Macron et sa consigne de bouteilles : le roi du gadget écolo coûteux

Macron a encore frappé. Lors de son conseil de planification écologique du 19 mai 2026, il a ressorti des cartons cette vieille lubie : imposer une consigne sur les bouteilles en plastique. L’idée ? Faire payer une petite somme au consommateur, qu’il récupère en ramenant sa bouteille. Sur le papier, ça sent bon la vertu bruxelloise. Dans la réalité, c’est un nouvel exemple de l’obsession macronienne pour les mesures symboliques, bureaucratiques et contre-productives.
Le projet est coûteux, inefficace et une aberration environnementale, comme le dénoncent d’une seule voix les collectivités locales (Intercommunalités de France en tête). Pourquoi ? Parce qu’il ne réduit pas la production de plastique, il l’organise. Au lieu d’inciter les industriels à moins produire de déchets à la source (comme le prévoit pourtant la loi AGEC), on met en place un système parallèle qui va surtout permettre aux grands groupes de boissons de récupérer une manne financière tout en continuant leur business habituel… Rien ne change…
La France traîne déjà à 50 % de collecte des bouteilles plastiques, loin des 90 % exigés par l’Europe en 2029. Résultat : on paye déjà 1,5 milliard d’euros d’amende par an à Bruxelles. Entre parenthèses, c’est la preuve par 9 qu’il faut sortir de ce machin le plus vite possible. De quel droit l’UE prétend-elle nous imposer SES lois ???
En attendant, Macron qui n’aime que nous pourrir la vie et vider notre porte-monnaie préfère créer une nouvelle usine à gaz : points de collecte, logistique supplémentaire, machines, triUn coût faramineux qui finira, comme d’habitude, sur le dos des contribuables et des collectivités locales, déjà exsangues.
C’est le même président qui nous a vendu le « en même temps » pendant des années : pro-business avec les lobbies et écolo de carte postale pour les plateaux télé. Résultat : une fausse consigne qui ne règle rien sur le fond. Les associations d’élus parlent d’ »aberration environnementale et financière« . Ils ont raison. Ce système va multiplier les camions de collecte, l’énergie dépensée, et probablement les emballages inutiles. Pendant ce temps, la vraie pollution plastique des océans et des sols continue, nourrie par une industrie qui rit sous cape.
Macron, en bon technocrate, adore ces solutions qui donnent l’illusion d’agir sans froisser les puissants. Après le pass vaccinal, la réforme des retraites et le nucléaire vert à géométrie variable, voici la consigne salvatrice. Encore une idée importée de Bruxelles, appliquée sans discernement, qui va compliquer la vie des Français pour un bénéfice écologique marginal.
Pendant que les Français galèrent avec le pouvoir d’achat, l’insécurité et une dette stratosphérique, le président joue à l’apprenti sorcier écolo. Sa consigne n’est pas une politique environnementale. C’est un « écoblanchiment » de plus, payé par vous et moi. 
Et dire qu’il reste encore presque un an à attendre l’heure de la sortie…  On n’est pas sortis de l’ère du plastique. Ni de l’ère Macron.
Christine Tasin

 167 total views,  166 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


1 Commentaire

  1. Il faut à tout prix sortir de l’ère désastreuse de la clique, surtout macroniste.
    Le renversement de table doit avoir lieu maintenant si la France ne veut pas mourir.
    Nous n’en sommes pas loin.