Des Therians scandalisés au Portugal : mes miaulements ne sont pas une blague, docteur !

Illustration ci-dessus d’Epoche Times

A Lisbonne, c’est la crise existentielle la plus poilue de l’année. Au Portugal, des vétérinaires sans cœur ni compassion ont osé refuser de soigner des patients qui, pourtant, se présentaient clairement en tant que chatons, loups ou furets. Le scandale est immense. Les réseaux sociaux therians vibrent d’indignation : comment peut-on être aussi spéciste en 2026 ?

Pour ceux qui ne suivent pas l’évolution de l’humanité, nous vous avions déjà parlé des therians il y a quelques semaines… Et voilà la suite de l’histoire…

Selon une déclaration qui a choqué la « communauté des identités animales »  les cliniques vétérinaires portugaises ont rappelé une évidence d’un autre âge : elles soignent des animaux pas des humains qui se sentent animaux un certain matin. « Si vous avez une puce électronique, des crocs qui poussent et une litière à la maison, on peut discuter. Sinon, allez voir un médecin comme tout le monde », aurait lâché un vétérinaire visiblement en retard sur les progrès sociétaux.

Du côté des Therians, c’est l’incompréhension totale. « J’ai passé trois heures à me faire des moustaches avec un eye-liner waterproof et à répéter « miaou » devant la glace pour que ce soit authentique, et ils me renvoient chez le généraliste ! C’est de la discrimination ! » s’indigne Félina_69, 24 ans,  chatte noire dominante  sur Telegram. « Mon vétérinaire devrait comprendre que ma dysphorie d’espèce est plus réelle que sa formation de six ans. »

Un autre therian, LupusAlpha (qui préfère qu’on l’appelle simplement le Grand Loup Gris ), a tenté d’expliquer la situation à la réception : J’ai une rage de dents, mais c’est une dent de loup. Vous ne pouvez pas me mettre une muselière et me faire une radio ? Réponse du vétérinaire :  Monsieur, vous avez une carte Vitale et un permis de conduire au nom de Kevin. On va s’arrêter là. 

Les associations therians préparent déjà une pétition internationale et envisagent de porter plainte pour maltraitance identitaire . « C’est comme refuser de soigner une femme trans chez le gynécologue », argue l’un de leurs porte-parole en costume de renard (queue amovible comprise). Certains réclament même la création d’une nouvelle spécialité :  véto-thérian  avec des formations financées par la Sécurité sociale, des salles d’attente avec arbres à chat géants et des croquettes remboursées à 100 %.

Pendant ce temps, dans le reste de la société, on se pince pour y croire. Un médecin généraliste portugais, sous couvert d’anonymat, a confié :  Franchement, s’ils veulent du vermifuge et une castration, je peux leur faire un devis. Mais qu’ils arrêtent de venir aux urgences humaines en faisant le dos rond et en crachant sur le personnel. 

L’histoire ne fait que commencer. Demain, les therians exigeront peut-être que les bouchers leur vendent de la viande crue  et que les zoos leur réservent des enclos VIP. En attendant, les vétérinaires portugais restent fermes : on soigne les vrais animaux. Les humains qui jouent à en être devront se contenter d’un psy… ou d’une bonne gamelle d’humilité.

Christine Tasin

Bon, je ricane… parce qu’il vaut mieux rire que pleurer. Mais je tiens à mettre fin à la « plaisanterie » ci-dessus. La vérité est que ça ne me fait pas rire, sauf par dépit pour traîner dans la boue les tarés. Parce que, en réalité, tout ça c’est l’horreur. L’horreur absolue. C’est pour cela que nos ancêtres sont morts en 1916, en 1944, à la guerre d’Indochine, en Algérie, qu’ils meurent sous les coups des djihadistes qui, eux aussi ne sont plus des hommes ? Tout ça pour ça ? 

Je mettrais bien dans des cages, dans des zoos et dans des cirques ces connards qui se prennent pour des animaux parce qu’ils insultent l’essence même de l’homme, sa grandeur, sa supériorité. L’homme qui, à peine la guerre du feu finie était en train de chercher des moyens d’enterrer ses morts, de ne pas les laisser à la merci des bêtes sauvages comme n’importe quel animal, l’homme qui pleurait devant l’enfant mort, l’homme qui attaquait le tigre pour sauver l’enfant, l’homme qui plantait des graines et inventait l’agriculture, l’enracinement … et avec eux la civilisation . L’homme qui a très vite appris que les plantes ne servaient pas qu’à se nourrir mais qu’elles pouvaient soigner, qu’il n’y avait pas toujours de fatalité mortelle face à la maladie, à la blessure, que l’homme a besoin d’autre chose que de manger, boire, dormir, se défendre… il a besoin d’art, de transmission, de transcendance, de savoir écrire… Il a besoin de construire des pyramides, des cathédrales, des temples, de composer des musiques qui rendent heureux, qui exaltent, qui donnent envie de continuer, de vivre, de créer de la beauté.

Et tous ces connards absolus de Thérians focalisés sur leur nombril de petits cons se croyant intéressants en crachant sur l’homme n’ont pas de parents pour les redresser à coups de punitions, interdictions, fessées… quoi qu’en disent les tarés prêts à emprisonner un père giflant son fils insolent ???

Au secours ! Ils sont tous devenus fous. Certes, l’homme blanc ne se reproduit pas énormément en ce moment dans nos contrées. Pour accoucher de ces sous-hommes, c’est mieux. Qu’ils laissent la place à des Poutine, des Trump, des Elon Musk et tous leurs amis… c’est la seule façon de sauver la terre et surtout la civilisation.  

Christine Tasin

 

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3 Commentaires

  1. Pour une fois qu’un article mêle le RIDICULE et la MARRADE, ça change des guerres et sujets habituels !!!
    Une pause.

    Quant à évoquer nos ancêtres morts dans les guerres, je ne pige pas trop le rapprochement.

    • Ma foi je croyais que c’était évident, les nôtres ont-ils souffert, sont-ils morts… pour que quelques années plus tard leurs descendants se prennent pour des animaux, crachant sur la condition d’homme et ses valeurs ?

  2. Pour soigner ces cinglés, voici une palette de remèdes, adaptés à leur « statut » : tout d’abord du baygon ; si insuffisant, du brodifacoum ; et en dernier recours, de la taupicine !