’était qu’un problème de  moyens policiers .

Les solutions sont connues 
– Contrôle réel des frontières et arrêt du grand remplacement démographique.
– Fin du regroupement familial sauvage et des aides qui encouragent l’installation sans contrepartie.
– Assimilation forcée : celui qui vient en France adopte nos codes, notre laïcité, notre civilité… ou repart.
– Justice implacable et police partout où c’est nécessaire, sans zones de non-droit.

Les habitants et les touristes n’ont pas à subir cette importation de chaos. La Baule n’est pas une extension des cités. La France non plus.

Si nous ne réagissons pas fermement, ce ne sera bientôt plus seulement La Baule le week-end de Pentecôte. Ce sera partout, tout le temps.

Manifestez-vous en masse auprès des élus, députés, sénateurs… tous ces gens tiennent à leurs rentes. Ils doivent comprendre que, sans intervention déterminée et efficace, ils ne seront pas réélus…

Christine Tasin

 

Question subsidiaire 

Qui a donc donné l’idée aux immigrés et descendants d’immigrés de venir envahir les territoires de Blancs pleins aux as ? 

 

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